Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de Françoise
  • Le blog de Françoise
  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
  • Contact

Mes lectures

contactez-moi

28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 15:01
La diversité du genre humain : Les Amérindiens comptaient 5 genres différents
 
 
Bien avant nous, les Indiens d’Amérique ont célébré des mariages gays des centaines d’années durant et les transgenres étaient très respectés.
 
Alors que les mariages gay peinent à se légaliser à travers le monde, les Amérindiens, eux, les ont célébrés pendant des centaines d’années. En effet, avant d’être colonisés par les chrétiens, les Indiens d’Amérique n’avaient pas une vision binaire du genre. Leur appréhension du genre était bien plus complexe, puisqu’ils en distinguaient cinq.
 
Identité féminine, identité masculine, homme – femme, femme – homme et transgenres, tous vivaient dans la plus parfaite harmonie. Et, pour ne pas être influencés, les enfants étaient habillés de vêtements neutres jusqu’à ce qu’ils puissent choisir eux même ce qu’ils souhaitaient porter. Les tribus Amérindiennes accordaient en réalité peu d’importance à la sexualité des individus. Ces derniers étaient jugés selon leur utilité au sein de la communauté, leurs qualités et compétences. Ainsi, les préjugés sexistes n’existaient pas !
 
Au contraire, les Deux Esprits, appelés également bispirituel, étaient encore plus respectés. Car les transgenres pouvaient occuper des activités aussi bien féminine que masculine. Ils étaient donc un réel atout pour la communauté. Médecins, chamanes ou encore conseillers matrimoniaux, les deux esprits étaient perçus comme des être exceptionnels et occupaient les postes à responsabilité dans la tribu. Le fait de pouvoir voir à travers les yeux d’une femme et ceux d’un homme offrait une meilleure compréhension du monde selon les Amérindiens. Aujourd’hui encore, les Indiens d’Amériques du nord refuse l’appellation LGBT et utilise l’appellation Deux Esprits.
 
Les bispirituels pouvaient s’unir avec la personne de leur choix, quelque soit son sexe. Ils avaient également la possibilité d’adopter. Hommes et femmes se mariaient ensemble, ou entre personne du même sexe. Les unions allaient bien au delà d’une question physionomique et cela se faisait le plus naturellement, dans le respect et l’absence de jugement. Malheureusement, à leur arrivée, les Européens ont imposé leur vision binaire du genre et stigmatisé ceux qu’ils considéraient comme « gays« .
 
S’il est impossible de refaire l’histoire, nous pouvons tout de même choisir de nous inspirer de ce beau message de paix, de tolérance et d’acceptation pour le mettre en oeuvre dans nos sociétés occidentales. Un monde où les préjugés sexistes n’existeraient pas serait-il à portée de main ?

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans société
commenter cet article
26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 15:16
Une petite vidéo sympathique pour mieux s’entendre. Posons-nous seulement deux questions :
*  De quoi as-tu besoin aujourd’hui ?
*  Et ton voisin, de quoi a-t-il besoin ?
 
 
La vie de famille n’est pas un long fleuve tranquille. Loin de là… Partager le même espace et les mêmes règles occasionne fatalement d’inévitables petits conflits qui, si l’on n’y prend pas garde, peuvent vite devenir lassants, voire invivables. Heureusement, quelques petits réflexes simples et pétris de bon sens peuvent nous éviter d’en arriver là. Démonstration avec Amandine Petit-Martin dont la bande dessinée, mise en ligne il y a trois jours à peine, est en train de faire un véritable petit carton sur internet !

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans société
commenter cet article
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 14:30
Pour changer le monde, encore faut-il changer la façon dont il fonctionne. Tel est le message de ce magnifique court-métrage plein de sens, de poésie et de révolte. Un petit bijou qui redonnera peut-être espoir à tous ceux qui rêvent d’une société plus libre, plus humaine et plus authentique.
 
 

Mus par des automatismes quotidiens et séparés les uns des autres par des barrières invisibles, les hommes ont le don de s’enfermer eux-mêmes dans des cases plus ou moins confortables. Les riches avec les riches, les pauvres avec les pauvres. Or, c’est précisément cette mauvaise manie qui crée, perpétue et renforce les inégalités…

Pour briser ce cercle vicieux, il n’y a donc qu’une solution : briser ces chaînes mentales qui nous rendent esclaves de nos habitudes et nous séparent les uns des autres. Démonstration dans ce superbe film d’animation produit par Aime, une association australienne qui combat les inégalités :

Tout est dit dans ces quelques petites minutes. Pour changer le monde, il faut changer la façon dont il fonctionne. Et ça, c’est possible… à condition de le vouloir et de le décider.

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans société
commenter cet article
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:56

7 faits qui montrent ce pays comme le pays du futur ! Nous devrions nous en inspirer.

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans société
commenter cet article
5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 21:06
La Chine s'ouvre de plus en plus vers de nouvelles libertés !
 

Le pays a une tradition de pudeur : les décolletés sont rares, la pornographie interdite et la nudité strictement limitée dans les films. Pourtant, le naturisme défraye la chronique depuis une dizaine d'années et les espaces réservés sont régulièrement fermés par les autorités.

L'eau n'est qu'à 16 degrés mais une quarantaine d'hommes, nus comme des vers, profitent du soleil dans un bassin extérieur isolé en banlieue de Pékin. "Ici, c'est le paradis des naturistes chinois", proclame Zhen, 18 ans, un tigre tatoué sur la poitrine. Le petit étang, situé en contrebas d'une ligne à haute tension, d'un bâtiment préfabriqué et d'une colline arborée, est l'unique et improbable lieu naturiste de la capitale chinoise. Et l'un des rares de Chine.
 

Depuis une dizaine d'années, des espaces réservés à la pratique du naturisme ont fleuri dans la Chine traditionnellement très pudique. Mais, même les endroits non-mixtes comme celui de Pékin, sont régulièrement fermés par les autorités. Toutefois à Fangshan, en périphérie de la capitale, d'irréductibles baigneurs de tout poil, gens du cru ou ouvriers venus d'autres régions, bravent la morale à un kilomètre d'une zone habitée.

"Ça fait 20 ans que des gens se baignent nus ici. On n'y prête même plus attention", assure un villageois de 84 ans, qui précise toutefois que des riverains se sont plaints aux autorités.

"On ne dérange personne. Évidemment, il faut aussi respecter les habitants", déclare en se shampouinant Xiao Li, un cadre dans la chimie qui a découvert le lieu via des collègues de travail et y vient pour "évacuer la pression". Derrière lui, des quinquagénaires bronzés - sans aucune trace blanche - fument en jouant aux cartes autour d'une table en bois usé, dans un joyeux vacarme. 

Des jeunes sautent dans l'eau depuis une plateforme. Aucune femme cependant à l'horizon. "Elles sont les bienvenues, mais n'osent pas venir. Les tabous sont encore très ancrés", justifient en choeur les messieurs.

Les installations sont rudimentaires : des chaises en plastique, un fil rouillé en guise de corde à linge, et deux baraques en brique rouge frappées de l'inscription "Baignade interdite". Selon la loi, toute personne "exposant volontairement son corps dans un lieu public" peut être condamnée à une détention administrative de cinq à 10 jours. "Mais la police fait preuve de souplesse", nuance l'avocat Zhang Zhigang : "Elle intervient dans les lieux publics très fréquentés. Dans les endroits isolés, elle se contente de demander aux naturistes de partir."  M. Ha, 80 ans, affirme "nager nu depuis 30 ans" et venir quotidiennement au bassin. "Mais le naturisme ne se développe pas vite en Chine. Les mentalités sont encore trop arriérées", dit-il.

"Pour la plupart des Chinois, le naturisme, c'est pervers. Ils considèrent cela comme du harcèlement sexuel ou de l'exhibitionnisme", déclare Fang Gang, chercheur et auteur en 2012 du livre "Les nudistes", premier ouvrage publié en Chine sur le sujet. Le pays compte pourtant d'innombrables spas ou sources thermales en intérieur où la nudité est la norme, et le bain nu fait partie des traditions de minorités ethniques.

Pas moins d'un Chinois sur 10 000 pratique le naturisme, soit 140 000 personnes, estime M. Fang, un chiffre "en augmentation". Mais le pays compte seulement une poignée de sites réservés et la Chine, comme la plupart des pays d'Asie, entretient une relation ambivalente avec cette pratique.

L'unique plage naturiste de Chine a ouvert au début des années 2000 sur l'île tropicale de Hainan (sud), avant d'être fermée en 2014 à la suite de plaintes de vacanciers. "Les gens normaux ne se baignent pas et ne bronzent pas nus en public", avait alors tonné le chef de la province. 

En 2009, un centre de baignade entouré de bambous devait accueillir les naturistes près de la ville de Hangzhou (est), mais en avait été empêché au dernier moment par les autorités. Son patron avait pourtant reçu l'aval du gouvernement et investi 500 000 yuans (66 000 euros). A l'époque, un sondage montrait que 60% des internautes "acceptaient" le naturisme et 57% jugeaient l'ouverture du site incriminé "tout à fait normale".

"Le naturisme est davantage accepté qu'avant", constate M. Zheng, 49 ans, qui travaille dans le marketing et se baigne nu à Fangshan depuis 10 ans. "Même ma femme me comprend", sourit-il. Il montre avec fierté des clichés de lui posant en tenue d'Adam devant des pics montagneux, uniquement vêtu d'un sac à dos. "Avec d'autres naturistes rencontrés sur les réseaux sociaux, on organise des randonnées tout nus autour de Pékin", explique-t-il.

Aucune fédération n'existe cependant pour réunir les naturistes chinois, souligne Fang Gang, le chercheur. "Sans leader, sans revendications, notamment la reconnaissance publique du naturisme, changer les mentalités sera difficile."  

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans société
commenter cet article
19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 08:54

On va s'amuser un peu ! Quand on sait que M. VALLS a tout fait pour lui nuire : contrôles fiscaux sur lui et sa famille, gardes à vues, etc... En tout plus de 140 procédures pilotées par les services de l'Etat ! OUPS !

 

Dieudonné confirme qu’il sera candidat aux élections législatives de 2017 dans la première circonscription de l’Essonne, face à Manuel Valls :

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans société
commenter cet article
16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 10:20
 
Michel ONFRAY a écrit un livre :”Décoloniser la province : Contribution à l'élection présidentielle”
 
Dans sa vidéo il parle, entre autres, des jacobins et des girondins (ces derniers ont été décapités par ROBESPIERRE)
Les jacobins pensent que l’état c’est Paris
Les girondins pensent que le pouvoir doit être donné aux communes, aux départements, aux régions. Et que les décisions doivent être votées par le peuple de ces régions, pour les régions. Quitte à créer un parlement dans chaque région.
Le pouvoir au peuple.

 

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=4df-j4i8-pQ

LA FRANCE N'EST PAS UNE DEMOCRATIE

Suffrage universel: «Les gens ne sont plus représentés; les pauvres, les sans grade, les oubliés... Alors moi je ne joue plus, là où il faudrait faire semblant d'être dans une démocratie, alors qu'il n'y a pas de démocratie.» Michel Onfray
 
 
Un site intéressant : http://lavraiedemocratie.net/

Qui sommes-nous ?

Nous sommes de simples citoyens ordinaires. Notre démarche consiste à mettre en évidence les manquements de nos élus, leurs abus et les effets néfastes que cela peut provoquer, sans aucune distinction entre les différentes orientations idéologiques. Nous ne faisons pas de politique, nous n'avons aucune adhésion à un parti, ni même à un syndicat.

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans société
commenter cet article
16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 09:19
Comment Shulem Deen est devenu un "homme libre"
BRAVO à lui ! il a choisi la liberté. Comme quoi il existe des extrémistes dans toutes les religions.
 
 

Article de 2017

 

INTERVIEW - Cet Américain, qui a été élevé chez les skvers, une communauté juive ultraorthodoxe, a découvert le monde extérieur à 30 ans. Aujourd'hui il a 43 ans.

Shulem Deen, 43 ans, vient de publier Celui qui va vers elle ne revient pas (Éditions Globe, mars 2017). Il raconte sa jeunesse chez les skvers, une communauté juive hassidique fermée, puis son exclusion. Il vit depuis à New York de ses écrits et de ses conférences.

article de 2013
 

Shulem Deen est un ancien juif hassidique, "échappé" de sa communauté. Depuis cinq ans, il vit loin de sa communauté, de sa femme et de ses cinq enfants. Et il est devenu un activiste d'un style bien particulier. Il fédère au sein d'une association les anciens hassidiques qui aspirent à mener une vie séculière et a créé un site internet : www.unpious.com, "le journal qui donne la parole aux hassidiques marginaux". Enfin, depuis plusieurs mois, il a entrepris d'écrire son autobiographie

Tout a commencé alors que Shulem menait une vie bien paisible et encadrée de règles strictes dans le village de New Square, à moins d'une heure de New York, avec sa femme et ses cinq enfants. Ne croyant plus et aspirant à gagner le monde libre, Shulem décide de s'évader. Mode d'action : un poste de radio ! Dans cet environnement où tout est contrôlé, au sein même de son foyer, dans sa cuisine, Shulem, "ne pouvant plus résister" et "souhaitant assouvir sa curiosité du monde libre plus que toute autre chose", se branche sur un canal populaire, non pour écouter les cassettes des rabbins, mais... des voix de femmes ! Alertée par ces sons inconnus, sa femme le prend en flagrant délit. L'affaire est dans le sac. À compter de ce jour, son mari est pour elle un ennemi.

Titanic les yeux fermés

Depuis 15 ans qu'il vivait dans une communauté où femmes et hommes ne marchent pas sur les mêmes trottoirs, Shulem n'avait guère commis d'entorse au règlement. Sauf lorsqu'il accompagnait ses filles à une bibliothèque publique pour apprendre à lire en anglais - et non en yiddish. À l'âge de 15 ans, profitant d'un relatif espace de liberté, il regarde le film Titanic, peu après le décès de son père, tout en obéissant aux sommations de sa grande soeur de se couvrir les yeux à chaque scène romantique, au motif que "ce n'est pas pour les garçons".


 

Shulem se tient tranquille. À 18 ans, comme tous les jeunes de son âge dans la communauté de Rockland County, on lui présente celle qui va devenir sa femme. La rencontre qui devait sceller leur union dure en tout et pour tout "dix minutes, au cours desquelles ne sont échangés que quelques mots", raconte-t-il. " Quand je l'ai vue pour la première fois, je n'ai ressenti pour elle qu'antipathie, voire sur le plan physique du dégoût", confesse Shulem.

Mais il passe outre sa réticence, car à l'époque, "ce qui était mon propre désir n'avait aucune importance. Ou en tout cas pas assez pour aller à l'encontre des décisions de notre rabbin suprême", analyse-t-il rétrospectivement.

Relations sérieuses s'abstenir !

L'envie de quitter la communauté est donc arrivée progressivement, étape par étape, un processus dont il tient la chronique scrupuleuse. D'abord la perte de la foi : "Un matin comme les autres, alors que je commençais à m'enrouler les téfilines (1) autour des bras, j'ai réalisé que je ne faisais que singer mes pairs, que j'avais cessé d'être croyant." Puis son premier fast-food non kasher, où il savoure du poulet. La honte mêlée de plaisir lui interdit d'en parler autour de lui.

Le processus d'émancipation de Shulem n'a pas été sans douleur. Pendant des années, il dit avoir souffert de "dissonance cognitive", habité qu'il était de croyances et de connaissances en contradiction avec son environnement. Désormais libre, Shulem ne voit plus que deux de ses cinq enfants, ses fils de 11 et 13 ans. Ses trois filles lui ont tourné le dos sous la pression de la communauté. La plus grande a 18 ans et va se marier ces jours-ci. "Elle accepte ce que le rabbin choisit pour elle", dit Shulem.

Son retour au monde réel n'a pas non plus été très simple. Tous les amis de Shulem sont comme lui d'anciens juifs hassidiques. "Au-delà de la simple coïncidence, explique-t-il, il est plus facile de se comprendre entre personnes issues du même milieu, surtout quand il s'agit d'une culture insulaire. Ne serait-ce que pour parler de musique ! Nous avons été privés de cette culture de masse et nous n'avons pas les mêmes références que la plupart des gens." Seule exception à cette règle : "Mes petites copines, souffle-t-il au Point.fr. Elles ne sont jamais d'anciennes hassidiques ! Depuis mon divorce, je ne veux plus de relation sérieuse !"

De quoi faire de Shulem l'échappé hassidique le plus sexy du monde.

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans société
commenter cet article
22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 09:20
La gomme et les bonbons peuvent altérer la digestion

Ben oui ! Dans pratiquement chaque produit transformé il y a des additifs et autres perturbateurs endocriniens qui s'y cachent ! A chacun d'entre nous d'être vigilant s'il envisage de vivre longtemps et surtout en bonne santé ! (en tout cas du point de vue de l'alimentation).

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1017898/gomme-bonbons-digestion-dioxyde-titane

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans société
commenter cet article
8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 15:26
Images satellite : la Terre vue de l'espace
Voir le diaporama sur la page de l'article
 
Depuis quelques décennies, les satellites nous permettent d'admirer notre planète avec un regard neuf, depuis l'espace. Les images fournies sont souvent d'une grande beauté et admirer la Terre vue du ciel est une expérience dont on ne se lasse pas...
 
L'occasion de découvrir ou redécouvrir des paysages et des sites comme on ne les voit jamais, tels ces mystérieux géoglyphes de Nazca, au Pérou, ou les dunes en étoile du Grand Erg Oriental, au Sahara ; d'observer les forces de la nature à l'œuvre, comme cette éruption volcanique en Alaska ou le terrible ouragan Emily dans le golfe du Mexique ; ou de s'émerveiller devant des formes et des couleurs qui sont autant d'invitations à arpenter mais aussi à protéger notre merveilleuse planète.
 
 

Partager cet article

Repost 0
Published by Françoise - dans société
commenter cet article