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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 16:41

 

Superbe vidéo de dix minutes pour expliquer cette formidable science qu'est la nanoscience !

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 11:24

 

Voilà ce que l'on pourra faire bientôt avec la nanotechnologie, d'ici quelques années.

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 16:53


http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/en-images-les-etonnantes-sculptures-microscopiques-realisees-au-laser_26710/

Par Laurent Sacco, Futura-Sciences Partagez nos contenus

Technique déjà ancienne, l’impression 3D, ou stéréolithographie, peut être portée dans le monde microscopique : un groupe de scientifiques le démontre en réalisant des modèles réduits de monuments célèbres à l'échelle du micromètre. C'est plus qu'un amusement : pilotée par ordinateur, la technique permet de réaliser des nanostructures.

Sculpter des blocs de matériaux à l’aide d’un laser à onde continue pour y créer des structures submicroniques en trois dimensions est une occupation courante pour les membres de la société Nanoscribe. La technique ne permet pas seulement de réaliser de saisissantes reproductions microscopiques, elle a des applications dans plusieurs domaines : en photonique (génération, transmission, traitement ou la conversion de signaux optiques), en microfluidique (manipulation des fluides dans des structures dont au moins l'une des dimensions caractéristiques est de l'ordre du micromètre) et même la biologie cellulaire.

Michael Thiel a travaillé à l'institut technologique de Karlsruhe (KIT) en Allemagne. Avec des collègues, il a fondé la société Nanoscribe et il publie aujourd’hui dans Applied Physics Letters un article décrivant la technique qu’ils utilisent pour graver des structures en 3D dans différents matériaux photosensibles à l’aide d’un laser continu.

Ce type de laser ne génère pas des impulsions optiques, comme les lasers femtosecondes déjà utilisés pour faire de la lithographie, mais délivre de la lumière laser en continu. Il se révèle plus approprié pour la stéréolithographie dans le micromonde à l’échelle industrielle. Certains se servent déjà de cette technique pour créer des métamatériaux et fabriquer différents dispositifs de camouflage et d’invisibilité.

Le laser continu est piloté par un ordinateur exécutant un motif préprogrammé. Selon Michael Thiel : « Ce micromonde 3D est vraiment fascinant. Il ne s'agit plus maintenant d’une curiosité de laboratoire. Vous pouvez utiliser notre technique pour réaliser ce que vous voulez comme forme à partir d’un fichier sur ordinateur ».

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 16:57



http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/09/01/01030-20100901ARTFIG00661-un-filtre-en-coton-electrifie-pour-purifier-l-eau.php

Les grosses fibres représentent les mailles du tissu, les petites, les
naoparticules de la solution piégées dans le tissu. (crédits photos:
Stanford university)
Un simple morceau de T-shirt trempé dans une solution a permis à des
chercheurs de filtrer 98% d'une bactérie très répandue dans l'eau. Un
espoir pour les pays en voie de développement.

Rapide et peu chère, une nouvelle méthode pourrait permettre de
traiter facilement l'eau dans les pays en voie de développement. Mis
au point à l'université de Stanford, ce procédé requiert un filtre
très facile à mettre en place et une faible quantité d'électricité.
Dans une publication à paraître dans la revue Nano Letters, les
chercheurs expliquent avoir réussi à éliminer 98% d'une bactérie très
présente dans l'eau appelée Escherichia coli, dont certaines variétés
peuvent provoquer gastro-entérites, méningites ou infections
urinaires.

Pour fabriquer le filtre en question, il ont trempé un vulgaire
morceau de T-shirt en coton dans une solution de nanotubes de carbones
et de nano-connecteurs en argent. Le tissu conduisait alors
l'électricité. En appliquant un faible courant de quelques
milliampères et d'une vingtaine de volts, les chercheurs ont tué la
plupart des bactéries qui passaient au travers.

«Un traitement 80.000 fois plus rapide»

Les filtres «physiques» existants empêchent mécaniquement le passage
des bactéries. Mais les mailles du filet sont si petites que des
pompes électriques sont nécessaires pour faire passer l'eau au
travers. Une opération qui augmente considérablement la quantité
d'énergie consommée et réduit le débit. «Notre filtre permet de
traiter 80.000 fois plus vite l'eau», s'enthousiasme Yi Cui, auteur
principal de l'étude.

Cette technologie pourrait remplacer l'utilisation d'un traitement
chimique fastidieux à base de chlorine quand le filtrage n'est pas
possible (lieux isolés sans électricité par exemple). Reste à savoir
si la mise en place de plusieurs filtres successifs permet d'éliminer
complètement les bactéries et les virus contenus dans l'eau. Pour
cela, il faudra évidemment que les chercheurs ne se concentrent pas
seulement sur Escherichia coli, comme ils l'ont fait dans cette étude.
La mise en place de plusieurs filtres successifs devrait elle
permettre de s'approcher encore un peu plus des 100% de microbes tués.

La production de nanotubes en carbone coûte de moins en moins cher, et
la solution utilisée par les chercheurs ne contient que très peu
d'argent. Il est encore trop tôt pour estimer le coût industriel de ce
procédé, mais il pourrait probablement être mis en place à peu de
frais dans beaucoup de pays. Or les maladies hydriques sont encore à
l'origine de la mortalité très élevée constatée dans les pays en voie
de développement. Dans le monde, on estime par exemple que 6 millions
d'enfants meurent chaque année de gastro-entérites hydriques.

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 09:29

Publié le 04 janvier 2009 par Benjamin Tolman

http://www.paperblog.fr/1451981/nanotechnologies-bientot-utilisees-pour-reparer-le-cerveau-humain/

Lausanne, Suisse - Les nanotubes de carbone pourraient constituer des
outils idéaux pour réparer des connexions cérébrales défectueuses. C'est
ce que conclut une étude menée à l'EPFL (Ecole polytechnique fédérale de
Lausanne), publiée le 21 décembre dans le magazine Nature Nanotechnology.

L’étude montre que les nanotubes de carbone, qui sont, comme les
neurones, de très bons conducteurs, entrent en contact avec les
membranes cellulaires neuronales. A la différence des électrodes
métalliques actuellement utilisées dans la recherche et les applications
cliniques, ils peuvent créer des raccourcis générant une excitation
neuronale.

Les travaux ont été menés par le laboratoire de neurosciences des
microcircuits, à l’EPFL, sous la direction de Michel Giugliano
(aujourd'hui professeur adjoint à l'Université d'Anvers), Laura
Ballerini et Maurizio Prato de l’Université de Trieste.

Dans un communiqué, Michel Giugliano explique que "ces résultats sont
d’un grand intérêt pour le domaine émergent de la neuro-ingénierie et
des neuroprothèses". Il émet l’hypothèse que les nanotubes puissent être
utilisés pour réparer des lésions touchant le système nerveux. Des
nano-électrodes en carbone pourraient également remplacer les pièces
métalliques utilisées dans les applications cliniques telles que la
stimulation cérébrale profonde pour le traitement de la maladie de
Parkinson ou des dépressions graves.

Pour Henry Markram, directeur du laboratoire de neurosciences des
microcircuits et auteur de l’étude : "Il y a trois obstacles principaux
au développement de neuroprothèses fiables : la stabilité de la cohésion
entre les dispositifs électromécaniques et le tissu neural, la
compréhension sur comment stimuler le tissu neural et enfin, le bon
choix des signaux neuronaux à enregistrer afin que le dispositif prenne
l’option de stimulation adéquate. Cette nouvelle technologie à base de
nanotubes de carbone alliée aux simulations cerveau-machine est la clé
du développement de tous types de neuroprothèses : la vue, l’ouïe,
l’odorat, le mouvement, l’arrêt des crises d’épilepsie, les bypass au
niveau de la colonne vertébrale, ainsi que la réparation et même
l'amélioration des fonctions cognitives.»

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