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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 19:29

Eh oui !


Samedi 16 Novembre 2013

Relations sexuelles trop rapides, routinières, préliminaires bâclés... La plupart des hommes ont des progrès à faire sous la couette ! Voici les 25 erreurs qu’ils font souvent et comment les faire changer avec le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Il néglige les préliminaires
Pourquoi ? "Même si les hommes savent que leur compagne a besoin de préliminaires, ils ne s’y adonnent que parce que c’est un passage obligé et pour obtenir ce qu’ils veulent", explique le Dr Gérard Leleu, médecin, sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? Oui ! "Y consacrer 15 min est un minimum." Pour offrir un orgasme à sa partenaire, l’homme doit la stimuler par des baisers, des mots tendres et des caresses. "Il s’agit d’élever le niveau d’excitation et d’éveiller les zones sexuelles."
Les solutions : Il est nécessaire d’échanger les caresses, et de redoubler d’originalité afin qu’il apprécie ce moment autant que vous. Entraînez-vous ensemble : baisers lents, succions de la langue, sans oublier les caresses du visage, des cheveux...

Il manque de délicatesse
Pourquoi ? "Les hommes sous l’influence de la testostérone (hormone masculine) peuvent être un peu trop vigoureux", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? Oui et non. Cet engouement traduit une excitation intense, un désir difficile à gérer, c’est en fait plutôt flatteur ! Cependant, l’homme doit apprendre à maîtriser ses gestes…
Les solutions : N’ayez pas peur de stopper votre homme dans son élan s’il devient vraiment trop brusque. Vous pouvez vous amuser à "prendre sa main pour guider ses gestes sur votre corps", explique le sexologue. "Même s’il ne le demande pas, c’est très rassurant pour un homme d’être guidé."

Il ne fait pas durer le plaisir
Pourquoi ? Parce que l’homme parvient à la jouissance en quelques minutes. Il n’imagine donc pas consacrer plus de temps au coït.
Est-ce vraiment une erreur ? Oui ! Cela va à l’encontre des besoins physiologiques de la femme. Pour stimuler son désir, l’homme doit multiplier caresses, sentiments et compliments. Ses muqueuses sexuelles ne s’humidifient en moyenne qu’après 10 minutes d’attentions.
Les solutions : "Eduquer" votre partenaire en lui expliquant le fonctionnement de votre corps. Vous pouvez aussi lui offrir un manuel érotique ou vous procurer un anneau vibrant. "Il permet de faire durer l'érection donc le plaisir", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.

Il est trop routinier
Pourquoi ? Parce que pour l’homme, c’est simple. S’il y a orgasme… le coït est forcément satisfaisant. Il ne voit donc pas l’intérêt de se compliquer la tâche en se montrant particulièrement inventif et surprenant.
Est-ce vraiment une erreur ? Bien sûr que oui ! "Le plaisir ne peut rimer avec habitude. La routine est un fléau qui enlève à l’acte sexuel toutes ses subtilités", explique Gérard Leleu, médecin sexologue.
Les solutions : Pour pimenter un peu vos rapports, offrez-lui de découvrir de nouvelles sensations. Proposez-lui par exemple de tester la caresse intérieure (entre le pénis et le vagin). Il s’agit "d’alterner des mouvements profonds et superficiels, vers le haut puis vers le bas, d’alterner les rythmes."

Il ne pense qu’au plaisir vaginal
Pourquoi ? "Tous les hommes sont plus ou moins obsédés par l’orgasme vaginal", explique le Dr Gérard Leleu, médecin, sexologue. "La raison en est simple, c’est l’orgasme le plus difficile à donner, le plus convoité, celui que son pénis déclenche… Il voit en lui une sorte de conquête héroïque !"
Est-ce vraiment une erreur ? Oui et non. Si un homme met une formidable bonne volonté à donner un orgasme vaginal à sa partenaire, il ne faut pas le lui reprocher ! En revanche, il ne faut pas que cette quête acharnée lui fasse oublier le reste…
Les solutions : Donnez-lui les bonnes astuces ! Expliquez-lui par exemple, comment il peut vous faire parvenir à l’orgasme clitoridien et prônez les atouts des préliminaires.

Il pense avant tout à son plaisir
Pourquoi ? Parce que "l’union amoureuse c’est de l’égoïsme et de l’altruisme à la fois", explique le Dr Gérard Leleu, médecin, sexologue. Or pour les hommes, c’est bien plus simple d’être égoïstes car, contrairement aux femmes, ils atteignent l’extase en quelques minutes.
Est-ce vraiment une erreur ? Oui ! Un homme pressé éjacule rapidement et laisse sa partenaire sur sa faim. Résultat : elle a de moins en moins de désir et peut refuser de faire l’amour.
Les solutions : "Il ne faut pas hésiter à mettre son homme au pied du mur et à lui rappeler que l’acte amoureux est un échange", explique le sexologue. De plus, il doit comprendre qu’en adoptant une attitude plus généreuse, il pourrait recevoir bien davantage de vous.

Il se focalise sur les seins et le sexe
Pourquoi ? Le sexe et les seins (principalement les mamelons) sont bien entendu des zones très sensibles, et les hommes le savent ! Pour eux, "c’est comme appuyer sur un bouton pour obtenir ce qu’ils veulent", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? C’est une erreur si votre homme pense qu’en ne stimulant que ces deux zones, il passera aux choses sérieuses plus rapidement.
Les solutions : "Guidez votre homme jusqu’à la face interne des bras, les plis des coudes et des poignets, les fossettes sous la nuque, le sillon des fesses, les flancs, l’intérieur de vos cuisses, l’arrière des genoux… ", précise le Dr Gérard Leleu.

Il veut tout diriger
Pourquoi ? "Depuis toujours, l’homme a peur de la femme, et bien davantage au lit !", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue. "Sa crainte suprême c’est de s’humilier devant vous. Pour éviter cela, il veut tout diriger."
Est-ce vraiment une erreur ? Bien sûr ! Ce comportement s’avère problématique car "sous le poids des directives, la femme n’ose plus exprimer ses désirs."
Les solutions : Si votre homme use et abuse de sa virilité, c’est qu’il n’est en réalité pas très sûr de lui. N’hésitez pas à lui parler, à le rassurer sur ses qualités d’homme, d’époux et d’amant. Et surtout soyez ferme ! Si vous n’aimez pas ses directives, rien ne vous oblige à accepter qu’il soit le patron.

Il insiste pour le faire !
Pourquoi ? "Il existe un décalage entre les besoins de l’homme et ceux de la femme", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue. Médicalement, ce décalage serait lié à la production en plus grande quantité de testostérone chez l’homme, l’hormone de désir. De son côté, "la femme, moins fréquemment satisfaite, éprouverait aussi moins de désir."
Est-ce vraiment une erreur ? Vous n’êtes pas une domestique sexuelle. "C’est à lui d’être plus satisfaisant, non à la femme de forcer son désir", explique le sexologue.
Les solutions : Apprenez à votre partenaire à éveiller le désir en vous… Par exemple grâce à l’érotisation du clitoris. "Il s’agit d’obtenir un orgasme clitoridien tout en stimulant le vagin pour éveiller ce dernier au plaisir."

Il vous culpabilise
Pourquoi ? "Quand un homme souhaite quelque chose, il essaye systématiquement de l’obtenir", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? Oui et non. Votre homme a le droit d’exprimer ses envies, et même d’essayer de vous rallier à sa cause, non de vous culpabiliser ! "La femme peut prendre le temps de réfléchir, mais elle doit refuser le chantage affectif", affirme le spécialiste.
Les solutions : Expliquez-lui en détails les raisons de votre refus. Il sera ainsi plus facile pour lui de s’entendre dire "non ". Vous pouvez aussi envisager quelques concessions, ne serait-ce qu’une fois, et qui sait, de vous laisser séduire par ses propositions !
Il est humiliant, vulgaire
Pourquoi ? C’est le tabou de l’inceste qui est en jeu. "Sa femme, la mère de ses enfants, il la respecte", explique le Dr Gérard Leleu, médecin, sexologue. "Alors pour pouvoir avoir un rapport sexuel avec cette femme douce et maternelle, à l’image de sa mère, il doit la diminuer, l’humilier."
Est-ce vraiment une erreur ? Oui ! "Une femme qui n’aime pas ça, même lors d’un jeu sexuel, ne doit pas l’accepter", explique le spécialiste. "Lorsqu’une femme veut de l’amour, c’est très traumatisant de recevoir de la vulgarité."
Les solutions : Apprenez-lui un autre langage. "Dans l’érotisme indien, le Kamasutra enseigne à l’homme la spiritualité de l’amour", explique le sexologue. "Les vulgarités sont remplacées par des mots doux : déesse, princesse…"

Il s’endort après l’acte
Pourquoi ? "Physiologiquement, l’orgasme masculin déclenche la libération d’endorphines, hormones du plaisir et de la satisfaction, et entraîne le sommeil", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? Oui, car même si cette réaction est scientifiquement normale, ce n’est pas agréable pour vous ! "La femme n’est pas objet que l’on laisse de côté dès lors qu’on a atteint sa jouissance."
Les solutions : "S’il est tenu éveillé par une activité plaisante pendant un moment, l’envie de dormir s’estompe avec l’effet des endorphines", explique le sexologue. Vous pouvez prolonger le plaisir en lui proposant un massage, tout en discutant par exemple.
Il veut tester des positions insolites
Pourquoi ? "De nombreuses positions sont matière à éveiller chez l’homme ses fantasmes de domination, son besoin de maîtriser", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue. Mais à ses yeux, elles ne sont en rien attachées à un désir d’humiliation et ne prêtent en rien à la moquerie… C’est au contraire pour lui, très sérieux.
Est-ce vraiment une erreur ? Pas vraiment. "Les positions de l’art érotique sont très sensuelles et n’ont rien de vulgaire." Bien souvent l’homme pose un regard sur celles-ci plein de désir, sans volonté de gêner sa compagne.
Les solutions : Quand une position vous semble farfelue ou dégradante, demandez à votre compagnon ce qu’il lui trouve d’excitant. Vous pourrez constater qu’il n’y voit ni mal, ni ridicule.

Il est brusque dans ses caresses
Pourquoi ? Souvent, l’homme manque de tendresse dans ses caresses… Sous l’effet de l’excitation, il peut devenir plus brusque. Les seins notamment peuvent être un peu malmenés.
Est-ce vraiment une erreur ? Pas toujours. "Cette caresse peut être érotique… Mais attention, dans un certain contexte, quand l’excitation et l’engouement sont un peu sauvages", explique le Dr Gérard Leleu, sexologue.
Les solutions : Difficile de demander à un homme de se contenir lorsqu’il est en proie à l’excitation. Si cela vous dérange et vous fait mal, manifestez votre refus clairement ! Sinon, on peut profiter des pulsions bestiales de son homme pour explorer des caresses plus appuyées, sous forme de massages.

Il ne change pas de rythme pendant l’acte
Pourquoi ? Parce que les mouvements rapides de sa verge à l’intérieur du vagin lui assurent un maximum de plaisir en un minimum d’efforts et de temps. L’homme est toujours obsédé par la maîtrise de son érection : "Il a peur de la perdre, alors il se précipite", explique le sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? Oui et non. Certes, le rapport est plus plaisant lorsque l’homme alterne le rythme des va-et-vient, mais en cas de troubles érectiles, la crainte de perdre l’érection justifie un excès de vélocité.
Les solutions : Apprenez-lui à faire durer son érection en maîtrisant son éjaculation. Il est alors plus libre de varier ses mouvements. Sachez que lorsqu’il ressent un plaisir intense à la base de la verge, son orgasme est imminent.

Il est concentré sur son pénis
Pourquoi ? Parce qu’au moment du coït, "l’homme ressent une telle tension, une telle excitation au niveau de son sexe, qu’il veut à tout prix être soulagé", explique le Dr Gérard Leleu, sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? Oui, car "la plupart des hommes sont tellement pressés de soulager cette tension, qu’ils veulent aller trop vite", précise le sexologue. Pourtant, le corps tout entier de l’homme regorge de zones érogènes : torse, tétons, cuisses, dos, fesses...
Les solutions : Le détendre, même quand son pénis trépigne... N’hésitez pas par exemple à prendre le sexe de votre homme entre vos mains et, sans mouvements brusques, lui porter quelques baisers ou quelques caresses… tandis que vous parcourez son corps entier.

Il a envie en pleine nuit !
Pourquoi ? Dans son sommeil, votre homme peut avoir des érections nocturnes provoquées par des rêves érotiques par exemple. Il éprouve alors besoin d’y mettre fin au plus vite, quitte à vous réveiller !
Est-ce vraiment une erreur ? "Etre réveillée par son amant en pleine nuit peut être très excitant pour une femme", explique le Dr Leleu, sexologue. A vous de voir selon votre envie du moment… Tant qu’il ne se persuade pas que vous êtes à sa disposition !
Les solutions : L’homme ne peut pas contrôler ses érections nocturnes. En revanche, vous n’êtes pas dans l’obligation de céder à sa demande. N’hésitez pas à opposer un refus ferme et définitif car "ces érections nocturnes sont mécaniques et n’ont pas de lien avec le désir".

Il n’est pas à l’écoute de vos envies
Pourquoi ? L’homme se donne beaucoup de mal pour paraître sûr de lui… Mais au fond, il sait que sa virilité est toujours discutable. "La virilité reste un rôle qu’il a appris et que sa partenaire peut à tout moment remettre en question", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? Oui ! "Les femmes ne doivent pas laisser croire à tort qu’elles apprécient certaines pratiques, car pour un homme ce silence est interprété comme un droit de ne pas s’améliorer", précise le spécialiste.
Les solutions : Lui dire les mots magiques. "Un homme peut accepter une critique si sa femme n’ébranle pas sa virilité." Exemple : "C’est normal de ne pas toujours bien faire" plutôt que "Tu ne m’écoutes pas quand je dis que ce n’est pas bien."

Il ne se lave pas avant l’acte
Pourquoi ? Non seulement "son sexe est à portée de main, mais il n’a pas de sécrétion au quotidien, donc aux yeux de l’homme, son pénis a une apparence saine", explique le sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? Le pénis, notamment quand il n’est pas circoncis, est porteur de microbes. "L’homme doit donc comme la femme, faire attention son hygiène", précise le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue. "Mais il ne faut pas non plus se "briquer", car les odeurs corporelles, jusqu’à 4h après une douche, sont très aphrodisiaques !"
Les solutions : N’hésitez pas à lui dire avec délicatesse que vous aimez qu’il sente le propre, que son parfum vous excite…

Il se croit dans un film porno
Pourquoi ? "Les hommes font leur éducation sexuelle avec les images pornographiques depuis l’adolescence", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? Oui car la pornographie est le pire exemple à suivre… "On y montre des femmes qui jouissent vite et qui n’attendent aucun sentiment", explique le sexologue. "Ces images ne permettent pas de développer l’imagination érotique, et compliquent la notion de performance."
Les solutions : Rappelez-lui la réalité, vous n’avez pas d’orgasme en 10 minutes, vous avez besoin de préliminaires, et vous n’aimez pas la violence car vous êtes une femme, pas une actrice ! "Les femmes doivent insister sur leur besoin de qualité et non pas de quantité de plaisir."

Il parle de ses ex !
Pourquoi ? "Les hommes aiment se vanter et cherchent l’admiration de leur compagne", explique le Dr Gérard Leleu, sexologue. Exposer leurs prouesses passées "permet de se prémunir en cas d’un éventuel échec de performance".
Est-ce vraiment une erreur ? Oui ! Cela peut avoir de graves conséquences sur une femme… Perte de confiance, dévalorisation. "C’est ainsi que certaines commencent à simuler ou à refuser les rapports."
Les solutions : Le faire taire ! "Les femmes doivent absolument répliquer, dire qu’elles sont blessées." N’ayez pas peur de lui dire que vous avez aussi connu d’autres hommes, d’autres expériences, mais que vous, vous avez la décence de ne pas le lui rappeler !

Il ne vous embrasse plus
Pourquoi ? Quand un homme n’embrasse plus sa partenaire, la routine est souvent en cause… "Avec le temps, les hommes n’embrassent plus, quand la place est gagnée, ils ne cherchent plus la sensualité", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Est-ce vraiment une erreur ? Pas uniquement. "Quand la lassitude s’installe, les torts sont souvent partagés", précise le spécialiste.
Les solutions : Oubliez la pénétration sexuelle le temps d’une soirée, uniquement consacrée à la recherche du désir. Une soirée dédiée aux baisers et aux caresses mutuelles qui ne doit pas aboutir à l’acte. "De cette manière, il n’y a pas de challenge pour l’homme qui sait par avance qu’il ne fera pas l’amour."

Il ne vous laisse pas faire
Pourquoi ? "Une femme qui prend des initiatives, c’est une femme qui a des désirs, et cela, ça fait peur à l’homme", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue. "Car avec une grosse libido, vous pourriez le tromper ou pire, avoir des exigences de performances !"
Est-ce vraiment une erreur ? Bien évidemment, vous devez pouvoir vous laisser aller à vos fantasmes. Mais pour leur défense : "Les hommes sont victimes de siècles de bourrage de crâne sur leur virilité." Allez-y en douceur.
Les solutions : Parlez-lui de ce qu’il fait bien. Votre homme rejette votre libido car il a peur de ne pas en être digne. Rassurez-le sur le fait qu’il est un bon amant. "L’homme se sentira en confiance, s’il est convaincu d’être l’élément déclencheur des désirs de sa femme."

Il oublie de se raser avant
Pourquoi ? "Pour les hommes, le rasage n’est pas toujours très agréable", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue. Beaucoup d’hommes préfèrent limiter ce geste pour le confort de leur peau - tout simplement.
Est-ce vraiment une erreur ? Il est bon pour un homme de laisser reposer sa peau de temps en temps, cependant "même si la barbe de la journée peut être agréable pour une femme, le risque d’irritation persiste", indique le sexologue.
Les solutions : Donnez-lui quelques astuces pour que son rasage soit moins pénible : se raser plutôt le matin, proscrire les rasoirs jetables, appliquer de l’eau très chaude sur les joues avant de se raser, hydrater l’épiderme après...

Sources
- Remerciements à Gérard Leleu, médecin sexologue, auteur des livres "Le traité des orgasmes", "L’homme (nouveau) expliqué aux femmes", et "La caresse de Vénus", aux éditions Leduc.

Publié par Jessica Benzaqui, journaliste santé le Vendredi 20 Novembre 2009 à 00h00
Mis à jour par Aurélie Blaize, journaliste santé le Vendredi 22 Juillet 2011 à 00h00

 

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 10:35

Il n'y a qu'une seule chose qui compte : l'AMOUR. L'important est que chaque être humain, quelle que soit son orientation sexuelle, puisse trouver ce qu'il cherche et soit encore plus heureux.

 
Car en acceptant les différences chez les autres, on accepte ses propres différences.
 
Pour voir des photos, allez sur le lien cité plus bas.

 

The sex-change sweethearts: How a pageant princess and colonel's son fell in love after BOTH had transgender treatment

Katie Hill and her boyfriend Arin Andrews were both born the opposite sex

  • Katie, 18, and Arin, 16, met at a support group in Tulsa, Oklahoma
  • Both have undergone hormone therapy and Katie had gender reassignment surgery shortly after her 18th birthday

  •  

To the casual observer, this young couple look just like any other teenagers in love.

But pretty Katie Hill and her boyfriend Arin Andrews share a unique bond - they were both born as the opposite sex.

 
Katie, 18, spent the first 15 years of her life as Luke, son of a Marine colonel, while Arin, 16, was born a girl called Emerald who excelled at ballet dancing and won beauty contests.


Both struggled with their sexuality all through their childhoods and were teased and bullied but their lives were changed when they both began hormone therapy and later met at a trans support group in Tulsa, Oklahoma, and instantly fell in love.

Katie said: 'All I saw was a handsome guy. We're perfect for each other because we both had the same troubles growing up.


'We're both size five, so we even swap our old clothes our mum's bought us but we hated.

'We look so convincing as a boy and a girl, nobody even notices now. We secretly feel so good about it because it's the way we've always wanted to be seen.'

 

High-school student Arin undergoes testosterone shots to give him the more masculine shape he's craved his whole life.


Meanwhile high-school graduate Katie, 18, has finished her female hormone course - oestrogen shots - which helped her to develop natural breasts with no silicone implants.

Katie, who has legally been a female since she was 15, believes she was born with naturally high levels of oestrogen and was teased as a boy throughout school for having small AA-cup breasts.

An anonymous donor was so touched by her story they paid for her £25,000 ($40,000) gender reassignment surgery just four days after her 18th birthday on May 16, 2012.

 

Katie added: 'Even from age three, I knew deep down I wanted to be a girl. All I wanted was to play with dolls. I hated my boy body and never felt right in it.



Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2230658/The-sex-change-sweethearts-How-pageant-princess-colonels-son-fell-love-BOTH-transgender-treatment.html#ixzz2DE1CyRpM
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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 13:32

Existe-il une solution efficace et durable au problème de l’éjaculation précoce ?
Il est important que les hommes, souffrant d’éjaculation précoce, sachent qu’ils sont des milliers dans la même situation. En effet, ce problème se rencontre chez les hommes de toutes races, surtout chez les jeunes. Cependant, s’il se résout parfois de lui-même, un grand nombre d’hommes le conservent toute leur vie. Heureusement, plus nos connaissances sexologiques évoluent, mieux nous connaissons les causes provoquant ce phénomène. Ce qui a permis de développer une démarche thérapeutique adéquate, aux succès flamboyants, car basée sur les causes réelles de ce problème, lesquelles sont physiologiques.

Quelle est cette démarche thérapeutique ?
Cette démarche provient de l’approche sexocorporelle qui tient compte des lois du corps : « espace, intensité musculaire et rythme ». C’est pourquoi elle permet de solutionner le problème de l’éjaculation précoce de façon efficace et durable,

Quelles sont ces réactions physiologiques ?
Disons d’abord, que la science a reconnu certaines réactions physiologiques tant chez les hommes que chez les femmes, lorsqu’ils sont sexuellement excités. Chez les hommes très facilement excitables, comme c’est le cas des éjaculateurs précoces qui possèdent généralement une bonne libido, ces réactions sont intenses et peuvent favoriser le déclenchement des spasmes éjaculatoires.

Les réactions qui sont particulièrement en cause sont : la vasocongestion sanguine produisant l’érection, phénomène réflexe, c’est-à-dire, involontaire. D’autres réactions, d’ordre musculaire, sont produites par les petits muscles situés à la base du pénis, entre les testicules et l’anus. Ce sont les « bulbocaverneux et ischiocaverneux ». Lors de l’excitation sexuelle, lorsque ces muscles exercent une pression sur la congestion sanguine du pénis, surtout si d’autres pressions provenant des muscles fessiers, abdominaux et des cuisses s’y rajoutent, le risque est grand que se déclenchent les automatismes de la décharge. C’est sans compter la respiration restreinte liées à la posture exigeante de ces hommes, lorsqu’ils dégagent le haut de leur corps afin de ne pas étouffer leur partenaire. C’est pourquoi nous pouvons maintenant dire que : « le problème de l’éjaculation précoce est inscrit dans la nature même de l’homme et plus précisément, dans sa physiologie ». Une solution physiologique à ce problème s’impose donc d’elle-même. C’est ce que propose l’approche sexocorporelle.

Comment l’approche sexocorporelle permet-elle à ces hommes de prolonger ou de gérer leur excitation sexuelle ?
C’est par certains apprentissages corporels spécifiques, liés aux réactions physiologiques déjà mentionnées, que ces hommes y parviennent. En six à huit semaines environ, ils apprennent à gérer leur excitation sexuelle en prenant d’abord conscience de leur point de non retour, en y intégrant la respiration abdominale et en faisant l’apprentissage des habiletés sexocorporelles de base, puis intégrées. Cette habileté de base est « la double bascule réflexe », ainsi appelée parce qu’elle associe la bascule du bassin à la bascule du haut du corps. A ce mouvement, incluant la bascule de la tête, on enseigne ensuite les habiletés intégrées, c’est-à-dire, l’art de savoir bouger avec minimum de tensions musculaires. En y associant l’apprentissage d’un rythme plutôt lent, ces hommes parviennent à gérer leur excitation et peuvent parfois même décider du moment de leur éjaculation, tout en savourant la volupté avec leur partenaire.

Quels sont les résultats de cette approche ?
Cette approche, développée au Québec depuis plus de vingt ans, a fait ses preuves auprès de plusieurs centaines d’hommes au prise avec un problème d’éjaculation précoce. Nous pouvons dire qu’un sexologue spécialisé en sexocorporel obtient, auprès de ces hommes, un succès évalué à 95%, lorsque ceux-ci poursuivent leur démarche et pratiquent assidûment les habiletés corporelles enseignées lors des séances de consultation. Selon des centaines de témoignages, l’apprentissage de la respiration abdominale est particulièrement efficace et permet souvent de commencer à prolonger l’excitation coïtale. A la fin de leur démarche, il n’est pas rare que des hommes soient capables de prolonger leur excitation plus de dix minutes et parfois même au-delà de quinze à vingt minutes.

Quel est l’apport de l’aspect psychologique dans ce problème ?
Il est clair que nos émotions et nos sentiments se reflètent dans notre corps par des réactions physiologiques. C’est le principe du « corps-miroir » mais aussi du « miroir-corps » puisque nous ne pourrons jamais séparer le corps et l’esprit. C’est le constat sur lequel se fonde et s’est développée l’approche sexocorporelle. Toutefois, l’expérience a démontré que le stress ou l’angoisse, lié à la peur d’éjaculer trop rapidement, disparaissait aussitôt le problème réglé. Ce stress ou cette angoisse était donc un effet plutôt que la cause de ce problème.

La présence de la partenaire est-elle nécessaire au succès du traitement ?
Ces apprentissages doivent être appris par l’éjaculateur précoce lui-même. Cette démarche s’adresse donc d’abord à l’individu avant de s’adresser à son couple, s’il y a lieu. Toutefois, si une partenaire désire accompagner son conjoint à ses séances, sa présence est la bienvenue. Il lui sera possible de mieux comprendre ce qui se passe chez son homme et elle sera davantage en mesure de le supporter et de l’encourager dans sa démarche, dont le but final est de devenir un homme érotique plus compétent avec elle. Cependant, la présence d’une partenaire n’est pas indispensable au succès de la thérapie.

Nicole Audette, M.A.
Sexologue-clinicienne
http://www.nicoleaudette.com/

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 09:54

 


En français :

Des scientifiques viennent de dévoiler les premières images au monde du cerveau d'une femme pendant un orgasme. Dans ce film, on peut observer le véritable feu d'artifice qui se produit. Le clip est basé sur des scans IRM, pris toutes les deux secondes pendant sept minutes, du cerveau de Nan Wise, une thérapeute sexuelle de 54 ans.

Le but de ces recherches? Comprendre la complexité des activités du cerveau pendant ce phénomène et aider les personnes qui ne peuvent pas atteindre l'orgasme. Comme on peut le voir dans la vidéo, un orgasme active 80 parties différentes du cerveau. Seule une crise d'épilepsie peut stimuler autant le cerveau d'une femme.

Le rouge représente le niveau le plus bas d'activité, le jaune et le blanc, le plus haut. Le climax se produit dans l'hypothalamus qui libère la fameuse ocytocine, l'hormone du plaisir. Le professeur Barry R. Komisaruk qualifie le processus qui mène à l'orgasme de "symphonie du cerveau". La vidéo est visible sur le site VisualMD. (CD)


In english :

The human brain can be separated into regions based on structure and function - vision, audition, body sensation, etc, known as Brodmann's area map.
This animation shows the functional magnetic resonance imaging, fMRI, brain data of a participant experiencing an orgasm and the corresponding relationships seen within these different regions based on utilization of oxygen levels in the blood. 20 snapshots in time of the fMRI data are taken from a 7 minute sequence. Over the course of the 7 minutes the participant approaches orgasm, reaches orgasm and then enters a quiet period.
Oxygen utilization levels are displayed on a spectrum from dark red (lowest activity) to yellow/white (highest). As can be observed, an orgasm leads to almost the entire brain illuminating yellow, indicating that most brain systems become active at orgasm.

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 10:33

 

http://www.tetu.com/actualites/international/la-bisexualite-existecest-desormais-prouve-20037

Alors qu'une étude de 2005 assimilait les bisexuels à des homos refoulés, des Américains viennent de démontrer qu'il existe bel et bien des hommes attirés par les deux sexes.

 

Les bi sont-ils des homos refoulés? Cette question, qui agite éternellement la communauté homo, vient peut-être de trouver une réponse. Une nouvelle étude menée par l'Université américaine de Northwestern, dans l'Illinois, démontre en effet que la bisexualité est une réalité et que de certains hommes peuvent être indifféremment attirés par les deux sexes. Ce résultat vient contredire de précédentes études, dont une de la même université, datant de 2005, qui avait conclu que «pour ce qui est de l'attirance et de l'excitation sexuelle, il reste à démontrer que la bisexualité masculine existe». A l'époque, cette étude avait fait polémique car elle laissait entendre que les bisexuels étaient des gays qui refusaient de sortir du placard.

Cette fois-ci, les chercheurs ont pris davantage de précautions, nota

mment dans la sélection des participants composant l'échantillon représentatif. Ils ont sélectionné cent hommes déclarant avoir déjà eu des relations sexuelles avec au moins deux hommes et deux femmes mais aussi une relation amoureuse d'au moins trois mois avec une personne de chaque sexe. Les conditions à remplir pour participer à l'étude étaient bien plus poussées qu'en 2005: dans l'étude précédente en effet, les participants avaient été sélectionnés sur simple questionnaire, où ils s'étaient contentés de préciser leur sexualité (hétéro, homo ou bi).

 

«C'est insultant»
Dans l'étude de 2005 comme dans celle de 2011, les participants ont visionné des images d'hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres d'hommes et de femmes ayant des relations sexuelles avec d'autres femmes afin de déterminer leur niveau d'excitation dans chacun des cas. Mais alors que les résultats précédents n'avaient pas permis d'arriver à une conclusion satisfaisante, la récente étude a montré que les bisexuels répondaient favorablement aux vidéos masculines et féminines, contrairement aux gays et aux hétéros.

 

«Quelqu'un qui est bisexuel va vous dire que ces résultats sont évidents», explique au New York Times le directeur de l'étude, Allen Rosenthal. «Mais cela va conforter dans leur sexualité de nombreux hommes bi, qui avaient entendu parler des études précédentes et avaient le sentiment que les scientifiques ne les comprenaient pas.» De son côté, Jim Larsen, membre d'un groupe de soutien aux bisexuels, déclare au quotidien américain: «C'est formidable qu'ils soient arrivés à la conclusion que la bisexualité existe. Cela étant dit, ils démontrent ce que la communauté savait déjà. C'est insultant. Qu'est-ce qui nous permet de douter de quelqu'un qui affirme être bisexuel?». Plus rien, à en croire les résultats de cette étude.

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 16:17

 

 

 
 

 Françoise Simpère, journaliste et auteure de romans, notamment érotiques, est tombée dans le « polyamour » par hasard, dans les années 70. Elle en est devenue la théoricienne, avec son livre « Aimer plusieurs hommes », publié en 2002 et republié après augmentation en 2009 (éditions Autres mondes), et le « Guide des amours plurielles pour une écologie amoureuse » (Pocket).


Joueuse, cette croqueuse d'hommes et mordue de la vie a inventé le terme de « lutinage », un art d'apprendre à aimer au pluriel qui est aussi une invitation à s'aimer soi-même. Elle n'est pas à la tête du « mouvement » du polyamour, qui se développe notamment sur Internet, mais reste sa meilleure communicante.


Rue89 : Comment êtes-vous venue au polyamour  ?

Françoise Simpère : C'était deux ans avant mon mariage, il y a 35 ans. Lorsque mon mari a été tenté par une autre, j'ai réalisé que je n'étais pas jalouse. J'ai trouvé logique qu'il puisse avoir d'autres élans et n'ai pas pensé une seconde que ça pourrait changer l'amour qu'il avait pour moi.


J'ai été élevée dans une famille classique, monogame. Quand j'ai eu ma première relation hors-mariage, par pur désir, je me suis dit : « Qu'est ce qui m'arrive ? » Et en même temps j'étais ravie.


Depuis, c'est devenu naturel : si on rencontre quelqu'un qu'on trouve intelligent, pour lequel on a de l'affectivité, ça peut arriver aussi qu'on ait du désir. Pourquoi mettre une barrière ? Il ne faut pas sous-estimer le sexe – les relations qu'on a avec quelqu'un avec qui on ne fait pas l'amour ne pourront jamais être les mêmes qu'avec quelqu'un avec qui on fait l'amour ; ni le surestimer – quand une relation dure, le sexe passe au second plan.

 


Qu'est-ce que l'amour pluriel ?

C'est le fait d'aimer de façon affective, sexuelle et intellectuelle plusieurs personnes à la fois. Ce sont des relations apaisées et égalitaires. Un «  pluri  », on peut lui sauter au cou sans qu'il baisse son pantalon ni que sa copine vienne vous écorcher.

 


Est-ce un mouvement large dans notre société ?

Quand j'ai écrit « Aimer plusieurs hommes », j'ai reçu énormément de courriers de gens tentés par ce mode de vie. Je vois de plus en plus de jeunes concernés maintenant. Je suis ravie de ne plus être la seule porte-parole de ce mouvement, car je saturais un peu.


Pour moi, le « pluriamour » est une réponse dans la vie privée à ce qui se passe dans la vie publique. J'aimerais que les valeurs véhiculées par les « pluriamoureux », l'écoute, l'échange, la tolérance, remplacent celles de cette société capitaliste dure et possessive.

 


Vous dites que l'idée selon laquelle si on va voir ailleurs, c'est qu'on n'aime plus son partenaire, est à la fois «  périlleuse et sexiste  ». Pourquoi ?

Un couple solide est un couple qui partage un projet de vie. Mais ne pas avoir envie d'aller voir ailleurs est terrifiant, ça veut dire que le jour où je rencontre quelqu'un, je ferme mon regard, mes oreilles. C'est l'amour aveugle !


Personne ne peut tout vous apporter, et moi je suis ravie de pouvoir déléguer certaines missions à d'autres. Par exemple, beaucoup d'hommes ont besoin viscéralement qu'on les brosse dans le sens du poil, et je ne sais pas le faire.

 


Néanmoins, comment ne pas faire souffrir l'autre ?

Ça n'est jamais facile car ça va à l'encontre des valeurs dominantes de la société. Parfois, on n'assume pas, alors on arrête. Moi je suis restée avec mon mari même si j'ai parfois eu envie de le fuir. Cependant, il y a des choses que j'ai envie de vivre avec certains hommes et pas avec d'autres, pourquoi blesser les uns en racontant ce que je fais avec les autres ?

 


Et comment assumer face à la société ?

D'abord, on n'a pas besoin de raconter sa sexualité à tout le monde. Moi je ne l'ai pas cachée car je suis journaliste et j'avais envie de faire connaître ce mode de vie.


A un moment, je me suis demandé si c'est moi qui étais folle ou les autres. Je suis allée voir un psy qui en six mois m'a fait comprendre que j'étais comme ça et les gens pensent ce qu'ils veulent de moi.

 


Le polyamour peut-il faire durer le couple ?

Je crois que oui car beaucoup de gens divorcent lorsqu'ils font une autre rencontre, alors qu'ils aiment encore leur partenaire officiel. Je leur dis : ne faites rien avant un an, le temps que la passion hormonale soit passée. Quand des hommes veulent quitter leur femme pour moi, je leur dis : « Doucement, on en reparle dans six mois. » Aucun n'a divorcé.


Je connais des femmes qui ont des enfants avec deux hommes, des hommes qui vivent seuls et à qui ça fait plaisir que d'autres hommes s'occupent de leur amoureuse… Il faut accepter qu'on n'est pas unique.

 


Le polyamour est-il universellement partagé selon vous ?

Je pense qu'on est faits pour aimer plusieurs personnes. Jamais personne n'a su me répondre à la question :

« Pourquoi serait-il mieux de n'en aimer qu'une seule ? »

Le pluriamour est libertaire, anarchiste et révolutionnaire, au sens où il s'agit d'organiser soi-même sa vie, en faisant super attention à l'autre. J'ai rencontré quelques pluri chez les « indignés », preuve qu'on se retrouve dans une contestation du monde.


Quand je suis à des « cafés poly » je me dis que si les gens en couple monogames s'interrogeaient autant sur le lien qu'ils ont avec leur époux, il n'y aurait pas de divorce.

 


Le sexe est-il différent chez les polyamoureux ?

Le pluri dédramatise les relations sexuelles en général. Il est moins frustré et moins obsédé. En payant dans un club échangiste, le couple monogame achète le droit de coucher avec d'autres devant son partenaire. Moi je n'aurais pas forcément envie que tout le monde me voie jouir avec tout le monde !


Nous, les pluri, vivons la sexualité comme un jeu formidable. Il y a des délires sexuels qu'on a envie de faire avec certains, et puis on est contents de rentrer à la maison. Avoir plusieurs amoureux, c'est avoir plusieurs sexualités avec chacun, découvrir des choses de soi. Moi je suis plus dans le registre de l'amitié amoureuse que dans la passion charnelle et dévastatrice. Je peux avoir des amants depuis plus de vingt ans que je ne vois que deux fois par an.

 


Pensez-vous qu'on est tous des polyamoureux qui s'ignorent mais que la morale nous empêche de franchir le cap ?

Le pluri peut être monogame de temps à autre, contrairement au monogame pour qui il n'y a qu'un seul modèle possible. On peut vivre tout selon les périodes de la vie. C'est beaucoup une question d'acceptation sociale. Dans les années 60, les divorcés ont été mis à l'index… comme les pluri aujourd'hui. Mais dans cinq ou dix ans, si le monde change comme je l'espère, ce ne sera plus hors-norme.

 


Comment sait-on qu'on est poly ou pas ?

On se sonde, on essaie, ce n'est pas un chemin facile, mais quand on voit les gens qui y sont arrivés, qu'on les voit apaisés, sereins, joyeux, sensuels, ça donne envie.


Maintenant c'est la monogamie qui me semble bizarre, je me demande pourquoi on impose ça alors que ça ne marche pas dans un cas sur deux.

 


Les pluri se fréquentent-ils entre eux, et que disent-ils aux monogames ?

D'abord, on ne peut vivre qu'entre soi, car on est ultra-minoritaires, je ne sais pas, peut-être 2% de la population. On fréquente beaucoup de monogames et de gens qui sont dans l'adultère et préfèrent ne pas le dire.


Parfois, on se fait un dîner entre pluri, c'est très bisounours et ça ne finit pas du tout en partouze, il y a une pudeur, surtout chez les jeunes. Quand certaines me disent « ne touchez pas à mon mari », je leur réponds de ne pas s'inquiéter, j'emprunte mais je rends toujours les maris.

 


Comment vos filles acceptent-elles votre mode de vie ?

Elles ont été élevées là-dedans, elles ont compris intuitivement. La peur des enfants n'est pas qu'on ait plusieurs amoureux mais que leurs parents divorcent. Si elles sont monogames, elles savent que le prince charmant est une illusion, et ça les arme dans la vie. Je remarque qu'elles sont fidèles à leurs ex, ce que je trouve plutôt bien.

 


Sur le Net, il y a des réseaux de rencontres de polyamoureux ?

Polyamour.info est un forum et pas un site de rencontres, mais il est probable que quelques relations s'y sont nouées, c'est normal. J'ai entendu parler de sites de rencontres où les gens s'affirment « open », mais je ne les connais pas.


Les réseaux sociaux ont surtout permis aux pluri de se sentir moins seuls, et de découvrir qu'ils ne sont pas des monstres

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 07:58

 

 
 
 Dans le cadre de ces controverses militantes autour de la prostitution —pour ou contre la prostitution, pour ou contre la pénalisation des clients— l’argument de la dynamique prostitutionnelle dans le couple est souvent avancé, notamment pour mettre en évidence l’omniprésence d’une certaine forme de tarification sexuelle dans l’institution même du mariage.

A l’opposé des abolitionnistes qui assimilent la prostitution à la traite des êtres humains et à l’esclavage, certains mouvements libertaires estiment que le fait de combattre la prostitution en tant que fléau recouvre en fait une volonté de moraliser notre société. Et pour contrer cette supposée offensive morale, la comparaison de la prostitution «classique» et de la prostitution conjugale est un argument choc, s’appuyant sur les thèses de chercheurs comme Gail Pheterson, qui affirme la présence d’une transaction économique dans le mariage  en ces termes:

 

«Les femmes doivent fournir des services ménagers, sexuels et reproductifs aux hommes en contrepartie de compensations matérielles plus ou moins importantes.» [1]

Paola Tabet, pour sa part, évoque un continuum de l’échange économico-sexuel qui va du flirt au mariage en passant par la prostitution [2].


Dans ce contexte, on est amené à se poser une question: cet échange «économico-sexuel» est-il uniquement le symptôme d’une soumission de la femme à la puissance masculine dans certains couples, ou le mariage, par sa nature même, fait-il de tout conjoint une pute, quel que soit son sexe?


Revenons aux fondamentaux de l’institution: si le mariage est considéré comme un acte solennel fondateur de famille, il reste avant tout un contrat, signé par les parties, et générant des obligations réciproques entre époux, notamment l’obligation de communauté de vie postérieure au mariage, anciennement appelée «affectio matrimonialis». Et le mariage étant primitivement tourné vers la survie de l’espèce, cette communauté de vie va bien au-delà de la seule cohabitation. Le couple marié doit se reproduire.

Qui dit mariage dit sexe

Cette obligation a des conséquences: le mariage suppose l’existence de relations sexuelles dans le couple, fussent-elles stériles. Et ces relations sexuelles sont considérées comme le gage d’une réelle intention matrimoniale, le fameux «affectio matrimonialis». A ce titre, le sexe au sein du couple marié est un élément fondateur de l’institution même.

Par conséquent, un conjoint qui se refuse sexuellement à l’autre peut se voir opposer une demande de divorce de la part de l’abstinent forcé. Plus fort encore, un refus des rapports sexuels «ab initio» (c’est-à-dire un mariage non consommé) peut faire l’objet d’une demande d’annulation.


Evidemment, tout cela est théorique. Mais la réalité quotidienne du couple marié écarte-t-elle pour autant tout échange sexuel à caractère économique? Pas si sûr.

L'offre et la demande

En tant qu’obligation, tacite ou expresse, le sexe peut se rapprocher d’une transaction économique de fait. Et la prestation sexuelle au sein du couple marié s’inscrit bien souvent dans un système de tarification implicite, qui va bien au-delà du simple rapport sexuel consenti pour éviter les conflits. Faire un effort quand on n’a pas réellement envie de faire l’amour, accorder à l’autre une gâterie compensatoire, c’est une chose. Mais le marché global, reposant sur une offre et une demande à long terme, voilà qui est lourd de conséquences et qui suggère souvent une forme de prostitution au long cours dans le mariage.


Le sexe conjugal, c’est parfois un argument de négociation, et un outil de règlement des conflits. Et quand la presse féminine évoque de façon quasi impérative l’importance d’une vie sexuelle épanouie pour «préserver le couple», elle encourage d’une certaine façon la tarification des rapports sexuels.


En effet, expliquer que sans vie sexuelle épanouie (et régulièrement pimentée) le couple est en danger, cela suppose de passer outre l’existence même du désir: il faut baiser pour faire vivre le couple, sous peine de voir le conjoint délaissé se tourner vers des satisfactions extérieures. Il faut fournir, produire du sexe, à la fois en quantité et en qualité, afin de préserver le bon fonctionnement conjugal dans sa globalité. Se forcer un peu est alors considéré comme un acte de maturité sexuelle.


On en arrive donc assez facilement à une sorte de deal qui conditionne la santé même du couple: je couche avec toi, je te satisfais et je te rends heureux. En échange, tu m’apportes une sérénité quotidienne, nous évitons les conflits, et tu restes avec moi. Contrairement aux apparences, on n’est plus là  dans la dictature de la performance mais dans un schéma d’échange économique, dont le sexe est la monnaie.


Par ailleurs, les composantes économiques du sexe conjugal dépassent aujourd’hui la simple gestion des flux financiers au sein du couple, bien que la circulation des biens soit encore effective (petits cadeaux, gratifications, attentions matérielles diverses). Et si on a pu affirmer que les femmes fournissaient autrefois des prestations sexuelles en échange d’une sécurité matérielle, l’accès à l’autonomie financière a rendu cette composante presque caduque, même si en pratique les femmes gagnent souvent moins d’argent que les hommes. Le fait est qu’elles ne couchent plus en échange d’un toit et d’une subsistance, mais que les conjoints échangent du sexe contre des compensations relationnelles, tout autant que matérielles.


Aujourd’hui en effet, les deux sexes sont concernés par la tarification sexuelle conjugale: la pression pèse sur les hommes comme sur les femmes, et le sexe est une véritable valeur ajoutée, qui détermine souvent la bonne santé du couple, et devient au fil du temps une sorte de monnaie d’échange.


Et là, il ne s’agit pas simplement de s’envoyer en l’air pour éviter une dispute, ou assouvir les besoins de son conjoint, mais d’utiliser le sexe comme moyen de se vendre à l’autre en tant que partenaire de qualité. Et le retour sur investissement est plutôt rentable, puisque la qualité de la vie sexuelle, indépendamment du désir proprement dit, va influer sur la pérennité même du couple.


C’est là qu’on rejoint la dynamique prostitutionnelle, qui en appelle au consentement à l’acte, et non au désir de l’acte. Et cette distinction entre désir et consentement est au cœur même de la notion de prostitution. Mais à l’opposé de la prostitution classique, dans laquelle l’individu prostitué vend ses faveurs sexuelles, délivrant ainsi son partenaire de toute autre obligation (affection, tendresse, attention), la prostitution dans le couple est au contraire un moyen d’obtenir ces attentions, indépendamment du plaisir qu’on retire éventuellement de l’acte sexuel.


Le système conjugal, qui semble donc être le plus éloigné de la dynamique prostitutionnelle, révèle dans son fondement même la présence d’une prestation sexuelle tarifée. Alors, une fois mariés, nous devenons tous des putes, chacun à notre manière.

Gaëlle-Marie Zimmermann

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 21:02



http://www.slate.fr/lien/38541/athees-vie-sexuelle-epanouie

Vous aurez une vie sexuelle plus épanouie si vous n'êtes pas croyants... c'est en tout cas ce que démontre une étude menée sur 14.500 personnes par Darrel Ray et Amanda Brown, psychologues à la Kansas University. Le rapport est disponible en ligne, pour le télécharger, il suffit de s'identifier sur le site.

Ce ne sont pas les faits en soi qui changent, puisqu'athées et croyants semblent avoir les mêmes pratiques: ils se masturbent, regardent des films pornographiques, et pratiquent le sexe oral. Les personnes interrogées, qu'elles soient athées ou croyantes, ont plus ou moins le même nombre de rapports par semaine, et sont devenues sexuellement actives au même âge.

C'est plutôt la qualité de la sexualité qui varie: dans leurs recherches, les deux psychologues montrent que les non-croyants sont plus susceptibles de parler de leurs fantaisies sexuelles et sont plus satisfaits de leurs expériences. Les croyants apprécieraient moins leurs relations en raison de la stigmatisation que leur religion opère sur la sexualité. Cela engendre, une fois l'acte accompli, un profond sentiment de remords.

L'étude montre ainsi que plus la croyance est forte chez un individu, plus forts seront ses sentiments de remords sexuel. Ainsi, sur une sorte d'échelle de la culpabilité, explique Boing Boing, les mormons viennent en premiers, avec un score de 8,9 sur 10; suivis par les Témoins de Jéhovah, les pentecôtistes, et les baptistes. Les catholiques et les luthériens réalisent un score de 6/10, alors que les athées et les agnostiques ne dépassent pas le seuil de 5/10.

Sur les personnes élevées dans des familles très religieuses, 22,5% affirment avoir été ridiculisées pour s'être masturbées, alors que ce n'est le cas que pour 5% des gens élevés dans des familles moins religieuses. Près de 79,9% des personnes élevées dans des familles très croyantes affirment se sentir coupables à propos d'une pratique sexuelle particulière, ou d'un désir, alors que ce n'est le cas que de 23,3% des personnes élevées dans des familles moins croyantes. Les enfants élevés dans des familles très religieuses sont plus susceptibles de faire leur éducation sexuelle à travers les films pornographiques, parce qu'ils n'ont pas le courage de parler de sexualité avec leurs parents.
Mais le résultat le plus étonnant de l'étude réside dans le constat d'une possibilité d'amélioration de la vie sexuelle en cas de perte de la foi. «Nous pensions que la religion aurait des effets résiduels sur les personnes qui ont arrêté de croire, or l'étude prouve le contraire. C'était une bonne surprise», raconte Darrel Ray à alternet.org.

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 08:27

Interview d’Odile Buisson et de Pierre Foldès, auteurs de “Qui a peur du point G ?”, un ouvrage qui dénonce notre retard en matière de médecine sexuelle féminine

Elles font la une des magazines féminins. Elles font glousser, fantasmer, mais cela s’arrête là. En France, les études sur le clitoris et le point G seraient au point mort sans la ténacité de quelques-uns. Et tandis que l’on oublie les dysfonctionnements sexuels féminins, la recherche sur la sexualité masculine, elle, s’épanouit… 


2008. L’année de l’affaire Kerviel, de l’interdiction de fumer dans les lieux publics et… de la première échographie du clitoris. Oui, vous avez bien lu 2008. Soit il y a moins de trois ans. Cette année-là, alors qu’en France, les hommes ont depuis dix ans déjà leurs plaquettes de Viagra, une gynécologue-obstétricienne, Odile Buisson, parvient, avec le soutien du chirurgien reconstructeur Pierre Foldès, à contourner les tabous pour pousser un peu plus loin la connaissance de cet organe du plaisir féminin. Dont on ne sait alors presque rien.

 

La France est particulièrement pudibonde sur le sujet, bien plus encore que la catholique Italie ou la puritaine Amérique. Ce retard fait tache dans un pays développé, dans lequel les femmes revendiquent une place grandissante depuis quarante ans, qui se targue d’avoir fait la révolution sexuelle et met le mot « plaisir » à toutes les sauces.

 

Odile Buisson raconte dans un ouvrage passionnant, “Qui a peur du point G ?” (1), les blocages auxquels elle a dû faire face pour mener à bien ses recherches, d’abord sur le clitoris, puis sur la zone érogène qui contiendrait le fameux point G. Blocages culturels – « Cela relève de l’intime » –, querelles de chapelles – « Le plaisir, c’est dans la tête avant tout » – et réflexes d’hommes aux commandes des hôpitaux universitaires et des laboratoires de recherche.

 

Elle a dû aussi essuyer les railleries de ses confrères qui estimaient que de telles études étaient inutiles, puisqu’elles ne servaient pas à la reproduction. On sait pourtant aujourd’hui que les conséquences d’une sexualité insatisfaisante peuvent être désastreuses. D’ailleurs, dès 1972, L’OMS estimait que la santé sexuelle était indispensable à l’épanouissement de l’individu. Mais en France, aucun hôpital ne possède de véritable service de médecine sexuelle féminine qui rassemblerait les spécialistes adéquats pour traiter des dysfonctionnements féminins.

 

(1) Qui a peur du point G ? Le Plaisir féminin, une angoisse masculine, d’Odile Buisson et Pierre Foldès (éd. Jean-Claude Gawsewitch), 18,90 €.

 

Pour lire l'interview d'Odile BUISSON et de Pierre FOLDES, allez sur le site http://madame.lefigaro.fr/societe/medecins-ont-deserte-terrain-parce-que-cela-fait-pas-serieux-220211-135177


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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 12:17
Voici des extraits de l'un des derniers articles parus sur le site http://fr.raelianews.org/news.php?item.234.1
 
Quand sexualité et spiritualité s'accordent avec science et conscience
 
Des déclarations de l’église finlandaise, sur l’homosexualité, à celles de l’archevêque de Bruxelles, sur le Sida, les positions de l’Eglise sont de plus en plus critiquées, même si elles sont prévisibles et s’inscrivent dans la logique des discours irresponsables déjà tenus par le pape. Discours d’autant plus inconscients que les recrudescences de maladies sexuellement transmissibles devraient appeler à une plus grande vigilance.

En cette ère de progrès technologiques, scientifiques et de mutations sociologiques, comment la société aborde-t-elle la sexualité ? ...
 
Se libérer des peurs et de la culpabilité
... « Les préservatifs sont imperméables.. Exactement comme les cerveaux des évêques sont imperméables à la vérité scientifique. Cela veut dire que rien ne peut passer à travers. Pas même une molécule d'eau. Utilisez des préservatifs, ils sont imperméables et protègent à 100% des cas, s’ils sont utilisés correctement" Raël (Newletter contact n° 212 , 11 octobre 2003)....
  
  
Libérer la sexualité, l’imagination
...L’être humain ayant été créé pour le plaisir, les bénéfices de la sexualité et de la sensualité concernent non seulement l’individu mais l’humanité toute entière. « Les gens qui vivent leur sexualité très activement sont ceux qui montrent le plus haut taux d’intelligence et de créativité, avec également le plus haut taux de non violence » explique Raël (Newsletter contact n° 353, 18 octobre 63 a h). ...
  
Se sentir un
La sensualité et la sexualité nous permettent de prendre conscience que nous sommes UN, reliés par nos sens et uniquement par nos sens à l'infini (qui nous compose et que nous composons). « L’être éveillé se sent relié à tout. Il fait l’amour avec chaque molécule de son corps et à chaque étoile du ciel » (La méditation sensuelle, chapitre V reprogrammation volontaire, découvrir ses véritables goûts)

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