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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 12:01
La révolution des robots arrive en Chine

La robotique va libérer les humains de nombreuses tâches ingrates. Mais il faut, en contrepartie que ces mêmes humains puissent vivre décemment, et ceci se fera en répartissant mieux les richesses. Ce sont des propositions du mouvement pour le paradisme. www.mouvement-pour-le-paradisme.fr

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2016/07/05/001-chine-robots-travailleurs-usines.shtml

Après avoir effectué l'une des plus importantes révolutions industrielles de l'histoire, la Chine entreprend maintenant une révolution robotique. Le géant asiatique veut devenir le champion mondial des nouvelles technologies; un virage qui touchera la vie de dizaines de millions de travailleurs.

À première vue, l'usine d'éviers de Foshan n'a rien de vraiment particulier. Comme toutes les autres entreprises chinoises, elle est bruyante, poussiéreuse, remplie de travailleurs qui gagnent leur vie à la sueur de leur front.


Mais lorsqu'on s'aventure plus profondément dans l'établissement, on découvre subitement un secteur immaculé. Neuf robots s'y activent jour et nuit pour nettoyer les éviers, pour les polir et pour mettre la dernière touche à ce produit qui sera ensuite exporté vers le Canada.


L'impact est immense. Les robots ne sont jamais malades ni de mauvaise humeur. Ils me font économiser beaucoup d'argent. Je compte en acquérir encore plusieurs. - Chen Conghan, gérant de Guangdong Yingao Kitchen Utensils

Les neuf robots de Chen Conghan remplacent environ 140 employés.

Rendre la chine plus compétitive

La Chine vit en ce moment une véritable révolution. L'an dernier, on a acheté ici au moins deux fois plus de robots que dans n'importe quel autre pays sur la planète – une question de survie, disent plusieurs entreprises, qui doivent composer avec une population vieillissante et des salaires à la hausse.

L'équation est simple pour le régime communiste : comme les salaires des travailleurs sont dorénavant trop élevés pour que le pays reste compétitif, on les remplacera par des robots plutôt que de perdre des contrats au profit de pays où la main-d'oeuvre est plus abordable, comme le Vietnam ou le Sri Lanka.

Et c'est à coups de milliards de dollars que la Chine se modernise. Depuis deux ans, l'Empire du Milieu est devenu le plus gros importateur de robots au monde. On prévoit que, d'ici 2018, un tiers de tous les robots utilisés dans le monde le seront ici.

La transformation se fait déjà sentir partout au pays. On a troqué les serveurs pour des humanoïdes dans certains restaurants, et un fournisseur d'Apple, Foxconn, a supprimé 60 000 emplois dans une de ses usines, en remplaçant les travailleurs par des robots pour assembler les iPhone et autres téléphones intelligents de Samsung.

Nous serons en mesure de dépasser le niveau de robotisation du Japon d'ici 5 à 10 ans. Notre but est que 80 % des emplois dans les usines soient remplacés par des robots. - Zhang Tao, une employée de la ville de Foshan

Mais pour parvenir au statut de première économie de la robotique, la Chine doit mettre les bouchées doubles. Le ratio robots/travailleurs est 10 fois plus faible dans l'Empire du Milieu (36 robots pour 10 000 travailleurs) qu'au Japon (314 robots pour 10 000 travailleurs) ou en Corée du Sud (478 robots pour 10 000 travailleurs), le pays le plus avancé dans ce secteur.

Des millions d'emplois perdus?

C'est pourquoi Midea, une entreprise chinoise d'électroménagers, tente en ce moment d'acquérir le géant allemand Kuka - une transaction de plus de 5 milliards de dollars américains, ce qui inquiète les Européens, puisque Kuka est le fleuron d'un secteur stratégique pour toute l'industrie automobile dans la région.

L'autre crainte provient des employés chinois. Personne ne parle de ce qu'il adviendra de ces millions de travailleurs sous-payés qui pourraient se retrouver au chômage.

L'utilisation des robots dans le secteur industriel vise à enrichir la Chine, soit. Mais il pourrait aussi créer l'effet inverse pour les 100 millions d'ouvriers qui travaillent dans les usines du pays.

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À lire aussi :

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Articles en anglais:

China’s robot revolution

https://next.ft.com/content/ 1dbd8c60-0cc6-11e6-ad80- 67655613c2d6

Chinese factories see robot revolution
http://www.cbc.ca/news/ technology/chinese-factories- see-robot-revolution-1.3239924

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 18:59
Robotique : Les machines apprennent nos émotions

http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0204134929269-les-machines-apprennent-nos-emotions-1091730.php#

Attachant et bienveillant, Pepper, le dernier-né de la start-up française Aldebaran, est un robot au visage d'enfant, capable de sonder le coeur des humains. - Photos Jake Curtis;

Les caméras sauront bientôt mieux lire que l'homme, les émotions que notre visage laisse transparaître. Cette révolution servira entre autres à sonder le coeur des consommateurs.;

Article(s) associé(s)

C'est ce mois-ci que Pepper doit faire son entrée dans les magasins branchés de Tokyo. Pour 198.000 yens (environ 1.400 euros), les technophiles nippons pourront adopter ce petit bonhomme en plastique laqué, flanqué de deux grands yeux noirs capables de sonder le coeur de son propriétaire. Dernier-né de la start-up française Aldebaran, ce robot au visage d'enfant a été conçu pour « vivre aux côtés des humains ». Pas question pour lui de passer l'aspirateur ou de préparer la cuisine : cet aristocrate de la gent robotique a du sang de Z-6PO, le droïde de la saga « Star Wars », dans la mécanique : c'est une machine de protocole « attachante et bienveillante », selon le président d'Aldebaran, Bruno Maisonnier. Il ne marche pas aussi aisément que son avatar de la planète Tatooine, mais de multiples capteurs aliment ses algorithmes d'informations indiscrètes sur son interlocuteur, rendant la discussion avec cet humanoïde plutôt… divertissante.

« Pepper comprend nos principales émotions : la joie, la tristesse, l'énervement, la surprise, la neutralité. Il peut déterminer le sexe et l'âge d'une personne, donc identifier tous les membres d'une famille, et peut suivre 70 % d'une conversation, poursuit Bruno Maisonnier. En analysant nos expressions faciales, notre vocabulaire et notre langage corporel, il devine dans quelle humeur vous êtes pour adapter son comportement. Si vous froncez des sourcils, il comprend que quelque chose vous tracasse et peut par exemple vous remonter le moral en jouant un morceau que vous aimez. » Installé depuis plusieurs mois dans des boutiques de l'opérateur mobile japonais SoftBank, principal actionnaire d'Aldebaran, Pepper génère paraît-il autant de curiosité que de bonne humeur. « Notre but est de faire des robots humanoïdes de compagnie bienveillants, qui vivront avec les humains en tant qu'espèce artificielle », ambitionne Bruno Maisonnier.

Moue, froncement du nez, des sourcils, rictus, sourire… Notre visage trahit à peu près tout de ce que nous ressentons, et grâce aux progrès des modèles d'analyse mathématique, ce métalangage de l'expression faciale est exploité par les spécialistes de l'intelligence artificielle dans le but de doter, un jour, les machines d'une certaine forme d'empathie. « Notre visage contribue pour 55 % à l'impact global du message exprimé, explique Axel Boidin, fondateur de la start-up française Picxel, spécialisée dans la reconnaissance faciale. Du point de vue physiologique, la réponse émotionnelle se traduit par une combinaison de déformation des traits du visage qui informe notre interlocuteur de la réalité de nos intentions et participe ainsi à la coordination de la conversation. Les robots sauront bientôt comprendre les règles de ces échanges. »

10.000 mimiques

Cela fait un moment que les scientifiques cherchent à mettre nos mimiques en équation. Dès les années 1970, le psychologue Paul Ekman s'en est fait une spécialité en décryptant la pierre de Rosette des émotions (ce qu'il a appelé le « système de codage des actions faciales »), qui fonde aujourd'hui l'abécédaire universel de la psychologie comportementale. Le dictionnaire qu'il a élaboré sur cette base recense les 10.000 mimiques que sont capables de produire nos 43 muscles faciaux. La plupart sont des grimaces, et parmi les 3.000 combinaisons qui ont un sens, nous ne sommes capables d'en distinguer qu'une infime partie.

Un robot fera-t-il mieux ? A ce stade, la poignée d'entreprises qui se sont lancées dans la reconnaissance automatique du répertoire émotionnel sont un peu démunies. Toutes savent plus ou moins identifier sur un visage les éléments caractéristiques des sept familles d'émotions de base répertoriées par Ekman : la colère, le dégoût, la peur, la tristesse, la surprise, la joie et le mépris. La plupart utilisent pour cela des bibliothèques d'images qui servent d'éléments de comparaison. Aux Etats-Unis, la start-up Affectiva, fondée par des chercheurs du MIT, utilise, par exemple, une base constituée de milliers de réactions émotionnelles qui permet à ses algorithmes de décoder celles que lui présente la caméra. Elle espère ainsi équiper les futurs smartphones de logiciels capables d'analyser nos réactions, pendant un cours en ligne ou une séquence de jeux vidéo.

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•Bilan 2014 : les premiers pas du robot personnel

•French Tech : grandes ambitions, petits moyens

•SoftBank et Aldebaran lancent un robot grand public doué d'émotions

C'est ce mois-ci que Pepper doit faire son entrée dans les magasins branchés de Tokyo. Pour 198.000 yens (environ 1.400 euros), les technophiles nippons pourront adopter ce petit bonhomme en plastique laqué, flanqué de deux grands yeux noirs, capables de sonder le coeur de son propriétaire. Dernier-né de la start-up française Aldebaran, ce robot au visage d'enfant a été conçu pour « vivre aux côtés des humains ». Pas question pour lui de passer l'aspirateur ou de préparer la cuisine : cet aristocrate de la gent robotique a du sang de Z-6PO, le droïde de la saga « Star Wars », dans la mécanique : c'est une machine de protocole « attachante et bienveillante », selon le président d'Aldebaran, Bruno Maisonnier. Il ne marche pas aussi aisément que son avatar de la planète Tatooine, mais de multiples capteurs alimentent ses algorithmes d'informations indiscrètes sur son interlocuteur, rendant la discussion avec cet humanoïde plutôt… divertissante.

« Pepper comprend nos principales émotions : la joie, la tristesse, l'énervement, la surprise, la neutralité. Il peut déterminer le sexe et l'âge d'une personne, donc identifier tous les membres d'une famille, et peut suivre 70 % d'une conversation, poursuit Bruno Maisonnier. En analysant nos expressions faciales, notre vocabulaire et notre langage corporel, il devine dans quelle humeur vous êtes pour adapter son comportement. Si vous froncez des sourcils, il comprend que quelque chose vous tracasse et peut par exemple vous remonter le moral en jouant un morceau que vous aimez. » Installé depuis plusieurs mois dans des boutiques de l'opérateur mobile japonais SoftBank, principal actionnaire d'Aldebaran, Pepper génère paraît-il autant de curiosité que de bonne humeur. « Notre but est de faire des robots humanoïdes de compagnie bienveillants, qui vivront avec les humains en tant qu'espèce artificielle », ambitionne Bruno Maisonnier.

Moue, froncement du nez, des sourcils, rictus, sourire… Notre visage trahit à peu près tout de ce que nous ressentons, et grâce aux progrès des modèles d'analyse mathématique, ce métalangage de l'expression faciale est exploité par les spécialistes de l'intelligence artificielle dans le but de doter, un jour, les machines d'une certaine forme d'empathie. « Notre visage contribue pour 55 % à l'impact global du message exprimé, explique Axel Boidin, fondateur de la start-up française Picxel, spécialisée dans la reconnaissance faciale. Du point de vue physiologique, la réponse émotionnelle se traduit par une combinaison de déformation des traits du visage qui informe notre interlocuteur de la réalité de nos intentions et participe ainsi à la coordination de la conversation. Les robots sauront bientôt comprendre les règles de ces échanges. »

10.000 mimiques

Cela fait un moment que les scientifiques cherchent à mettre nos mimiques en équation. Dès les années 1970, le psychologue Paul Ekman s'en est fait une spécialité en décryptant la pierre de Rosette des émotions (ce qu'il a appelé le « système de codage des actions faciales »), qui fonde aujourd'hui l'abécédaire universel de la psychologie comportementale. Le dictionnaire qu'il a élaboré sur cette base recense les 10.000 mimiques que sont capables de produire nos 43 muscles faciaux. La plupart sont des grimaces, et parmi les 3.000 combinaisons qui ont un sens, nous ne sommes capables d'en distinguer qu'une infime partie.

Un robot fera-t-il mieux ? A ce stade, la poignée d'entreprises qui se sont lancées dans la reconnaissance automatique du répertoire émotionnel sont un peu démunies. Toutes savent plus ou moins identifier sur un visage les éléments caractéristiques des sept familles d'émotions de base répertoriées par Ekman : la colère, le dégoût, la peur, la tristesse, la surprise, la joie et le mépris. La plupart utilisent pour cela des bibliothèques d'images qui servent d'éléments de comparaison. Aux Etats-Unis, la start-up Affectiva, fondée par des chercheurs du MIT, utilise, par exemple, une base constituée de milliers de réactions émotionnelles qui permet à ses algorithmes de décoder celles que lui présente la caméra. Elle espère ainsi équiper les futurs smartphones de logiciels capables d'analyser nos réactions, pendant un cours en ligne ou une séquence de jeux vidéo.;

Attachant et bienveillant, Pepper, le dernier-né de la start-up française Aldebaran, est un robot au visage d'enfant, capable de sonder le coeur des humains. - Photos Jake Curtis
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0204134929269-les-machines-apprennent-nos-emotions-1091730.php?3F5sRR2esJ7EyiCb.99#

Usages multiples

Picxel a une autre approche : son algorithme travaille avec des caméras ultrarapides pour traquer les micro-expressions qui révèlent nos émotions les plus intimes. Ces contractions musculaires de quelques microsecondes échappent à tout contrôle et ne mentent pas. Ce sont les « lapsus faciaux » de notre langage corporel. Certains d'entre nous parviennent à les percevoir naturellement, comme le héros de la série télévisée « Lie to me », que conseille Paul Ekman. On peut aussi apprendre à les lire, assure le professeur, qui forme notamment les agents du FBI et de la CIA. Mais la machine capable de les identifier automatiquement n'existe pas encore. « Fournir à une caméra la capacité de traquer ces non-dits va révolutionner pas mal de secteurs », anticipe Axel Boidin.

Dans les magasins du futur, ce sont par exemple des écrans connectés qui feront office de cabine d'essayage en analysant les réactions des clients face aux modèles proposés. Ces puissants outils permettront de sonder dans les rayons l'appétence des consommateurs pour tel produit. Les sociétés de sondage vont pouvoir recueillir des informations objectives sur la perception d'un film, d'un homme politique, d'une publicité, d'un logo. « Equipés de ces outils, nos ordinateurs vont pouvoir gérer automatiquement les ambiances et la luminosité en fonction de nos humeurs, et adapter leur comportement selon notre état. Ils sauront être conciliants s'ils nous voient en colère, ou stimulants s'ils nous jugent atones », explique Axel Boidin.

Au volant, ces détecteurs d'émotion seront de précieux alliés pour anticiper les signes de fatigue. Branchés aux caméras de surveillance des postes-frontières, des aéroports et des lieux publics comme le rêve Paul Ekman, ils permettront d'identifier les comportements suspects pour localiser les terroristes avant qu'ils ne passent à l'acte. « Les données qui en seront extraites permettront de construire des modèles incroyablement évolués sur nos manières de nous comporter, de faire des choix et de nous engager », anticipe le professeur. C'en est bientôt fini du pouvoir de l'intuition.

Paul Molga

Chronologie

1862 : Guillaume Duchenne met en évidence le rôle des muscles du visage dans l'expression des émotions.

1872 : Charles Darwin rédige « L'expression des émotions chez les hommes et les animaux ». Il postule que les émotions sont universelles et adaptatives.

1922 : les physiologistes Walter Cannon et Philip Bard mettent en évidence le rôle du système nerveux, et en particulier de l'hypothalamus.

1960 : Stanley Schachter et Jerome Singer postulent que pour qu'une émotion survienne il faut deux composantes, viscérale et cognitive.

1972 : Paul Ekman dresse la première liste des émotions de base. Elle en compte 7, qui seront élargies à 16 en 1990 pour intégrer des concepts comme la honte, la culpabilité ou l'amusement.

2008 : Paula Niedenthal émet l'idée que les émotions ne sont pas un phénomène purement biologique mais le produit d'une culture et de connaissances acquises par le biais de la socialisation.;

Paul Molga / Correspondant à Marseille | Le 10/02 à 06:00
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0204134929269-les-machines-apprennent-nos-emotions-1091730.php?hSh5OciwFmBIxjcT.99

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 17:50

Le paradisme est en marche ! Les nouvelles technologies remplacent petit à petit l'humain dans les travaux. Bien entendu, il faudra qu'en contrepartie les humains reçoivent une part des richesses produites par ces robots !

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/02/05/01007-20150205ARTFIG00078-des-robots-feront-les-hotesses-et-le-menage-dans-un-hotel-au-japon.php#xtor=AL-201

L'«Étrange Hôtel» ouvrira ses portes l'été prochain. Parmi les innovations proposées, l'accès aux suites se fera à l'aide d'une reconnaissance faciale et l'énergie solaire sera utilisée pour réduire les coûts de fonctionnement.

La révolution de l'accueil hôtelier est en marche dans le pays du Soleil Levant. Des robots humanoïdes vont intégrer le staff d'un nouvel hôtel au Japon, selon des informations recueillies par CNN. Trois humanoïdes - des robots à visage humain - intégreront l'effectif. Ils seront capables d'engager des conversations intelligentes avec des clients. D'autres robots seront affectés à des activités manuelles comme le nettoyage. «Nous voulons être le plus efficace hôtel au monde», indique Hideo Sawada, président de Huis Ten Bosch, à la base du projet.

D'autres avancées technologiques seront utilisées. L'accès aux suites se fera à l'aide d'une reconnaissance faciale. Un système intégré à l'air conditionné permettra de détecter la présence et la chaleur d'un corps humain pour ajuster la température de la pièce. L'énergie solaire sera utilisée pour réduire les coûts de fonctionnement de l'hôtel.

Le futur hôtel, basé à Sasebo, au cœur de la préfecture de Nagazaki, sera baptisé Henn-na Hotel, «Étrange Hôtel» en français et comptera 144 chambres. L'ouverture des lieux aura lieu le 17 juillet prochain avec 72 chambres. 72 autres chambres. Le prix pour une nuit s'étalera de 60 dollars pour une chambre simple à 153 dollars pour une chambre triple. La direction de l'hôtel indique que les prix seront plus élevés pour les suites, sans donner plus de précisions. Hideo Sawada souhaite ouvrir «1000 hôtels similaires dans le monde» de ce genre dans un futur proche, selon le Japan's Nikkei News.

Un semi-androïde chez Nestlé

En décembre dernier, le géant suisse de l'alimentation Nestlé avait inauguré au Japon une nouvelle stratégie de vente de ses machines à café, avec le robot semi-androïde français Pepper. Ce premier Pepper expert des machines à café devait être rejoint par 999 autres dans les mois à venir, une façon de plus de se distinguer sur le premier marché de Nescafé. Pepper dialogue avec le client pour lui conseiller la machine censée le mieux répondre à ses attentes. «Il s'agit avant tout d'une nouvelle approche dans la communication avec les consommateurs. Pepper ne remplace pas les vendeurs humains. Il occupe une nouvelle place, en proposant de l'interaction ludique avec les clients», avait expliqué une porte-parole de Nestlé au Japon.

Nestlé Japan avait «recruté» le robot Pepper, développé par le français Aldebaran, filiale de l'opérateur de télécoms japonais Softbank. Tout comme Nao, le petit robot rendu célèbre après que François Hollande l'a pris dans ses bras en 2013 lors des Journées de l'industrie, Pepper a une bouille sympathique.Il s'agit d'un semi-humanoïde à roulettes dont le ventre est constitué d'une tablette tactile. Pepper est capable de dialoguer avec les clients, de répondre à leurs questions et d'expliquer les avantages de tel ou tel produit en fonction de leurs goûts. En France, leur montée en puissance détruirait 3 millions d'emplois d'ici à 2025.

Vidéo: 48 sec. (Voir au bas de la page de l'article)

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Article en anglais: In Japan, humanoid robots may soon run a hotel

http://www.tnooz.com/article/japan-hotel-run-humanoid-robots/

Des robots humanoïdes feront les hôtesses et le ménage dans un hôtel au Japon

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 07:59

Le développement des nouvelles technologies au service du bien-être des humains ! C'est l'un des piliers du paradisme. D'autre part, la planète Terre ne pourra pas accueillir des milliards d'individus en plus ! C'est donc la solution qu'à choisit le Japon. Puis, quand les avancées scientifiques le permettront, les êtres humains vivront beaucoup plus longtemps, en pleine forme et en bonne santé !

http://www.bulletins- electroniques.com/actualites/ 77744.htm

Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication

Le conseil pour la réalisation de la révolution robotique, récemment créé par le gouvernement japonais, a annoncé son plan stratégique des 5 prochaines années pour la promotion de l'usage des robots comme moyen de revitaliser l'économie japonaise.

Ce plan détaille comment les robots doivent être déployés, dans les domaines où le Japon va manquer de travailleurs dans les prochaines années à cause de sa dépopulation. En effet les robots devront assurer un certain nombre d'activités en remplacement des humains, dans de nombreux domaines de la société. Il s'agit en particulier des soins infirmiers, de la médecine ou de l'agriculture. L'automatisation est vue comme le moyen de soutenir les petites et moyennes entreprises (qui représentent plus de 90% des entreprises japonaises) et le secteur tertiaire (les services représentent plus de 70% de l'emploi au Japon). Ainsi le gouvernement va encourager le développement de robots à bas coût et soutenir les services de conseil pour aider au moins 500 TPE et PME à introduire les robots dans leurs activités.

Pour faciliter l'utilisation de robots pour les soins infirmiers, le gouvernement va étendre les gammes de machines qui sont couvertes par les assurances. Il a également l'intention d'accélérer les processus d'examen des robots médicaux afin que les machines puissent être introduites plus rapidement sur le marché. Concernant l'agriculture, le gouvernement entend favoriser l'introduction des robots dans 12 domaines, incluant la récolte des fruits et le nettoyage des mauvaises herbes. Enfin, pour la surveillance des infrastructures (routes, ponts vieillissants), l'objectif du gouvernement est que 20% de tout le travail d'inspection et de réparation soit réalisé par des robots.

Le gouvernement espère réaliser 100 milliards de yens d'investissements (750 millions d'euros) via des partenariats publics-privés et espère créer un marché de 2400 milliards de yens (18 milliards d'euros), soit quatre fois plus qu'aujourd'hui.

Pour faciliter le développement de robots d'avant-garde, le gouvernement va également créer un nouveau centre de recherche dans la région de Hamadori (préfecture de Fukushima), dès la fin 2015. Des expériences y seront menées sur l'utilisation pratique des drones et robots volants, et des robots pour inspecter la sécurité des ponts et tunnels.

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Pour en savoir plus

Contacts :

- Les déclarations du premier ministre Shinzo Abe : http://japan.kantei.go.jp/97_ abe/actions/201501/23article3. html
- Les informations sur le conseil pour la réalisation de la révolution robotique (en japonais) sur le site du cabinet du premier ministre : http://www.kantei.go.jp/jp/ singi/robot/

Sources :

- http://redirectix.bulletins- electroniques.com/WrmxX
- http://the-japan-news.com/ news/article/0001877132

Rédacteurs :

Yan-Taro CLOCHARD - ch(point)mission(point)stic( arobase)ambafrance(tiret)jp( point)org

Origine : BE Japon numéro 715 (30/01/2015) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins- electroniques.com/actualites/ 77744.htm

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Article en anglais: Short on humans, Japan eyes big role for robots

http://asia.nikkei.com/Politics-Economy/Policy-Politics/Short-on-humans-Japan-eyes-big-role-for-robots

Pour faire face à sa dépopulation, le Japon compte sur ses robots

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 13:25

Le paradisme est en route : 
première étape :  le développement de la robotique pour libérer l'humain du travail.

Deuxième étape : la redistribution sociale de la richesse créée par ces robots avancés

http://www.rtflash.fr/avons-nous-bien-conscience-revolution-sans-precedent-qui-va-etre-apportee-par-robots/article

Confronté au vieillissement inexorable de sa population et à une pénurie de main-d’œuvre croissante, le Japon est en train de basculer dans l’ère de la robotique polyvalente.

En 2012, il n’y a eu qu’un million de naissances au Japon, pour 1,2 million de décès et selon les prévisions du gouvernement, la population du Japon devrait descendre à 87 millions d’habitants en 2060, contre 128 millions aujourd’hui.

Avons-nous bien conscience de la révolution sans précédent qui va être apportée par les Robots ?  .

La population japonaise est la plus âgée du monde. 23 % des Japonais ont plus de 65 ans (29 millions d’habitants) et cette proportion devrait monter à 42 % en 2060. A cet horizon, le Japon comptera plus de 9 millions d’octogénaires et au moins 300 000 centenaires, contre 45 000 aujourd’hui.

La population active de l’archipel suivra ce déclin démographique et devrait passer de 66 à 40 millions de personnes d’ici 2060 !

Quant au ratio de dépendance, il sera à cette échéance de 2060 d’une personne à charge pour un travailleur et devrait être dès 2025 de deux personnes à charge pour trois travailleurs.

Dans un tel contexte démographique, on comprend mieux que le Japon mise sur l’emploi généralisé des robots dans tous les secteurs d’activités économiques et sociaux.

L’industriel nippon Glory, spécialisé dans le traitement de la monnaie, a fait depuis trois ans le pari de la robotique intelligente dans une de ses usines. Avec l’aide de Kawada Industries, Glory a conçu un nouveau type de robot polyvalent, baptisé NextAge. En 2010, il n’y avait qu’un seul robot androïde dans les ateliers de Glory mais à présent cette usine en compte treize.

Contrairement aux robots de la génération précédente, NextAge a été conçu pour s’intégrer dans un environnement humain.

Ces robots sont capables d’effectuer une douzaine de tâches différentes et savent également choisir les outils spécifiques correspondant au travail à accomplir. Lorsqu’il a terminé l’assemblage de sa pièce, le robot la transmet à son voisin puis, comme le ferait un ouvrier humain, il remet de l’ordre sur son poste de travail et range les composants et les pièces dont il se sert.

Selon le directeur de cette usine-pilote, Katsuhiko Maruo, ces robots peuvent  déjà atteindre 80 % de la productivité d’un travailleur humain.

L’industriel japonais précise que chaque robot représente un investissement de 60 000 €, ce qui correspond au montant d’un an de salaire et de charges sociales d’un ouvrier.

Compte tenu du cadre fiscal japonais qui favorise les amortissements rapides dans le domaine de la robotique, Glory compte rentabiliser l’ensemble de ses robots en à peine deux ans. Ensuite, comme le souligne non sans fierté le directeur de l’usine, « Chacun de nos robots ne nous coûtera, hors frais de maintenance, qu’une quinzaine d’euros d’électricité par mois et surtout nos androïdes pourront travailler 24 heures sur 24 et sept jours sur sept ».

Néanmoins, cet industriel, qui connaît une forte croissance de son activité et de ses bénéfices, n’a pas réduit le nombre de ses employés - 320 à ce jour- car il considère que les ouvriers humains et les ouvriers robots sont complémentaires et que cette coopération améliore à la fois la productivité pour l’usine, la qualité des produits fabriqués et l’intérêt du travail pour les salariés

Mais au Japon, les robots n’envahissent pas seulement les usines, ils sont également de plus en plus présents dans l’immense secteur économique et social des services à la personne et notamment dans les établissements de santé.

Dernier exemple en date, le robot d’assistance médicale Riba. Ce robot-infirmier, dont la première version a été dévoilée en 2009, est le fruit d’une coopération entre le groupe Tokai Ruber et l’Institut de recherche public sur la santé.

Depuis cinq ans, ce robot n’a cessé d’être amélioré et il peut à présent soulever sans difficulté des malades pesant 80 kg.

Cet infirmier d’un nouveau genre fera son entrée dans les établissements de retraite japonais à partir de 2015 et devrait permettre de pallier en partie la pénurie croissante de personnel qualifié. Il manque en effet 700 000 aides-soignants et infirmiers au Japon et dans 10 ans, c’est plus d’un million et demi d’agents et d’employés qui feront défaut au système de santé japonais.

Bien conscient de ce déclin démographique et du vieillissement accéléré de sa population, le gouvernement nippon est bien décidé à faire de la robotique d’assistance médicale un des nouveaux moteurs de sa croissance industrielle économique.

Le gouvernement japonais veut à la fois conforter la  suprématie mondiale du Japon dans le domaine de la robotique avancée et répondre aux besoins médico-sociaux de sa population vieillissante. La recherche publique japonaise va donc continuer à investir massivement dans la robotique de services à la personne.

Mais le Japon ne doit pas seulement faire diminuer rapidement le prix unitaire de ces robots polyvalents nouvelle génération, condition indispensable à leur large diffusion dans la population, il veut également que ce type de robot soit entièrement pris en charge par le système de protection sociale japonais, afin d’inciter tous les acteurs du système de santé, médecins, hôpitaux, cliniques, maisons de retraite, à s’équiper massivement de ces nouveaux « auxiliaires » robotiques.

D’ici une vingtaine d’années, le marché de ces robots d’assistance médicale pourrait dépasser les 3 milliards d’euros selon le gouvernement japonais et les géants industriels nippons, forts de leur avance technologique, pourront alors s’imposer chez leurs voisins asiatiques touchés, eux aussi, par le vieillissement démographique, à commencer par la Chine.

Aux Etats-Unis, les robots d’assistance médicale font également une entrée remarquée dans les hôpitaux : En Californie, plusieurs établissements de santé viennent ainsi de se doter d’un nouveau type d’employé cybernétique, le robot RP-VITA. (Assistant télémédical autonome en présence virtuelle télécommandée)

Ce robot humanoïde  est muni d’un écran et doté de capteurs et de caméras qui lui permettent de se déplacer de façon autonome dans l’hôpital. Il peut également assurer une fonction très utile de dialogue et d’interface entre les patients et le médecin ou entre le médecin et le personnel soignant (CNET).

Les robots font également leur apparition dans des domaines d’activité plus inattendus. En France, un pharmacien, Pierre Chiarelli et un ingénieur, Jean-Noël Sallembien, ont mis au point, après plusieurs années de travail, le premier comptoir pharmaceutique robotisé du monde.

Baptisé Sellen, ce système robotique très innovant, qui équipe déjà une dizaine de pharmacies en France, peut non seulement reconnaître, trier, classer et ranger les différentes boîtes de médicaments mais il effectue toutes ces tâches plus rapidement et avec un plus faible taux d’erreur que le pharmacien humain. Ainsi libéré, le pharmacien peut consacrer plus de temps à son travail de conseil auprès des clients.

Les robots peuvent aussi être utilisés pour améliorer la prise en charge de pathologies psychiatriques lourdes.

Aux États-Unis par exemple, des chercheurs de l’Université de Vanderbilt (Tennessee) ont développé en coopération avec la firme française Aldebaran Robotic, un petit robot humanoïde baptisé NAO qui est destiné à aider les enfants autistes à améliorer leur communication et leurs relations sociales. .

NAO a été spécialement conçu pour pouvoir manifester toute une gamme de sentiments et d’émotions et permettre aux enfants autistes de sortir de leur isolement affectif et émotionnel.

Expérimenté pendant plusieurs mois dans une école maternelle anglaise, NAO semble avoir séduit les enfants et a permis de réelles innovations pédagogiques ainsi qu’une meilleure prise en charge des enfants autistes. Mais un robot comme NAO pourrait également avoir de multiples applications dans différents domaines et notamment dans l’aide aux personnes âgées.

Déjà, ce petit robot humanoïde autonome programmable de 57 cm de haut, doté de deux caméras, de quatre microphones, d’un système de communication et d’une multitude de capteurs, est présent dans plus de 200 établissements d’enseignement à travers le monde.

NAO, en raison de sa polyvalence et de sa souplesse de programmation, est d’ailleurs devenu le robot humanoïde le plus vendu au monde.

Autre exemple du développement de la robotique en France, la jeune société Cybedroïd, implantée à Limoges, qui a conçu Ariell, un robot humanoïde de 1,40 m de hauteur.

Ce robot, qui en est encore au stade de prototype, est clairement destiné à un large usage familial. Polyvalent, Ariell est doté d’un système de reconnaissance vocale et pourrait devenir un « employé de maison »  indispensable dans les années à venir.

Il peut en effet effectuer de nombreuses tâches : raconter des histoires aux enfants, surveiller la maison ou encore s’occuper des personnes en perte d’autonomie.

Dans ce foisonnement d’innovations robotiques, il faut également évoquer « The Robot Studio », qui a conçu un surprenant robot reproduisant avec une  fidélité époustouflante la mécanique et les articulations du corps humain. La conception de cet androïde s’est effectuée dans le cadre du programme de recherche européen Eccerobot qui devrait permettre des avancées décisives dans « l’humanisation « des déplacements et de la gestuelle des robots.

L’un des grands enjeux technologiques actuels de la robotique est de conférer aux robots une meilleure capacité de reconnaissance et de compréhension des objets dans leur contexte afin qu’ils puissent adapter leur comportement et leurs actions de la manière la plus judicieuse, en fonction des objets rencontrés.

Aux États-Unis, des chercheurs de l’Université Carnegie Mellon sont parvenus, dans le cadre d’un projet de recherche baptisé Lifelong Robotic Object Discovery (LROD), à faire reconnaître et identifier par un robot plus d’une centaine d’objets différents, grâce à une combinaison logicielle plus intelligente de plusieurs types de caméras et de capteurs.

Dans cette approche interactive, les scientifiques ont doté le robot HERB (Home-Exploring Robot Butler) d’un nouveau type de programme qui lui permet de découvrir de sa propre initiative les différents types d’objets qui constituent son environnement.

Les performances de ce robot HERB ont d’ailleurs dépassé les espérances des chercheurs quand ceux-ci se sont aperçus que ce robot avait pris seule la décision de numériser, à l’aide de son scanner 3D, un sac contenant des restes alimentaires qui avaient été oubliés dans les laboratoires. Ils ont également constaté que le robot, poursuivant sa démarche heuristique, avait ensuite élaboré l’enchaînement de mouvements qui lui semblait le plus efficace pour ramasser ce sac !

Les enjeux de ces recherches sont capitaux car demain, les robots familiaux et domestiques qui nous assisteront dans nos tâches quotidiennes devront être capables d’identifier et de manipuler très rapidement et de manière autonome, pour des raisons de sécurité évidentes (même s’ils disposeront d’un système d’aide à l’identification en ligne grâce à l’Internet des objets), des centaines de types d’objets différents.

Cette nouvelle génération de robots autonomes, polyvalents et plus intelligents est également en train de conquérir les usines. Aux États-Unis, la firme Rething Robotics, installée à Boston, s’apprête à mettre sur le marché son robot Baxter qui constitue un véritable saut en matière d’intelligence artificielle.

Contrairement à ses congénères, Baxter peut être opérationnel sans qu’il y ait besoin d’effectuer une programmation complexe de son travail. Il suffit en effet que son « tuteur » humain indique à Baxter, grâce à une interface graphique, les tâches et les gestes que celui-ci doit effectuer !

Ce robot, qui coûte environ 18 000 € dans sa version de base, est équipé de plusieurs caméras et de deux bras possédant 7 degrés de liberté.

Ce type de robot, d’un usage simple et intuitif, devrait rapidement s’imposer dans les usines et pourrait permettre aux économies développées, en association avec d’autres innovations technologiques comme les imprimantes 3D dont nous avons récemment parlé, de retrouver un avantage compétitif décisif et inciter les industriels à relocaliser une grande partie de leurs productions sur leur territoire.

Il est d’ailleurs frappant que, dans sa dernière grande étude prospective  intitulée « Les technologies de rupture qui vont transformer la vie et l’économie » (McKinsey), le cabinet Mc Kinsey place la robotique avancée (derrière l’Internet mobile, l’automatisation de la connaissance, l’Internet des objets et les réseaux en nuage), en cinquième position des 12 technologies qui vont transformer nos sociétés et nos économies à l’horizon 2025.

Le marché mondial de la robotique qui était d’environ 11 milliards de dollars en 2005 devrait atteindre les 30 milliards de dollars en 2015 et les 65 milliards de dollars à l'horizon 2025, selon la Japan Robotics Association.

La Fédération Internationale de la Robotique estime pour sa part que la seule robotique de services et de loisirs pourrait représenter un marché mondial de plus de 100 milliards de dollars en 2020, contre 20 milliards en 2012.

Mais la robotique est également en train de pénétrer des secteurs beaucoup plus traditionnels, comme l’agriculture qui cherche de nouveaux outils innovants pour améliorer sa productivité.

Aux États-Unis, un entomologiste, David Dorhout, a développé un nouveau type de robot autonome destiné à améliorer le rendement des terres agricoles, un impératif si l’on veut parvenir à augmenter de 70 %  la production agricole d’ici 2050 pour nourrir la population mondiale. Ce scientifique a conçu un étonnant réseau de robots, baptisé Prospero. Comme les insectes, ces machines agissent toujours en coopération et communiquent entre elles en permanence sur différents modes.

Elles sont également dotées d’une certaine capacité d’autonomie, ce qui donne à l’ensemble du système une grande souplesse et une grande efficacité. Ces robots semeurs savent analyser la nature et la composition du sol avant de planter leurs graines et savent également calculer, en intégrant en temps réel un grand nombre de paramètres environnementaux et physiques, la quantité de semences à planter sur une surface agricole donnée.

David Dorhout ne souhaite pas s’arrêter en si bon chemin et travaille à présent sur un autre type de robot destiné à entretenir et récolter les cultures. À terme, ce chercheur visionnaire est persuadé que l’assistance robotique s’imposera à l’ensemble de la chaîne de production agricole, ce qui n’enlèvera rien, bien au contraire, à l’intérêt du métier d’agriculteur qui devra définir une stratégie de production et coordonner ces différents outils technologiques.

On le voit, d’ici 10 ans, tous les secteurs d’activités économiques, production industrielle, agriculture, éducation, santé, services variés, seront massivement impactés par l’arrivée de nombreux robots de nouvelle génération qui, sans être « intelligents », n’en seront pas moins remarquablement polyvalents, souples, autonomes et évolutifs.

L’étude récente de Mc Kinsey sur les 12 technologies de rupture, étude que je viens de citer il y a quelques instants, estime d’ailleurs que le potentiel économique de la « robotique avancée » se situera dans une fourchette allant de 1 700 à 4 500 milliards de dollars à l’horizon 2025, et représentera alors un moteur de création de valeur et de richesse aussi important que ceux des biotechnologies et de l’énergie réunis ! (Business Insider)

Quant à la question de savoir si les robots ne deviendront pas un jour aussi intelligents que l’homme, elle reste ouverte et dépend largement de la conception que nous nous faisons de l’intelligence.

Si nous admettons une définition « utilitariste » de l’intelligence, définie comme un ensemble d’aptitudes logiques permettant d’agir de manière heuristique dans un environnement complexe et non prévisible, alors nous pouvons effectivement considérer, comme le futurologue américain Ray Kurzweil, que les robots pourraient devenir intelligents dès 2035, en extrapolant la courbe de miniaturisation des puces électroniques et celle de l’augmentation de la puissance informatique « embarquée » dont disposeront les robots dans 20 ans.

Mais si nous considérons, comme un grand nombre de philosophes mais également de cogniticiens, que l’intelligence humaine est inséparable de la conscience réflexive et de la dimension émotionnelle et affective qui nous habitent, il y a peu de risques ou, peu de chances que les robots puissent devenir réellement  intelligents avant longtemps.

Il n’en reste pas moins vrai que le développement rapide de cette « robotique avancée » au cours des prochaines années va poser des questions politiques et éthiques au moins aussi importantes que celles soulevées par les avancées des sciences de la vie.

On assiste d’ailleurs déjà aux États-Unis à un débat, dans les cercles intellectuels et juridiques, dont l’objet est de savoir s’il convient d’accorder certains « droits » aux robots et qui vise également à déterminer le niveau de « responsabilité » juridique personnelle de ces androïdes en cas de dysfonctionnement ou de dommages causés à l’être humain. Nous devrions également en Europe et en France commencer à réfléchir sérieusement sur ces questions.

Il nous faut enfin ouvrir un autre débat, tout aussi important : celui de la redistribution sociale de la richesse croissante qui sera créée par ces robots avancés. Cette question est d’autant plus cruciale qu’elle conditionnera largement le niveau d’acceptabilité de notre société vis-à-vis de ces androïdes évolués qui deviendront demain indispensables à chacun d’entre nous.

René TRÉGOUËT

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 09:19

Le paradisme est en route, au Japon. L'une des étapes suivantes consistera à répartir les richesses ainsi obtenues entre tous les humains ; et le mieux est de verser à chacun un revenu minimum d'existence, comme la Suisse s'apprête à le faire ! Car de l'argent, il y en a à profusion, quoiqu'en disent certains, ceux-là même qui n'hésitent pas à s'engager dans des guerres coûteuses, pour leur simple plaisir d'humains désabusés de la vie.

 

 
 
REPORTAGE - Glory confie une ligne d’assemblage à des robots. Une réponse au vieillissement accéléré de sa population.
 
 
Des humanoïdes sur une chaîne de travail. - Pierre Caillault
Des humanoïdes sur une chaîne de travail. - Pierre Caillault
 

L’an dernier, seuls 1,03 million d’enfants sont nés au Japon. Dans le même temps, 1,24 million de personnes sont décédées. Avec un solde migratoire quasi-nul, la population japonaise a fondu de plus de 200.000 personnes. Et le phénomène s’accélère. Dans les prochaines décennies, le pays va perdre, selon les projections gouvernementales, près d’un million d’habitants par an.

« Nous avons de moins en moins de travailleurs potentiels et les jeunes ne veulent plus travailler dans les ateliers », constate Katsuhiko Maruo, le directeur de l’usine Glory située dans la préfecture de Saitama, au nord de Tokyo. « Pour le Japon, le futur c’est les robots », résume le cadre qui, pour la première fois dans le monde, vient de confier une chaîne d’assemblage à des humanoïdes.

A quelques mètres des ouvriers, quatre robots équipés d’une tête articulée, où des petites caméras font office d’yeux, de deux bras reproduisant les mouvements humains et d’un torse monté sur un socle roulant, assemblent les minuscules éléments du trieur de billets d’une future caisse enregistreuse, dont Glory est l’un des spécialistes mondiaux.

 
 
[VIDEO ACCESSIBLE À PARTIR DU SITE]
 

Autonomie

Chaque robot peut effectuer jusqu’à quinze tâches différentes et branche, en fonction des besoins, ses mains à différents outils. Une fois son montage terminé, il passe la pièce à son voisin humanoïde et réorganise, seul, son plan de travail en rangeant les plateaux de vis, caoutchouc ou autres composants en plastique. S’il manque des pièces, l’humanoïde pivote sur lui même et se saisit d’un bac plein dans la réserve située derrière lui.

Délicatement, il retire ensuite les scotch de protection des pièces les plus fragiles. « Ils peuvent atteindre 80 % de la productivité d’un humain. Mais la grande différence, c’est qu’il ne font pas de pause, ils n’ont pas de week-ends, pas de congés et ils travaillent aussi la nuit », sourit Katsuhiko Maruo, qui a déjà introduit 13 humanoïdes dans son usine, où des dizaines de robots industriels sont déjà en place. « Les robots classiques travaillent vite et avec précision, mais ils réalisent peu de tâches différentes et n’offrent pas la souplesse et la finesse des humanoïdes », explique-t-il, devant un autre poste de travail où un humanoïde travaille, cette fois, avec une jeune femme.

 

 

Les robots sont équipés d’une tête articulée, où des petites caméras font office d’yeux, de deux bras reproduisant les mouvements humains et d’un torse monté sur un socle roulant. - Pierre Caillault

 

Les robots sont équipés d’une tête articulée, où des petites caméras font office d’yeux,
de deux bras reproduisant les mouvements humains et d’un torse monté sur un socle roulant. - Pierre Caillault

« Valeur ajoutée »

Glory, l’un des leaders mondiaux des appareils de traitement de monnaies, a travaillé pendant près d’un an avec la société japonaise Kawada Industries pour finaliser le développement de ses nouveaux « employés ». « Nous voulons libérer l’homme des tâches subalternes et répétitives pour qu’il puisse se concentrer sur des travaux créatifs et générateurs de valeur ajoutée », affirme Kawada, le leader de la robotique nippone qui fournit les machines et aide ses clients à développer leurs programmes informatiques ainsi que leurs « mains ». « Ce ne sont plus des équipements mais des partenaires », insiste le groupe, qui a aussi déjà introduit ses « NextAge » dans une usine japonaise de fabrication de produits informatiques.

Glory affirme qu’il a dépensé 7,4 millions de yens (60.000 euros) pour chacun de ses humanoïdes, soit une somme équivalente au paiement du salaire et des charges d’un ouvrier travaillant un an dans son usine. « Nous amortissons l’investissement en moins de deux ans et ensuite chaque humanoïde ne consomme que 1.600 yens d’électricité (13 euros) par mois » , explique le responsable, qui assure que l’introduction des nouvelles machines n’a provoqué aucun remous social dans l’entreprise.

Le groupe, qui mise sur une croissance de 10 % de son profit net sur l’exercice fiscal commencé en avril, n’a d’ailleurs pas réduit ses effectifs avec ses nouvelles machines – 320 humains sont toujours employés dans l’usine de Saitama, où l’arrivée d’autres robots est déjà programmée.

(Video : Pierre Caillault)

 
Écrit par Yann ROUSSEAU
Correspondant à Tokyo

  

Les humanoïdes à la rescousse des usines japonaises
 
 
 
Par Yann Rousseau | 22/05  [2013]| 17:41 | mis à jour le 23/05 à 10:44
 
REPORTAGE - Glory confie une ligne d’assemblage à des robots. Une réponse au vieillissement accéléré de sa population.
 
 
Des humanoïdes sur une chaîne de travail. - Pierre Caillault
Des humanoïdes sur une chaîne de travail. - Pierre Caillault
 

L’an dernier, seuls 1,03 million d’enfants sont nés au Japon. Dans le même temps, 1,24 million de personnes sont décédées. Avec un solde migratoire quasi-nul, la population japonaise a fondu de plus de 200.000 personnes. Et le phénomène s’accélère. Dans les prochaines décennies, le pays va perdre, selon les projections gouvernementales, près d’un million d’habitants par an.

« Nous avons de moins en moins de travailleurs potentiels et les jeunes ne veulent plus travailler dans les ateliers », constate Katsuhiko Maruo, le directeur de l’usine Glory située dans la préfecture de Saitama, au nord de Tokyo. « Pour le Japon, le futur c’est les robots », résume le cadre qui, pour la première fois dans le monde, vient de confier une chaîne d’assemblage à des humanoïdes.

A quelques mètres des ouvriers, quatre robots équipés d’une tête articulée, où des petites caméras font office d’yeux, de deux bras reproduisant les mouvements humains et d’un torse monté sur un socle roulant, assemblent les minuscules éléments du trieur de billets d’une future caisse enregistreuse, dont Glory est l’un des spécialistes mondiaux.

 
 
[VIDEO ACCESSIBLE À PARTIR DU SITE]
 

Autonomie

Chaque robot peut effectuer jusqu’à quinze tâches différentes et branche, en fonction des besoins, ses mains à différents outils. Une fois son montage terminé, il passe la pièce à son voisin humanoïde et réorganise, seul, son plan de travail en rangeant les plateaux de vis, caoutchouc ou autres composants en plastique. S’il manque des pièces, l’humanoïde pivote sur lui même et se saisit d’un bac plein dans la réserve située derrière lui.

Délicatement, il retire ensuite les scotch de protection des pièces les plus fragiles. « Ils peuvent atteindre 80 % de la productivité d’un humain. Mais la grande différence, c’est qu’il ne font pas de pause, ils n’ont pas de week-ends, pas de congés et ils travaillent aussi la nuit », sourit Katsuhiko Maruo, qui a déjà introduit 13 humanoïdes dans son usine, où des dizaines de robots industriels sont déjà en place. « Les robots classiques travaillent vite et avec précision, mais ils réalisent peu de tâches différentes et n’offrent pas la souplesse et la finesse des humanoïdes », explique-t-il, devant un autre poste de travail où un humanoïde travaille, cette fois, avec une jeune femme.

 

 

Les robots sont équipés d’une tête articulée, où des petites caméras font office d’yeux, de deux bras reproduisant les mouvements humains et d’un torse monté sur un socle roulant. - Pierre Caillault

 

Les robots sont équipés d’une tête articulée, où des petites caméras font office d’yeux,
de deux bras reproduisant les mouvements humains et d’un torse monté sur un socle roulant. - Pierre Caillault

« Valeur ajoutée »

Glory, l’un des leaders mondiaux des appareils de traitement de monnaies, a travaillé pendant près d’un an avec la société japonaise Kawada Industries pour finaliser le développement de ses nouveaux « employés ». « Nous voulons libérer l’homme des tâches subalternes et répétitives pour qu’il puisse se concentrer sur des travaux créatifs et générateurs de valeur ajoutée », affirme Kawada, le leader de la robotique nippone qui fournit les machines et aide ses clients à développer leurs programmes informatiques ainsi que leurs « mains ». « Ce ne sont plus des équipements mais des partenaires », insiste le groupe, qui a aussi déjà introduit ses « NextAge » dans une usine japonaise de fabrication de produits informatiques.

Glory affirme qu’il a dépensé 7,4 millions de yens (60.000 euros) pour chacun de ses humanoïdes, soit une somme équivalente au paiement du salaire et des charges d’un ouvrier travaillant un an dans son usine. « Nous amortissons l’investissement en moins de deux ans et ensuite chaque humanoïde ne consomme que 1.600 yens d’électricité (13 euros) par mois » , explique le responsable, qui assure que l’introduction des nouvelles machines n’a provoqué aucun remous social dans l’entreprise.

Le groupe, qui mise sur une croissance de 10 % de son profit net sur l’exercice fiscal commencé en avril, n’a d’ailleurs pas réduit ses effectifs avec ses nouvelles machines – 320 humains sont toujours employés dans l’usine de Saitama, où l’arrivée d’autres robots est déjà programmée.

(Video : Pierre Caillault)

 
Écrit par Yann ROUSSEAU
Correspondant à Tokyo

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 07:06

La robotique fait partit des 10 révolutions qui vont changer notre vie.  

En regardant la vie de façon positive, on se rend compte que tout peut aller pour le mieux. Il suffit simplement d'écarter les militaires, les politiciens et l'argent.

Pour voir les autres révolutions, cliquez sur le lien http://www.lefigaro.fr/hightech/2013/02/08/01007-20130208ARTFIG00589-les-10-revolutions-qui-vont-changer-notre-vie.php

3 - ROBOTIQUE: «Bonjour, je suis Roméo»

Les robots humanoïdes s'installent peu à peu dans notre quotidien.

 


Crédits photo : ALDEBARAN

 

Taille: 1,40 mètre. Poids: 45 kilos... Roméo n'a pas les mensurations d'un top-modèle mais c'est ainsi que la société Aldebaran, déjà à l'origine du petit Nao, imagine le futur robot français d'aide à la personne. Roméo sera programmable et intégrera des applications à la demande comme un vulgaire smartphone. Il dialoguera avec son interlocuteur, lui rappellera son agenda du jour. Il lira des livres ou des journaux en se connectant à internet, appellera vos amis ou l'épicier pour passer commande, racontera Le Petit Chaperon rouge à vos petits-enfants et deviendra l'ordinateur de la maison.

Mais Roméo développera en outre une réelle capacité physique d'action: il pourra porter des charges de quatre à cinq kilos et assister une personne ayant du mal à se lever ou à se déplacer. Dans les cas extrêmes comme une chute, Roméo va même interagir avec son propriétaire. «Houla! Sale coup! Ça va? Est-ce que tu peux te relever?» Si vous répondez oui, il vous aidera à le faire et agira en fonction de la gravité de la situation en alertant la personne adéquate ou un service de secours.

Au Japon, pays à la population particulièrement vieillissante, cette idée que les robots humanoïdes d'assistance à la personne vont changer la vie de milliers de gens, seuls ou dépendants, est une certitude depuis des années. Des prototypes perfectionnés apprennent à marcher, à porter des charges toujours plus lourdes, à monter des escaliers. Ils intègrent également des éléments d'intelligence artificielle qui devraient en faire de vrais compagnons: champions d'échecs, véritables encyclopédies bipèdes, polyglottes et infirmiers... «Ces robots à forme humaine sont un peu l'Everest de la robotique, précise Bruno Bonnell, spécialiste français de la robotique personnelle. C'est une alliance complexe entre de la mécanique de pointe et de l'informatique de haut niveau. Voilà pourquoi cela prend autant de temps pour en faire des produits commercialisables. Mais il ne fait pas de doute que le robot, humanoïde ou non, symbolise une véritable rupture: nous allons de plus en plus déléguer des décisions à des machines intelligentes.»

Ces robots du futur vont ainsi entrer dans le champ de la communication affective. A l'instar de Matilda, le petit robot australo-japonais, ils interpréteront avec toujours plus de précision les expressions d'un visage, par exemple. «Tu n'as pas l'air de bonne humeur ce matin, au lieu de te donner les infos du jour qui sont tristes à rendre neurasthénique un robot-aspirateur, tu veux que je te raconte une histoire drôle?», vous dira alors votre robot de compagnie. Pour cela, il faudra, bien-entendu qu'il ait téléchargé l'application «Sens de l'humour français 2.0».

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 20:26

Les robots au service des humains

 
Quel robot attachant que NAO ! Comme l'explique l'un de ses créateurs Bruno MAISONNIER, NAO est un précurseur. Il nous apprend que les robots peuvent réellement aider les personnes, qu'elles soient handicapées, âgées ou autistes. On les utilise même pour assister les professeurs dans l'apprentissage de l'anglais en Corée du Sud.

 
Si l'on doit avoir peur, ayons peur des humains qui eux, ont pourtant le libre arbitre et n'hésitent pas à user de la violence librement. 
La fabrication et l'utilisation des robots est l'une des clefs pour l'épanouissement des humains. C'est l'une des idées développées par le mouvement pour le paradisme : www.paradism.org . Mettons les robots au boulot et profitons de ce temps libre pour nous épanouir. Bien sûr cela induit que nous aurons suffisamment de moyens pour vivre décemment sans avoir à travailler. Sans doute que pour cela, il faudra complètement réformer la société actuelle et expliquer à ceux qui nous exploitent que nous voulons pas de leur monde basé sur le pouvoir et l'argent !
http://www.youtube.com/watch?v=q_5QpYJuGa0
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 18:54

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/robotique/d/kenshiro-ce-robot-humanoide-qui-nous-ressemble-vraiment_43419/


Un nouvel humanoïde, Kenshiro, pourrait profondément marquer les passionnés de robotique. En effet, son fonctionnement et ses formes ont directement été inspirés par l’Homme ! Ses os d’aluminium sont par exemple mis en action par des muscles… à poulies.

 
 
Les robots humanoïdes sont particulièrement complexes et coûteux à développer. Leur mode de locomotion bipède leur impose de maintenir activement leur équilibre. Pour compliquer les choses, leur surface de contact au sol est relativement réduite. De grandes avancées sont régulièrement faites dans ce domaine de la robotique. Cependant, de nombreux modèles, à l’image du célèbre Asimo, sont encore loin de nous ressembler, peut-être parce qu’ils ne sont pas bio-inspirés...

 
 
Depuis de nombreuses années, des chercheurs du Johou Systems Kougaku Laboratory (JSK) de l’université de Tokyo menés par Yuto Nakanishi tentent justement de construire des robots faits d’os et de muscles. Leur dernière création, Kenshiro, a été dévoilée durant la conférence internationale sur les robots humanoïdes qui vient de se terminer à Osaka (Japon). Elle est saisissante !

 
 
Kenshiro, le robot ressemblant le plus à l’Homme

 
 
Kenshiro est doté d’un squelette complet (y compris une cage thoracique présentant une certaine mobilité) composé d’os en aluminium. Un soin tout particulier a été apporté aux articulations. Pour preuve, les genoux disposent d’une rotule mobile se déplaçant au rythme des mouvements de flexion et d’extension des jambes. Par ailleurs, les os métalliques, à l’image du pelvis, sont similaires en forme à ceux des humains. Résultat, Kenshiro possède en tout 64 degrés de liberté (sans prendre les mains en considération). Le cou et chaque bras présentent par exemple chacun 13 possibilités de mouvement dans l’espace, contre 7 pour les jambes et 11 pour la colonne vertébrale.

Près de 160 muscles artificiels mettent tous ces os en mouvement, dont 50 dans les jambes, 70 sur le tronc, 12 au niveau des épaules et enfin 22 dans le cou. Ils se composent chacun d’un mécanisme plat composé d’une corde, de poulies et d’un seul moteur. Leur positionnement et leur fonctionnement permettent de reproduire fidèlement les couples musculaires et les vitesses angulaires observés chez l’Homme (entre 70° et 100° par seconde pour ces dernières), ou plutôt chez un garçon japonais âgé de 12 ans, puisqu’il s’agit du modèle pris par le laboratoire. Au final, ce système musculaire permettrait à Kenshiro d’être 5 fois plus puissant que son prédécesseur, Kenzoh.

Le nouvel humanoïde du JSK mesure 158 cm de haut pour un poids total de 50 kg. Il est ainsi deux fois plus léger que son prédécesseur et ses mensurations sont semblables à celle des humains. Les chercheurs sont allés jusqu’à respecter l’équilibre des masses dans le corps. Chez un garçon de 55 kg, chaque cuisse pèse environ 5 kg, contre 2,5 kg pour un mollet. Le nouveau robot musculo-squelettique possède quant à lui des cuisses de 4 kg ainsi que des mollets de 2,76 kg. Au final, Kenshiro correspondrait à l’humanoïde actuel ressemblant le plus, du point de vue des formes, à un Homme.

Vidéo -
1 min 23: http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6JNq1COqB_s
Kenshiro, le dernier robot humanoïde créé par le Johou Systems Kougaku Laboratory. Cette vidéo présente d'abord différents tests de mobilité réalisés sur une épaule du robot (shoulder), une jambe (leg) puis la colonne vertébrale (spine), avant que l'ensemble ne prenne forme... humaine. © spectrummag, Youtube

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 10:23

En attendant des prothèses humanoïdes plus douces au toucher, voici une technologie qui va permettre à de nombreuses personnes handicapées de retrouver un peu plus d'autonomie. Vive la science !

https://www.youtube.com/watch?v=D01aq9kIG8Y

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