Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Françoise
  • Le blog de Françoise
  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
  • Contact

Mes lectures

contactez-moi

22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 14:03
Des tours végétales pour purifier l'air des villes en Chine

En chine, les idées nouvelles fusionnent et les créations voient le jour dans tous les domaines.

http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-tours-vegetales-purifier-air-villes-chine-66262/

En 2018, deux tours végétalisées vont pousser à Nanjing, portant un millier d'arbres et plus de deux mille plantes. De quoi dépolluer — un peu — l'air alentour, absorber du gaz carbonique et produire de l’oxygène. L’architecte italien a déjà réalisé un projet semblable à Milan. L'idée de végétaliser les villes et leurs bâtiments ressemble parfois à un gadget ou à de la science-fiction, mais elle fait son chemin et commence à se concrétiser.
 
Confrontées à des niveaux de pollution devenus intolérables, les agglomérations chinoises cherchent des solutions pour les réduire. C'est le cas de Nanjing (ou Nankin), une grande ville de l'est sur le delta du Yangzi Jiang (ou Yang-Tsé Kiang, ou encore Fleuve bleu). Deux tours d'habitations luxueuses, de bureaux et de commerce, de 200 m pour la plus haute et de 108 m pour l'autre, sont en construction, pour une inauguration prévue en 2018.
Elles porteront 1.100 arbres de 23 espèces locales, dont 650 « de grandes tailles », ainsi que 2.500 plantes et arbustes. Au total, la végétation représentant 6.000 m2. D'après l'architecte, l'Italien Stefano Boeri, cette végétation produirait 60 kg d'oxygène par jour et absorberait 25 tonnes de CO2 par an. L'idée est aussi de maintenir une certaine biodiversité, végétale et animale, en milieu urbain. Les plantes ont aussi la capacité de retenir les polluants et les poussières.
Ces deux tours ne sont pas une première. Cet architecte a déjà réalisé deux tours d'environ 100 m, implantées à Milan et terminées en octobre 2014. Baptisées Bosco Verticale (forêt verticale), elles représentent un hectare de verdure. Les quelque 2.000 arbres et plantes sont fixés sur de vastes balcons renforcés et maintenus par des grillages et des sangles. Des tests en soufflerie ont démontré leur résistance au vent. Les habitants ne sont pas transformés pour autant en jardiniers ou en gardes forestiers. Ils n'ont même pas le droit de s'occuper eux-mêmes de ces plantations, dont l'irrigation est entièrement automatisée, l'eau provenant de la climatisation.
En France, l'architecte Vincent Callebaut, avec ses « cités bioniques », travaille dans la même direction, avec vergers et potagers suspendus. Ses premières réalisations du genre voient le jour en Asie, où les préoccupations environnementales prennent du poids depuis quelques années. Cependant, l'effet global est encore mal connu et ces habitations restent d'un coût élevé. En Chine, la plus grande des deux tours hébergera des bureaux, un musée, une école d'architecture et un club privé sur le toit. La plus petite abritera un hôtel Hyatt, une piscine et un centre commercial.
Sont-elles illustratives des villes du futur ? Il faudra attendre quelques années pour que ces solutions, et d'autres, deviennent plus abordables, à mesure qu'elles se répandront. « En 2050, nous serons neuf milliards et 80 % de l'humanité vivra en ville, nous expliquait Vincent Callebaut en 2014. Il faut s'interroger maintenant sur la manière dont nous produirons la nourriture. [...] Il faut viser la Lune pour ensuite atteindre les étoiles... »
(Diaporama d'images de fermes urbaines à visualiser sur la page de l'article)

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans technologies du futur
commenter cet article
26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 10:21
Le stress électromagnétique et ses impacts

Voici un article intéressant paru sur le site http://bonheur-ou-stress.com/le-stress-electromagnetique-ses-impacts/ ... ou comment se protéger des ondes électromagnétiques de plus en plus nombreuses autour de nous.

Le stress électromagnétique et ses impacts

by Eric | Jan 15, 2016 | 0 comments

Notre bien-être dépend en grande partie de notre santé physiologique et de notre niveau d’énergie et ceux-ci dépendent dans une grande mesure de l’environnement dans lequel nous évoluons.

Si par exemple nous vivions dans un monde peu ensoleillé, pollué, en guerre, avec une nature radioactive, notre santé et donc notre bien-être seraient largement compromis et ce même si nous sommes très équilibrés d’un point de vue psychologique.

En d’autres termes, ce que nous mangeons, buvons, respirons, les endroits et personnes que nous fréquentons nous influencent et peuvent soit nous apporter de l’énergie soit nous en enlever.

Il en va de même de l’exposition à des éléments non visuels mais qui peuvent être fort nocifs pour notre organisme et stresser celui-ci à notre insu. Je veux parler des pollutions électromagnétiques fort présentes depuis une dizaine d’année que je pense responsables en partie de toute une série de troubles psychologiques.

J’interviewe ici Jacques SURBECK, directeur de recherche et Médaillé d’or des Jurys ScientifiquesInternationaux de Genève & Kuwait, pour ses systèmes de Protection contre les pollutions électromagnétiques qu’il a développés.

Il est aussi une des personnes les plus au fait des méfaits des ondes et de leurs conséquences sur notre santé physique et psychique.

Pour ma part j’ai été sensibilisé à ce problème depuis une dizaine d’années seulement, et dans mes cours de gestion du stress dans les entreprises, je proposais toujours aux participants de s’informer de la recherche sur ce sujet et d’éviter de passer trop de temps le téléphone portable collé à l’oreille ou devant des écrans d’ordinateurs.

Evidemment c’était surprenant à l’époque.. Depuis, plusieurs études vont dans le sens de la nocivité des ondes et on parle aujourd’hui de la notion de stress électromagnétique.

Dans cet article, nous allons voir que c’est une réalité indispensable à connaitre pour notre protection et notre bien-être. Surtout que ces vingt dernières années, la pollution électromagnétique a connu une croissance fulgurante, due en grande partie à la multiplication des téléphones portables et tablettes.

logo de la Coalition québécoise de lutte contre la pollution électromagnétique

Personnellement, étant aussi psychothérapeute, quand une personne dans mon cabinet se plait de maux psychologiques, je ne peux m’empêcher de creuser aussi les aspects environnementaux et physiologiquesla concernant, comme par exemple son hygiène alimentaire, son activité physique, sa qualité de sommeil etc. Il va de soi que ces aspects influent énormément (pour ne pas être des causes parfois) sur la santé mentale.

Aujourd’hui je pense que nous commençons à avoir suffisamment d’éléments pour rajouter dans ces aspects extérieurs favorisant ou non notre santé mentale, le plan électromagnétique.

Je suis donc heureux de vous présenter cette interview avec l’un des hommes les plus éclairés sur le sujet.

Eric Remacle : Jacques Surbeck, je vous connais depuis quelques années pour votre combat de conscientisation au « stress électromagnétique ». Vous êtes directeur de recherches et Médaillé d’or des Jurys Scientifiques Internationaux de Genève & Kuwait pour vos systèmes de Protection contre les pollutions électromagnétiques.

Vous souhaitez alerter l’opinion publique sur le fait que ces vingt dernières années, la pollution électromagnétique a connu une croissance fulgurante, due en grande partie à la multiplication des téléphones portables, tablettes du type iPad et ordinateurs portables.

Ces antennes et leurs réseaux créent ce que vous nommez une « chape » électromagnétique dont les conséquences pour la santé sont selon vous néfastes. Vous avez d’ailleurs récemment fait le lien entre pollution électromagnétique et AVC, infarctus et autres thromboses qui sont en augmentation, surtout chez les jeunes. (voir les documents référencés en fin d’articles).

Pouvez-vous en dire plus ce nouveau type de stress et comment vous en êtes arrivé à mesurer son impact sur notre bien-être ?

Jacques Surbeck : Oui, de 2 manières : d’abord en regardant au microscope le comportement des globules rouges du sang d’un utilisateur de téléphone portable : ils contiennent des molécules de fer, (heureusement, sinon c’est l’anémie) et celles-ci sont « chargées » par les ondes fragmentées, ce qui les transforme en micro-aimants.. Lesquels « en suspension » dans un liquide (le sang en est un) ont une tendance naturelle à s’agglutiner, provoquant des bouchons, pouvant provoquer des AVC, infarctus, thromboses, etc..

Alors que le même téléphone portable équipé de notre élément « EMF-Bioshield®TEL+ » ne provoque aucune agglutination des globules rouges de ce même sang.

Passage au microscope, photo.. (fig 3) qui montre de façon indiscutable que les globules rouges du sang se sont agglutinés. Ceci diminue leur surface d’échange-transport d’oxygène, d’où fatigue, et surtout, cela augmenterait les risques de thrombose, voire d’AVC &/ou d’infarctus, etc

Par ailleurs, grâce aux appareils développés par l’Institut K. Korotkov de St Petersburg, il a été possible de constater que le « champ-vital » (le « CHI » de la médecine chinoise) est détruit à près de 30% en 5 minutesde conversation avec un téléphone portable, alors que ce même téléphone équipé de cette protection ne provoque aucune altération du champ vital.

Eric Remacle : Vous dites également que la destruction de ce « champ vital est « perçue » par l’organisme comme une agression qui entraine une rétention de l’adrénaline. Comment en est-on arrivé à découvrir ce mécanisme ? Y a-t-il des études scientifiques sur le sujet et des publications ?

Jacques Surbeck : L’agression sur le « champ vital » est mise en évidence par K.Korotkov : « la rétention d’adrénaline » publiée par l’OMS.

Voici le document de l’OMS que me montre Jacques Surbeck :

Eric Remacle : Vous avez créé des appareils de protections fonctionnant grâce à la mise en place d’éléments de résonance-à-contre-phase qui restituent à ces ondes une biocompatibilité analogue à celle des radiations naturelles. Outre votre système de protection, si nous n’en avons pas, que peut-on faire pour se protéger malgré tout contre ces ondes qui nous agressent et nous stressent sans que nous en ayons conscience ?

Jacques Surbeck : Quand il pleut, (comme on ne peut arrêter la pluie) on prend un imperméables ou un parapluie.. Quand on veut faire l’amour avec un/une sidaïque.. on utilise un préservatif.. Vu le fait qu’il est aujourd’hui impossible de se passer de ces ondes qui gèrent l’économie de la planète, LA solution est de se préserver de leurs nuisances, en utilisant les produits qui ont fait la preuve de leur efficacité scientifiquement, et qui ont reçu les plus hauts prix, de jurys scientifiques internationaux, en se méfiant des contrefaçons qui pullulent…

Appareils de protection créés par Jacques Surbeck

Eric Remacle : Je connais plusieurs personnes qui dorment par exemple avec leur portable à côté d’elles et l’utilisent comme réveil..

Jacques Surbeck : Personne ne peut empêcher un individu de se suicider.. Il faut savoir qu’un téléphone portable allumé émet un bip chaque 3 secondes soit 28.000 impulsions électromagnétiques en 24h..(pour SE localiser..).

Plusieurs études scientifiques internationales montrent que, à partir de 30 minutes/jour de communication avec un téléphone portable, le risque de « produire » un cancer du cerveau a augmenté de 300% ces 5 dernières années, alors, … garder un tel générateur d’ondes à proximité de sa tête toute une nuit multiplie d’autant les nuisances, donc les risques…

Aucun téléphone portable « allumé » (même sans émission) NON protégé, ne devrait être (plusieurs heures) à moins de 2,5 mètres d’un être vivant.

Je vous rappelle que lors du Congrès scientifique d’Amsterdam de 2002 (eh oui… il y a 13 ans..) nous avions montré que ces ondes cassent l’ADN humain, obérant les reproductions cellulaires (cette publication scientifique internationale a été frappée d’omerta, et aucun média n’a voulu la diffuser) et aucun organisme « scientifico-officiel » n’a accepté de le reproduire, donc : ni de la combattre, ni de la confirmer..

Eric Remacle : Qu’en est-il de la voiture ? On a souvent entendu que la carcasse de la voiture joue comme « cage de Faraday » et amplifie la nocivité pour les passagers, est-ce exact ?

Jacques Surbeck : Oui, et comme elle « empêche » les ondes d’en sortir, l’appareil est contraint de générer des ondes en puissance maximale, donc plus nocives..

Eric Remacle : Il y a quelques années, j’ai acheté votre technologie pour me protéger de ces ondes néfastes (pour mon gsm et mon écran) et j’en suis très satisfait. Vivre la bonne santé mentale et physique requiert des actions de protection sur plusieurs niveaux, dans plusieurs champs de notre vie et le champ des ondes électromagnétiques n’est plus à négliger.

Cependant on ne peut pas encore se promener avec un parapluie anti-ondes partout.. Nous sommes bombardés de ces ondes même quand nous ne sommes pas chez nous ou au bureau. Comment s’en protéger ? Faites-vous personnellement quelque chose par rapport à cela ?

Jacques Surbeck : Oui, j’ai même obtenu la coupe des votes des 64.000 visiteurs du salon des inventions de Genève, pour ces sphères-de-résonance qui créent une « zone blanche portative » permettant aux EHS (Electro-Hyper-Sensibles) de vivre « normalement » dans un univers pollué par les ondes.

Le salon des inventions de Genève propose en effet aux visiteurs de voter pour l’invention « la plus utile » qui reçoit une coupe, laquelle m’a été attribuée en 2012 pour ces résonateurs-à-contre-phase qui restituent aux EHS la sensation d’une « zone blanche » et leur permet une vie normale dans un environnement saturé d’ondes.

Eric Remacle : Les études sont là pour le démontrer, les ondes nocives existent et menacent notre santé globale. Je me souviens il y a deux ans de ces étudiantes danoises qui avaient prouvé la nocivité des ondes de façon simple sur des pousses de cresson. (L’article est ici : La nocivité des ondes wifi remise en question par des étudiantes Danoises). Aucun fabricant de GSM ne semble s’intéresser à vos découvertes. Le politique ne semble pas beaucoup bouger non plus. Pourquoi selon vous y a-t-il une telle inertie et, comme vous le dites, une omerta sur ce gravissime sujet ?

Quand un Etat « vend » une bande de fréquences à un opérateur (plusieurs centaines de millions, parfois,) IL est « mal placé » pour contraindre ce dernier à prendre des précautions pour protéger la santé des utilisateurs.. D’où une inertie coupable des gouvernements, et une chape de plomb des médias (qui ont tous de juteux contrats de publicité..).

Dans son n° de février 2014, page 34, Science & Vie demande « pourquoi » les victimes d’AVC sont de plus en plus jeunes et nombreuses »… La « Science » prétend ne pas en connaitre la raison, or personne n’accepte d’en rechercher les possibles origines causales dans les ondes.

Il existe une désinformation soigneusement orchestrée et financée par crainte des conséquences juridiques et financières qu’engendrerait la reconnaissance officielle de ces nuisances dont les assureurs excluent formellement la couverture de leurs polices RC.

En Suède, le Professeur S. Hansson Mild, (de l’Université de Götteborg) a publié une étude montrant une augmentation de 300% des cancers du cerveau chez les utilisateurs à long terme des téléphones portables et sans fil au cours des 5 dernières années. (Journal International d’oncologie, vol.22).

Lire le résumé de cette étude ici : étude suédoise

La Cour suprême d’Italie a reconnu l’’origine causale des ondes dans le déclenchement d’un tel cancer, ouvrant la porte à une jurisprudence dans les pays de la CE. C’est pourquoi, en Israël, un opérateur de téléphonie mobile a « acheté » pour l’équivalent de 100.000.- francs suisses le retrait d’une plainte déposée à son encontre par une victime des ondes..).

Lire l’article : La Cour de cassation italienne vient de reconnaître un rapport en tumeur au cerveau et utilisation intensive du téléphone portable

Lire aussi cet article : c’est maintenant officiel en Inde, les ondes de votre téléphone portable peuvent vous tuer

Ce n’est donc pas sans raison que les assureurs refusent de « COUVRIR » les conséquences des sinistres dus à ces ondes dont Paris Match annonce des séquelles PIRES que celles de l’amiante,.. et le Professeur Goldsworthy (de l’Impérial Collège, de Londres) une analogie de croissance avec l’autisme.

Les opérateurs sont dans l’angoisse d’avoir des procès comme le cas cité en Israël d’où ma proposition de « moratoire » qui leur « permettrait » » de reconnaitre (sans risque-de-procès) ces nuisances, et d’y pallier avec mes produits (ou d’autres pour autant que leur efficacité et innocuité soient établies..) . Encore faudrait-il un peu de courage de la part des officiels..

Eric Remacle : Vous parlez de personnes électrosensibles. Les témoignages que vous me partagez écrits par des personnes se définissant comme telles et vous remerciant, sont éloquents. Pouvez-vous donc définir ce terme, nous expliquer les caractéristiques de ces personnes et nous dire si cela concerne une grande partie de la population?

La sensibilité électromagnétique ou intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques (ou IEI-CEM, ou électro-sensibilité, ou électro-hypersensibilité ou HSEM ou EHS ou syndrome EHS ou syndrome d’intolérance aux champs électro-magnétiques, SICEM) est une maladie dans laquelle une personne déclare souffrir de symptômes qui selon elle sont causés et aggravés par des champs ou des ondes électromagnétiques.

Cette pollution d’ondes crée un stress cellulaire consistant en céphalées, troubles neurologiquestouchant la sensibilité superficielle et profonde, ou troubles de l’attention et de la concentration. Puis une atteinte du système nerveux central qui se manifeste par la survenue d’une triade symptomatique consistant en insomnie, fatigue et dépression. (*Professeur D. Belpomme).

Je suis effrayé par les résultats de mes travaux, recherches, expériences, vérifications, et des conséquences à venir, surtout pour les enfants et adolescents qui sont les plus fragiles..

Il faut savoir que la femme enceinte qui porte son téléphone sur son ventre altère le développement de son bébé « in utéro » – dans son ventre…-. Quatre publications scientifiques le disent.. Aucune n’a été reprise par les médias… Aucune « mise en garde » n’est publiée..

Eric Remacle : Jacques Surbeck, je vous remercie pour cette interview et vous suis reconnaissant pour vos efforts constants à vouloir préserver notre santé et notre bien-être.

Pour celles et ceux qui le souhaitent voici le site de Jacques Surbeck

http://www.emf-bioshield.com

Je vous fournis ici les autres articles en références :

Risques accrus de 50 pct de problèmes comportementaux chez les enfants exposés aux téléphones mobiles in utero et après leur naissance

Utilisation du téléphone portable et tumeurs au cerveau, le lien confirmé par des chercheurs français

– Démence numérique et cerveau asymétrique

Les effets nocifs des ondes portables sur le sang

A lire aussi sur ce thème:

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans technologies du futur
commenter cet article
3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 13:55

ça ne vous rappelle rien ? Avez-vous le film "le 5e élément" ? A un moment les scientifiques installent dans une grande boîte une main "gantée" et aussitôt, grâce à l'ADN de cette main, la machine reconstitue la jeune femme Lilou. Ceci parce que la machine 3 D améliorée a "imprimé" toutes sortes de tissus vivants ! Un pas de plus vers...

Imprimer des tissus vivants comme on imprime un objet, une pizza ou un textile. L’initiative paraît folle. Elle est pourtant étudiée très sérieusement par plusieurs laboratoires

En 2004, trois scénaristes américains avaient imaginé l’histoire de pensionnaires enfermés dans une clinique spécialisée découvrant peu à peu qu’ils étaient des clones de personnalités riches et célèbres. Des « polices d’assurance » vivantes, dont on prélevait les organes en fonction des besoins du client. Dix ans après The Island de Michael Bay, on est loin du scénario d’humains clonés à la pelle. Mais on sait imprimer des bouts d’organes à partir d’organismes vivants par des techniques d’impression 3D.

Le principe ? Assembler couche par couche des cellules vivantes jusqu’à la formation d’un tissu biologique. Depuis cinq ans, la « bioprinting » fait fantasmer tous les labos pharmaceutiques. Les perspectives d’une telle technologie sont démentes : reconstruction tissulaire, testing de médicaments, réduction de l’expérimentation animale, etc. A terme, la promesse d’une médecine entièrement individualisée, où l’on pourra fabriquer du tissu à partir des cellules du patient, pour sélectionner in vitro les traitements, développer des solutions thérapeutiques personnalisées en fonction du patrimoine génétique des patients, réduire les réactions de rejets et produire des greffons artificiels. Les enjeux sont tels qu’ils font tourner la tête des investisseurs, alléchés par la promesse de pouvoir fabriquer des organes vivants, imprimables et remplaçables à la demande…

Un marché qui pèse déjà lourd : à elle seule, l’ingénierie cellulaire est évaluée à 15 milliards de dollars en 2014 et devrait doubler d’ici à 2018, selon une étude de MedMarket Diligence. Aujourd’hui, une petite poignée de sociétés ont déjà commercialisé cette technologie, dont l’entreprise Organovo aux Etats-Unis. Fondée en 2007 par le professeur Gabor Forgacs, de l’Université du Missouri, cette petite entreprise d’une quarantaine d‘employés installée à San Diego s’est spécialisée dans la fabrication de tissus à destination des industries pharmaceutiques et cosmétiques.

Organovo a déjà conclu un partenariat avec le laboratoire Pfizer, numéro deux mondial du secteur et est en discussionavec L’Oréal, pour tester des produits de beauté sur de la peau imprimée. En juillet 2013, elle est rentrée en Bourse et sa capitalisation atteint désormais 402 millions d’euros. Le 29 janvier dernier, avec trois mois d’avance sur le planning, Organovo a dévoilé sa dernière création : un bout de foie imprimé produisant de l’albumine et capable de synthétiser le cholestérol. Déjà 400 échantillons auraient été créés dont la commercialisation est prévue à la fin de l’année. D’autres travaux seraient en cours à partir de cellules de rein et de tissus cancéreux.

En France, un seul laboratoire travaille dans ce domaine depuis 2005 : sous l’égide de Fabien Guillemot, chercheur à l’Inserm et à l’Université de Bordeaux, son équipe vient de mettre au point, avec l’aide de la région Aquitaine la première bioimprimante 3D par laser au monde, capable d’imprimer jusqu’à cinq types cellulaires. Il s’apprête à commercialiser ses découvertes via une start-up, Poietis. Un point sur ses découvertes.

Pourquoi imprimer des tissus vivants quand on sait déjà cultiver les cellules ?

En matière de fabrication de tissus cellulaires, les approches conventionnelles sont basées sur l’utilisation de matériaux (biomatériau, matrice en polymère, gel de collagène) sur lesquels on ensemence les cellules. Les chercheurs espèrent par ce biais que les cellules vont proliférer au sein de la structure 3d, se transformer et se différencier en tissu qui pourra ensuite servir de greffe pour tester des médicaments par exemple ou reconstruire un tissu endommagé dans le cas de grands brûlés. Mais la cellularisation de matériaux montre un certain nombre de limites, au sens ou c’est très difficile de reproduire la complexité des tissus et l’interaction des cellules entre elles. C’est pour cela que l’on commence à développer la technologie de la bioimpression.

Comment imprime-t-on en 3D des tissus vivants ?

Une première étape consiste à concevoir par ordinateur l’architecture du tissu biologique à imprimer. Ensuite, exactement de la même façon qu’une imprimante 3D d’objets ou de nourriture, on programme les paramètres d’impression des « encres ». Dans le cas de la bioimpression 3D, les encres sont « vivantes ». Elles sont constituées de matière organique et de cellules qui vont venir se déposer couche après couche à l’aide d’automates reproduisant les motifs conçus par ordinateur. Ensuite, il faut que ce tissu imprimé mature pour permettre aux cellules de s’auto-organiser jusqu’à faire émerger des fonctions biologiques spécifiques.

Fabien Guillemot

Quel est le principe de Modulab, votre nouvelle bioimprimante 3D laser ?

Jusque là, la première technique testée au Japon et aux Etats-Unis était l’impression à jet d’encre vivante, qui fonctionne exactement sur le même principe des imprimantes 3D classiques. Malheureusement, on s’est rendu compte que les contraintes techniques étaient telles qu’elles déformaient les cellules et portaient atteinte à leur viabilité. D’autres technologies ont depuis été développées : la bio-extrusion, développée par Organovo, qui permet de déposer les cellules via des pousse-seringues selon des motifs préétablis ; l’éjection de cellules par ondes acoustiques, une technique développée au MIT de Massachusetts ; et enfin, la bioimpression laser, sur laquelle nous travaillons. Concrètement, on étale notre encre biologique sur une lame de microscope puis on focalise le laser sur cette lame. On programme ensuite le laser pour envoyer des impulsions qui vont induire la formation de jets de mini-gouttelettes d’encre contenant des cellules, qu’on dépose ensuite, couche après couche. L’avantage de cette technologie, c’est qu’elle permet d’obtenir des encres de cellules très concentrées, ce qui favorise une meilleure communication entre elles.

Qu’espérez-vous obtenir grâce à votre technologie ?

Pour l’instant, nous avons obtenu des premiers résultats dans la création de tissu in vitro de morceaux de peau et de cornées humaines. L’intérêt de ces tissus mous, c’est que leur complexité est relativement simple, comparés à un foie ou un rein par exemple. Nous avons aussi réussi à recréer directement du tissu osseux in vivo, un procédé expérimenté sur une souris vivante et pour lequel nous avons déposé un brevet en 2010. On peut dont tout à fait imaginer à terme avoir recours à nos produits pour réaliser des greffes de peau ou de cornée. Mais pour l’instant, ce qui intéressent le plus les laboratoires pharmaceutiques, c’est l’opportunité de pouvoir tester leurs nouvelles molécules sur des tissus d’organes humains imprimés à la chaîne, sans passer par les différents processus d’expérimentation, longs à mettre en place et très coûteux. Ce serait une véritable révolution pour la médecine : cela pourrait booster la découverte de nouveaux médicaments tout en mettant définitivement un terme aux expérimentations animales.

Science : IMPRIMER DU VIVANT : DU FANTASME À LA RÉALITÉ

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans technologies du futur
commenter cet article
25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 10:26

http://www.rtflash.fr/activateur-telomerases-augmente-duree-vie/article

 
 
Un activateur de télomérases augmente la durée de vie !
 
Une recherche révolutionnaire vantant les bénéfices de l'activation de la télomérase a été publiée dans la revue Aging Cell, la publication de référence en gériatrie et gérontologie. L'étude, intitulée « L'activateur de télomérase TA-65 (http://www.tasciences.com) rallonge les télomères trop courts et augmente la durée de vie des souris adultes/âgées sans accroître l'incidence de cancer » décrit le mécanisme d'action du TA-65 et la réponse de l'organisme.
 
Plusieurs articles ont été publiés l'année dernière, qui démontraient que l'activation de la télomérase avait une véritable incidence sur la durée de vie sans que l'on dénote la moindre augmentation de la tumorigénèse ou d'autres effets secondaire négatifs. Publié dans le numéro de septembre 2010 de la revue Rejuvenation Research, un article évalué par les pairs intitulé « A Natural Product Telomerase Activator as Part of a Health Maintenance Program » (Un produit naturel activateur de télomérase comme élément d'un programme de santé) démontrait que le TA-65 activait transitoirement la télomérase, rallongeait les télomères trop courts, et réparait et restaurait le système immunitaire vieillissant chez l'humain.
 
En novembre 2010, la publication par la Harvard Medical School d'un article exceptionnel expliquant que l'on était parvenu à inverser la sénescence de mammifères pour la toute première fois avait fait sensation. Il y était démontré que l'activation de la télomérase (TA) entraînait le rajeunissement de cellules du cerveau, de la rate et des organes de reproduction. L'âge biologique de souris âgées de 80 ans à échelle humaine avait ainsi été ramené à celui de jeunes adultes. Dans une étude plus récente, les chercheurs d'Harvard avaient annoncé qu'ils pensaient que le raccourcissement des télomères était à l'origine du vieillissement. Ils y décrivaient la façon dont des télomères raccourcis entraînaient l'activation de la protéine P53 conduisant à une dégradation des mitochondries, signe d'un vieillissement des cellules.
 
Dans cette étude, Maria Blasco, directrice du centre espagnol de recherche sur le cancer, a démontré avec ses collègues que le TA-65, une molécule naturelle dérivée de l'astragale, activait l'enzyme de télomérase, rallongeait les télomères trop courts, réparait les cellules de différents systèmes d'organes et accroissait la durée de vie. Aucune de ces manifestations n'a été signalée dans le groupe de contrôle. Il est affirmé dans l'étude de Blasco qu'« un apport de TA-65 dans l'alimentation d'une souris femelle entraîne une amélioration de certains indicateurs de durée de vie, notamment une meilleure tolérance au glucose, à l'ostéoporose et un rajeunissement de la peau sans accroître l'incidence globale de cancer de façon significative ».
 

Selon Noel Thomas Patton, fondateur de TA Sciences, « Cette étude prouve l'efficacité et la légitimité du TA-65. Pour la première fois dans l'histoire de la médecine, nous détenons quelque chose qui a le potentiel de réduire efficacement, voire d'éliminer les effets invalidants du vieillissement et la dégradation causée par une télomérase insuffisante et des télomères trop courts ».

  

Un activateur de télomérases augmente la durée de vie !
http://www.rtflash.fr/activateur-telomerases-augmente-duree-vie/article
 
Mercredi, 27/04/2011 - 14:38
 
Un activateur de télomérases augmente la durée de vie !
 
Une recherche révolutionnaire vantant les bénéfices de l'activation de la télomérase a été publiée dans la revue Aging Cell, la publication de référence en gériatrie et gérontologie. L'étude, intitulée « L'activateur de télomérase TA-65 (http://www.tasciences.com) rallonge les télomères trop courts et augmente la durée de vie des souris adultes/âgées sans accroître l'incidence de cancer » décrit le mécanisme d'action du TA-65 et la réponse de l'organisme.
 
Plusieurs articles ont été publiés l'année dernière, qui démontraient que l'activation de la télomérase avait une véritable incidence sur la durée de vie sans que l'on dénote la moindre augmentation de la tumorigénèse ou d'autres effets secondaire négatifs. Publié dans le numéro de septembre 2010 de la revue Rejuvenation Research, un article évalué par les pairs intitulé « A Natural Product Telomerase Activator as Part of a Health Maintenance Program » (Un produit naturel activateur de télomérase comme élément d'un programme de santé) démontrait que le TA-65 activait transitoirement la télomérase, rallongeait les télomères trop courts, et réparait et restaurait le système immunitaire vieillissant chez l'humain.
 
En novembre 2010, la publication par la Harvard Medical School d'un article exceptionnel expliquant que l'on était parvenu à inverser la sénescence de mammifères pour la toute première fois avait fait sensation. Il y était démontré que l'activation de la télomérase (TA) entraînait le rajeunissement de cellules du cerveau, de la rate et des organes de reproduction. L'âge biologique de souris âgées de 80 ans à échelle humaine avait ainsi été ramené à celui de jeunes adultes. Dans une étude plus récente, les chercheurs d'Harvard avaient annoncé qu'ils pensaient que le raccourcissement des télomères était à l'origine du vieillissement. Ils y décrivaient la façon dont des télomères raccourcis entraînaient l'activation de la protéine P53 conduisant à une dégradation des mitochondries, signe d'un vieillissement des cellules.
 
Dans cette étude, Maria Blasco, directrice du centre espagnol de recherche sur le cancer, a démontré avec ses collègues que le TA-65, une molécule naturelle dérivée de l'astragale, activait l'enzyme de télomérase, rallongeait les télomères trop courts, réparait les cellules de différents systèmes d'organes et accroissait la durée de vie. Aucune de ces manifestations n'a été signalée dans le groupe de contrôle. Il est affirmé dans l'étude de Blasco qu'« un apport de TA-65 dans l'alimentation d'une souris femelle entraîne une amélioration de certains indicateurs de durée de vie, notamment une meilleure tolérance au glucose, à l'ostéoporose et un rajeunissement de la peau sans accroître l'incidence globale de cancer de façon significative ».
 
Selon Noel Thomas Patton, fondateur de TA Sciences, « Cette étude prouve l'efficacité et la légitimité du TA-65. Pour la première fois dans l'histoire de la médecine, nous détenons quelque chose qui a le potentiel de réduire efficacement, voire d'éliminer les effets invalidants du vieillissement et la dégradation causée par une télomérase insuffisante et des télomères trop courts ».

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans technologies du futur
commenter cet article
30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 09:13

Une vidéo très intéressante qui traite de la cellule comme circuit électro-magnétique. La cellule vibre, émet de la lumière, interagit avec son environnement.

 
On y parle également d'électroculture, ce qui pourra intéresser des jardiniers novateurs,
On y parle de Georges Lakhovsky qui, grâce à son invention l'oscillateur à longueurs d'ondes multiples, avait, de son temps, guéri de multiples maladies y compris le cancer.
Bien sûr, comme vous pouvez vous en douter, on a tout fait pour étouffer cette géniale invention car guérir n'est pas forcément l'objectif de notre système de santé.

 
On verra également l'application de l'appareil MORA et d'autres appareils en médecine énergétique.

http://vimeo.com/50746587

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans technologies du futur
commenter cet article
13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 23:04

Une femme de 89 ans qui était malvoyante depuis sept ans s'est vu implanter un télescope de la taille d'un petit pois dans l'oeil qui lui a permis de recouvrer toute sa vue. Le dispositif fonctionne en projetant les images sur une portion non endommagée de la rétine.

C'est une remarquable prouesse qu'ont réalisée en mai dernier des chirurgiens de l'UC Davis Medical Center en Californie : ils ont réussi à rendre la vue à une femme qui était quasiment aveugle depuis sept ans. Si ce tour de force a déjà été réussi par d'autres équipes, l'originalité vient ici de la technique employée. En effet, au cours de l'opération, les médecins américains ont utilisé un télescope pas plus grand qu'un petit pois qu'ils ont implanté dans l'oeil gauche de la patiente à l'endroit de la rétine.

Dorothy Bane, âgée de 89 ans, a perdu une grande partie de sa vue suite à une maladie connue sous le nom de dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Celle-ci est provoquée par une dégénérescence progressive de la partie centrale de la rétine, la macula qui conduit à un important affaiblissement des capacités visuelles. Relativement fréquente et survenant généralement après 65 ans, la DMLA est aujourd'hui l'une des principales causes de cécité. La macula est faite de millions de cellules photosensibles qui sont chargées de transmettre les informations visuelles au cerveau par l'intermédiaire de signaux électriques. C'est ce processus entier qui nous permet de voir. Lorsque la macula ne fonctionne plus correctement, la vision est donc sérieusement impactée.

L'idée des chercheurs était ainsi de rétablir le fonctionnement de cette région précise grâce au fameux petit télescope. En forme de cylindre, le dispositif est composé de différents niveaux qui permettent en fait de projeter les informations captées sur la partie intacte de la rétine. "La dégénérescence maculaire liée à l'âge endommage la rétine et forme un point aveugle dans le champ central de vision des personnes", explique Mark Mannis, directeur de l'Eye Center de l'UC Davis Health System. "L'implant télescopique restaure la vision en projetant les images sur la portion non-endommagée de la rétine, ce qui permet aux patients de voir à nouveau le visage des gens et les détails des objets localisés directement en face d'eux", précise t-il cité par le Daily Mail.

 

"Je peux voir mieux que jamais maintenant"

Dorothy Bane a été opérée en mai dernier et note aujourd'hui des progrès considérables, bien qu'il ait fallu attendre que son cerveau s'habitue un peu à l'utilisation du télescope et que celui-ci ne soit implanté que dans son oeil gauche. "Je peux voir mieux que jamais maintenant. Les couleurs sont plus vibrantes, belles et naturelles, et je peux lire de grands imprimés avec mes lunettes", témoigne Dorothy qui peignait à l'aquarelle avant de perdre une bonne partie de sa vision. "Je n'ai pas été capable de lire au cours des sept dernières années et j'attends avec impatience d'être capable de peindre à nouveau", ajoute t-elle.

"Sa vision va aller de mieux en mieux avec le temps alors qu'elle ré-apprend à son cerveau comment voir. Elle utilise essentiellement son oeil gauche avec l'implant télescopique pour voir les détails, comme pour lire un livre", indique Richard Van Buskirk, un optométriste de la Société pour les Aveugles de Sacramento qui s'est spécialisé dans les patients avec une faible vision. "Son oeil droit non traité lui fournit la vision périphérique, qui aide à la mobilité, comme pour marcher ou se déplacer chez elle. Au bout du compte, son cerveau fera automatiquement le changement, utilisant la capacité de chaque oeil comme nécessaire", précise t-il encore.

Néanmoins, Dorothy Bane n'est pas la seule à avoir bénéficié d'un tel traitement puisque que quelque cinquante personnes se sont vu implanter des mini-télescopes semblables. Selon les chirurgiens, les résultats prometteurs de ces opérations pourraient un jour conduire à généraliser la technique.

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans technologies du futur
commenter cet article
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 16:44

 

Pour les fans de Nassim haramein, quatre petites vidéos sur le champ unifié : la découverte qui va transformer notre monde.

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans technologies du futur
commenter cet article
27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 09:47

 

L'union fait la force et surtout au niveau scientifique. De cette façon, les découvertes se feront beaucoup plus vite ! Vive la science mise au service du bien-être des humains sur la planète Terre ! Vive le PARADISME !


http://www.blogdumoderateur.com/index.php/post/ResearchGate-reseau-social-pour-scientifiques-interview-de-son-fondateur



Comment faire en sorte que la recherche scientifique ne soit plus isolée, et que les chercheurs puissent partager leurs découvertes, leurs interrogations et leurs publications ? Ijad Madisch, le fondateur de ResearchGate, tente d'apporter une réponse à cet épineux problème. Cette plateforme est rapidement devenue le premier réseau social scientifique du monde, rassemblant pas moins de 1,3 millions de chercheurs, dans des domaines très variés. Outil collaboratif, ResearchGate permet de partager facilement des informations sur des sujets pointus, garantissant la circulation de la connaissance et des idées, en s'inscrivant dans le mouvement de l'Open Acces. Une très belle initiative, mais également une start-up réunissant une cinquantaine de collaborateurs dans divers pays. Pour tout savoir sur ResearchGate, nous avons interviewé Ijad Madisch.

Pouvez-vous présenter ResearchGate, et d'où est venue l'idée de créer un réseau social des chercheurs ?

ResearchGate est devenu le plus grand réseau social pour les scientifiques et les chercheurs. Nous avons actuellement plus de 1,3 millions de membres dans des disciplines très variées, telle la biologie moléculaire, l'intelligence artificielle, la bioinformatique, ou encore la génétique. Très simplement, notre plateforme est un outil pour faciliter la collaboration scientifique, à l'échelle mondiale. Une fois inscrits, les utilisateurs peuvent créer un profil, joindre des discussions, uploader et partager des articles, des publications de recherche, des conférences, et des offres d'emploi dans leur domaine.

L'idée de researchGate est née pendant mon doctorat à l'école de médecine de Harvard. J'étais coincé sur un problème, et j'essayais de le résoudre avec l'aide de l'un de mes camarades, qui vivait en Allemagne. Nous étions frustrés parce que nous nous sentions limités par les outils en ligne existants. C'est à ce moment que j'ai eu l'idée d'un réseau social pour scientifiques, une plateforme sur laquelle les chercheurs pourraient facilement travailler ensemble, partager leurs frustrations et leur expertise. Pour moi, la valeur ajoutée de ResearchGate réside dans la possibilité de faire avancer des projets de recherche lorsque l'on est bloqué, à l'aide de moyens qui n'existaient pas auparavant.

Pour un chercheur, quels sont les avantages de ResearchGate ? Quelles en sont les fonctionnalités ?

ResearchGate offre des outils utiles spécialement conçus pour les scientifiques. C'est un réseau social, d'accès libre. La plateforme encourage le partage de données, offre des applications collaboratives diverses, et une base de données de publications facilement accessible. Parce que le contenu du site est constamment mis à jour par les utilisateurs, il est possible de rester au courant de l'actualité de votre champ de recherche, et de vos centres d'intérêt. Le site facilite également les connections entre experts au sein d'une même spécialité. Les projets ne sont plus seulement confinés dans un seul laboratoire, une seule université ou le réseau professionnel d'un seul chercheur. Vous pouvez partager vos idées et débattre avec des collègues du monde entier. Et nous remarquons que plus les chercheurs nous rejoignent, et plus les échanges sur le site sont de qualité. Chaque jour, de vrais problèmes sont résolus dans les sujets de
discussions des forums.

ResearchGate est maintenant le plus grand réseau social scientifique du monde, avec des chercheurs travaillant dans des domaines très différents : comment êtes-vous parvenus à asseoir votre notoriété dans tant des milieux si variés ?

Notre réseau attire des scientifiques de tous horizons parce que nos membres contribuent à délivrer des informations dans tous les champs de recherche. Il est certain maintenant que les chercheurs ont plusieurs domaines d'intérêt et d'expertise. ResearchGate est également devenu un espace de travail interdisciplinaire : si vous rencontrez des problèmes en travaillant avec une technique particulière, par exemple la culture de cellules souches, vous pourrez la rechercher sur ResearchGate et trouver d'autres personnes qui utilisent cette même technique, des discussions en cours, et la littérature sur le sujet. Les contenus disponibles sur la plateforme couvrent à la fois des sujets très larges et très pointus. Nous essayons aussi de faire en sorte qu'elle soit très simple d'utilisation, et nous sommes en permanence en contact avec les membres.

Pensez-vous qu'il existe une vraie communauté de chercheurs ?

Les chercheurs représentent depuis toujours une vraie communauté. Mais leurs moyens de communication étaient limités. Les projets restaient cantonnés à un seul laboratoire, ou, au mieux, à quelques labo qui collaboraient entre eux. Les rencontres annuelles et les conférences étaient traditionnellement les seuls endroits où les chercheurs pouvaient partager leurs idées et leurs travaux de recherche avec des collègues d'autres pays. L'évolution rapide de la technologie a ouvert les portes du changement dans la collaboration scientifique. ResearchGate est en train de devenir un point d'accès aux tout derniers résultats de recherche. Les chercheurs débattent, confrontent leurs points de vue avec leurs collègues - qu'ils se trouvent dans le même laboratoire ou sur un autre continent. Plus il y a de chercheurs à rejoindre ResearchGate, et plus la communauté scientifique existante est représentée en ligne. Nous avons vu que notre réseau
social mène à l'échange de connaissances aussi bien au sein des communautés de recherche traditionnelles, comme les societies ou les instituts, que dans des communautés entièrement nouvelles, organisées par sujets, qui n'auraient peut-être jamais existé sans notre plateforme.

Avez-vous des exemples de projets qui ont avancé, ou ont été facilités, par ResearchGate ?

Des centaines de questions sont posées, et on y répond quotidiennement sur nos forums - en permettant aux chercheurs de trouver des réponses pour avancer dans leurs travaux. Rien que l'année dernière, plus de 12 000 questions ont été résolues par la communauté ResearchGate. Par exemple, un chercheur au Soudan avait besoin d'aide pour identifier un organisme microscopique inconnu. Il a reçu 17 réponses le premier jour, et, en deux semaines, 47 réponses de 27 pays différents !

L'utilisation de ResearchGate est gratuite, et il n'y a aucune publicité dessus : quel est votre business modèle ?

ResearchGate est complètement gratuit pour les membres, et le sera toujours. Le réseau a initialement été créé grâce à des fonds provenant de famille et d'amis, puis en septembre 2010 nous avons commencé un tour de table. Pour le moment, nous n'avons pas à nous soucier de nos revenus, et nous pouvons nous concentrer sur le développement d'outils et de fonctionnalités qui profiteront à toute la communauté ResearchGate.

Comment voyez-vous le futur de ResearchGate ? Quelles sont les pistes de développement ?

Nous pensons sincèrement que ResearchGate a le potentiel pour transformer un système dépassé, et imprimer une nouvelle manière de penser la découverte scientifique et la façon dont la recherche se diffuse. Nous voulons également changer la façon dont la réputation scientifique est mesurée, calculée et construite, en fournissant à nos utilisateurs des retours qualitatifs et en leur permettant de partager leurs découvertes de manière efficace.$

Le site ResearchGate: http://www.researchgate.net/
.

.

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans technologies du futur
commenter cet article
2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 20:05

 

On y arrive bientôt sur terre. Sur la planète des Elohim (extra-terrestres), l'éducation se fait de manière "chimique". Ainsi les enfants peuvent vaquer à leurs occupations favorites. 

 

http://www.actinnovation.com/innovation-science/matrix-like-telecharger-connaissances-directement-dans-cerveau-4002.html

 
Pour la première fois, les chercheurs de la Boston University (USA) en collaboration avec l’ATR Computational Neuroscience Laboratories de Kyoto (Japon) ont réussi à décoder le processus d’apprentissage du cerveau humain en utilisant l’imagerie médicale par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). C’est peut-être une piste vers le téléchargement futur de connaissances directement dans le cerveau humain.

Décidément, l’IRM révèle tout son potentiel en ce moment… Après les scientifiques de l’Université de Berkeley en Californie qui sont parvenus, grâce à l’IRM, à reconstruire des images à l’intérieur du cerveau humain, cette nouvelle équipe américano-japonaise ne semble « pas très loin » de parvenir à créer dans la réalité la méthode d’apprentissage rapide de la trilogie Matrix. Vous voulez apprendre le Kung-fu ? Un petit tour de quelques minutes dans la machine et hop, vous passez maître dans la discipline…

Comment ça marche ?

Tout repose sur le cortex visuel, une partie du cerveau chargée de traiter les informations visuelles.

Prenons l’exemple de la jonglerie.

Tout d’abord, il faut placer des pros du jongle dans un scanner IRM et leur demander d’imaginer des mouvements de jonglage. Visualiser le fait de jongler va activer certaines zones du cerveau du jongleur. Les scientifiques décodent et enregistrent ces informations qui constitueront la base du programme d’apprentissage.

Maintenant, prenons un individu lambda, mettons le à son tour dans l’IRM et demandons lui d’essayer d’imaginer jongler. Les scientifiques collectent les données de l’IRM et les comparent à celles des professionnels.

En utilisant la méthode du neurofeedback chez l’individu lambda, les chercheurs vont stimuler de manière très précise les zones du cerveau qui sont visiblement actives dans le cortex visuel du professionnel. En répétant cette stimulation sur plusieurs jours, le cerveau se familiarise avec ces stimulations et apprend de manière inconsciente sans avoir besoin d’entraînement physique. Les performances en matière de jongle de l’individu lambda sont alors améliorées.

Pour le moment, apprendre la jonglerie de cette manière est impossible mais les scientifique ont fait la preuve du concept en travaillant avec des formes visuelles et des couleurs. Cette méthode semble fonctionner même si le sujet n’est pas conscient qu’il est en train d’apprendre. Selon les scientifique, cette méthode peut se révéler très puissante et ne doit donc pas être utilisée à des fins contraire à l’éthique (hypnose ou contrôle de l’esprit).

Si cette technique se confirme et permet un jour d’aller plus loin, elle pourrait permettre d’acquérir sans efforts de nouvelles compétences, de restaurer des connaissances endommagées par un accident, par le vieillissement ou par une maladie ou encore de faciliter la rééducation des personnes souffrant d’une perte temporaire de capacités.


Via FellowGeek & Popsci

http://www.fellowgeek.com/a-Researchers-Teach-Things-Subliminally-Matrix-Learning-not-Far-Away.html

http://www.popsci.com/technology/article/2011-12/scientists-achieve-matrix-style-subliminal-teaching

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans technologies du futur
commenter cet article
6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:08

 

Des scientifiques japonais ont indiqué que d’ici cinq ans ils pourraient ramener à la vie le mammouth laineux. Pour réaliser cette prouesse, ils utiliseraient de la moelle osseuse découverte en Sibérie.
Le challenge est de taille. Un pari osé. Mais pas irréalisable. Le retour à l'ère jurrasique est possible. Le temps où les mammouths côtoieront les hommes est pour bientôt. Dans cinq ans à en croire des scientifiques japonais. Ceux-ci seraient en effet capable de ressusciter un mammouth grâce au clonage. Pour réaliser cette prouesses, l'équipe de chercheurs travaillant pour le musée de la République de Sakha en Russie et en provenance de l’université de Kinki au Japon, va ainsi utiliser la moelle osseuse découverte en Sibérie en août dernier, selon The Japan Times,.
Cette précieuse moelle osseuse, qui va servir à créer ce miracle scientifique, a été conservée durant des siècles à l'intérieur d'un fémur de mammouth laineux. Grâce à elle, des cellules vont être clonées. En remplaçant les noyaux des cellules-oeufs d’un éléphant avec celles prises dans la moelle du mammouth, des embryons avec l’ADN de mammouth pourraient ainsi être produits, selon les scientifiques.
Ces embryons seront ensuite placés dans le ventre d'un éléphant. Mais pour que cet événement prodigieux se concrétise réellement, il faut que la moelle découverte et l’ADN qu’elle contient soient encore en bon état pour être utilisés par les chercheurs. Pour cela, les chercheurs vont sécuriser au maximum les noyaux avec un gène intact. Ce qui s'avère essentiel pour la technique de transplantation de noyau. Une réussite de cette expérience devrait permettre des avancées majeures dans le monde scientifique. Ainsi, alors que la dernière espèce de mammouth s’est éteinte en 1700 avant J.C., des cerveaux humains pourraient lui redonner la vie.
Digne d'un film de Spielberg !

Par Maxime Ricard

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans technologies du futur
commenter cet article