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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 13:51
La maladie de LYME
La Maladie de Lyme :

Jean-Patrick Bonnardel est un rescapé d’une maladie qui aurait pu le faire totalement sombrer et peut être le conduire à la mort. Pourtant, s’il en réchappe c’est grâce à son incontestable qualité d’observation et ses réelles possibilités de thérapeute. Il l’affirme lui-même dans son ouvrage fondamental « Maladie de Lyme: traitements alternatifs » aux éditions Montagnole.

« – je suis un miraculé et je vais vous le prouver en racontant mon histoire… »

En un premier temps, il fait comme Monsieur tout le monde. Il observe un ensemble de symptômes fous qui miment toutes les pathologies les plus invalidantes qui existent sur terre.

Aussitôt, il fait confiance à une antibiothérapie prescrite pendant six mois et là comme il l’affirme  » c’est la cata » les symptômes ne cèdent pas mais ils sont aggravés, augmentés, l’état morbide se développe… Difficile de croire qu’on est en train de guérir alors que l’on sombre à l’état de loque humaine affirme-t-il….

Jean-Patrick n’avait pas dit son dernier mot. Il puisa en lui la force de s’éloigner des traitements « standard » et se résout à faire appel à ce qu’il croyait être le plus « vrai » pour lui : les traitements alternatifs », en fait, ceux dont on ne vous parlera jamais officiellement.

Certains esprits chagrins pourront se demander pourquoi il n’a pas fait appel à ses propres connaissances en médecine naturelle.

On peut répliquer que lorsque l’on est à la dérive et sans espoir, on fait comme tout le monde d’autant plus qu’au tout début de son état maladif, lui-même connaissait peu de chose sur cette terrible maladie.

Quand il alla consulter en Suisse un spécialiste international qui lui prescrivit une thérapie à base d’antibiotiques, il accorda à cet homme le crédit que tous lui donnaient. Il fut déçu, seule sa foi en la médecine naturelle lui sauvera la vie et restaurera ses forces.

Ce livre non seulement vous dit beaucoup de choses sur cette pathologie si méconnue mais il est le fruit d’un expérimentateur qui se servit de sa terrible invalidité pour en faire un tremplin vers une santé enfin retrouvée.

Il ne nous appartient pas de donner ici les indications qu’il comporte et, qui sont nombreuses,précises et pragmatiques. Il nous appartient par contre de fortement vous encourager à vous le procurer* pour qu’il puisse apporter un éclairage indispensable sur ce mal qui ronge tellement de personnes autour de nous.

 

Il faut aussi préciser et, c’est très important, que Jean-Patrick Bonnardel sait de quoi il parle quand il préconise l’usage des produits naturels. Il a créé le laboratoire Vecteur Energy qui commercialise dans les magasins diététiques et bio des compléments alimentaires de haute qualité et c’est en tant que Docteur en pharmacie, phytothérapeute expérimenté, qu’il les élabore.

http://www.vecteurenergy.bio/societe/a-l-origine-jean-patrick-bonnardel/

 

Pour se faire soigner il existe, en Allemagne, une clinique qui a pour objectif d’offrir un traitement adapté aux patients souffrant de maladies chroniques dues à la borréliose, l’autre nom de la maladie de Lyme. De nombreux français n’ont pas d’autre choix que de s’y rendre, en espérant avoir les fonds financiers pour cela.
 
 
 
 
 
 
 

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 15:10

A PROPOS DE L’AUTISME

Lida Membre de l’Académie de Nutri­détoxicologie à Genève parle de son expérience : “Depuis quelques années on constate une augmentation significative des cas d'autisme. Différentes formes de spectres de l'autisme sont présents sans distinction de sexe, mais il y a beaucoup plus de garçons que de filles atteints d‛autisme. Les parents s‛adressent à tous les spécialistes et organismes qui s‛occupent de l‛autisme pour essayer de comprendre ce qui arrive à leurs enfants. Ils suivent un parcours épuisant fait de frustrations et reçoivent souvent des réponses stériles.

Depuis que je me suis diplômée en Nutri-detoxicologie à l‛école STELIOR, je travaille avec la méthode de thérapie Delta6Désaturase conçue par Elke AROD qui me permet de donner des réponses sur des causes des spectres autistiques et autres déséquilibres du point de vue nutritionnel et toxicologique, avec de très bons résultats. L'approche de la méthode Delta6Désaturase STELIOR donne des possibilités différentes pour traiter les troubles du spectre autistique. Il est question ici de rétablir le plus possible l'équilibre métabolique délicat, souvent rompu par contact avec des métaux lourds toxiques tel que le mercure présent dans les amalgames dentaires ; les toxiques de l‛environnement tels que le bisphénol A des matières plastiques, les produits pétroliers, les PCB, pesticides, les médicaments, etc.

Nous parlons ici d'un corps qui est en constante interaction avec des toxiques, mais un corps qui, si on lui donne des routes alternatives, a la capacité de se régénérer pour se réparer. Il faut pour cela lui donner tous les outils. Le déséquilibre de l'autisme est très compliqué avec ses différentes formes et facettes. Si des mesures ne sont pas prises sur différents fronts, l‛autisme alors en ce sens peut paraître un déséquilibre insurmontable Par contre si beaucoup des mesures correctives sont prises en même temps sur plusieurs fronts, comme le langage, la motricité et en particulier la nutrition personnalisée, alors l‛enfant a la possibilité de voir un grand nombre des symptômes s‛améliorer et même parfois disparaitre, du fait que bien des symptômes sont liés à des problèmes de digestion qui entraînent un dérèglement du microbiote dans cette pathologie. Les études de recherche du Pr Karl Reichelt sur l‛autisme à partir des peptides opioïdes montrent que ceux-ci jouent un rôle important, sinon essentiel, dans l‛apparition de cette pathologie. Les peptides opioïdes sont dérivés d‛une digestion incomplète de certaines protéines telles que la caséine et le gluten et peuvent affecter le comportement de l‛être humain. En présence d‛une perméabilité intestinale accrue chez l‛enfant des peptides issus du procédé de dégradation des aliments non complète par les enzymes permet à ces peptides opioïdes dans le cerveau d‛exercer une action comparable à celle de la morphine et de l‛opium.

Ayant, par nature, un effet psychotrope sur le cerveau, ils pourront notamment perturber le système nerveux central en agissant sur les récepteurs qui régissent la parole et le contrôle du comportement, la vue et l‛ouïe”. Suite dans le livre « Les Racines de nos Maladies » par Elke AROD, présidente de STELIOR -

Les étonnantes recherches du Professeur Karl Reichelt Médecin et chercheur norvégien dans le Département de recherche pédiatrique au Children's Hospital à l'Université d'Oslo en Norvège. Membre de la "Neurochemistry and European neuroscience Association". Médaillé par le roi de Norvège en 2004. Pionnier dans la recherche sur les peptides opioïdes qu’il découvre en 1981 dans les urines des schizophrènes et des autistes ; on constate, entre 1986 et 1991, des cas de très forte amélioration suite à l’élimination du gluten et de la caséine du régime alimentaire de ces malades. L’autisme met en évidence la présence et l’augmentation de casomorphine​s, de glutenmorphines ainsi que de métabolites bactériens.

Le professeur Reichelt a démontré que ces oipioïdes peuvent bloquer la maturation du cerveau chez certains enfants et les enferment dans leur monde autistique, les privant de langage et de contact avec le monde extérieur. Les travaux du professeur Karl Reichelt ont été reconnus par l’Académie Nobel le 7 mai 2012 ; il a publié plus de 200 articles. Divers laboratoires de biologie et bactériologie spécialisés travaillent dans ce domaine. Ces tests permettent de faire des changements nutritionnels personnalisés comme la peptidurie et le cyto-aliment-test, qui met en évidence la présence d‛intolérances alimentaires ; le profile référentiel microbien (PRM), témoin de la dysbiose intestinale souvent due à des aliments inappropriés.

Ce suivi s‛avère très efficace pour les familles qui suivent le changement alimentaire avec persévérance, courage et décision. La principale raison de mon bonheur en tant que thérapeute est de recevoir de près ou de loin comme l‛Argentine de bonnes nouvelles de parents et de partager leur joie, comme par exemple m‛annonçant, que leur enfant les a regardé dans les yeux pour la première fois ou s‛est retournée pour la première fois vers eux après l‛avoir appeler par son prénom.

Un grand bravo et merci à Lida qui accompagne les enfants et les familles touchées par l’autisme avec tant de chaleur et de compétence. Dans divers pays Suisse, France, Argentine, .etc..

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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 13:06
Les bactériophages : les virus guérisseurs, l’espoir contre les maladies nosocomiales ?

Le seul représentant de cette technique de guérison en France est le docteur Paul-Hervé RICHE, attaché des hôpitaux en neurochirurgie à Montpellier et ancien interne au centre Héliomarine du Grau du Roi. Il est actuellement à la retraite et habite à Nimes.

Voici son site : http://docteurphage.com/

Il a pris en charge pendant 40 ans des milliers de patients souffrant d’infections graves, leur évitant , pour certains, l’amputation de jambes. Mais cela lui vaut quelques démêlés avec l’ordre des médecins. Il gagne tous ses procès. Actuellement à la retraite il continue néanmoins d’aider gratuitement ceux qui le sollicitent. Il donne son n° de téléphone dans ses vidéos.

Il a été formé par le Docteur André RAIGA-CLEMENCEAU lui-même élève de Félix d’Hérelle qui, en 1917, a découvert les bactériophages.

Quelques vidéos à voir :

https://www.youtube.com/watch?v=1bEblVLsiBs

https://www.youtube.com/watch?v=vVn6hjIom3w

http://www.prevention-sante.eu/actus/bacteriophages-virus-guerisseurs-entretien-docteur-riche

Avec Philippe GARRIGUES, il a écrit un “manuel de phagothérapie pratique”, livre préfacé par Yves ALLIEU, professeur honoraire de la faculté de médecine de Montpellier.

La pratique de la phagothérapie a été volontairement abandonnée en 1980 en France pour faire la place aux antibiotiques. Et les bactériophages ont été frappés d’interdiction de commercialisation depuis cette date. Cependant le nombre des victimes des bactéries résistantes aux antibiotiques inquiète. Les infections nosocomiales en font partie. Et comme par hasard cette pratique refait surface.

En Europe ce n’est pas moins de quelques 4,1 millions de personnes qui sont victimes d’une infection nosocomiale chaque année et donc des milliers en meurent (250 000 morts sous antibiotiques).

Il faut savoir que les pays de l’ancien bloc soviétique (Russie, Ukraine, Georgie, ...) n’ont jamais abandonné le traitement. Et c’est là-bas que l’on peut se faire envoyer les précieux “phages” qui éviteront peut-être l’amputation d’une jambe ou la mort.

Qu’est-ce que la phagothérapie ?

Paul-Hervé RICHE dit : “la phagothérapie consiste d’abord à remettre en place les équilibres naturels du corps humains”...

Les bactériophages sont naturellement présents dans tous les organismes vivants – invertébrés, poissons, plantes, humains...

Il existe des conditions qui tuent ces bactériophages :

- l’acidification du corps. D’où l’intérêt d’avoir un “régime” alcalinisant et de consommer des eaux bicarbonatées comme Vichy, vittel et badoit,

- l’hyperglycémie chez les diabétiques.

- le corps développe des antiphages. Il est intéressant alors de pratiquer l’auto-hémo-thérapie.

Le régime idéal pour développer nos phages naturellement : Eviter les sucreries, éviter ce qui est acidifiant (viandes rouges en grande quantité), légumes...

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 14:02

Une vidéo très intéressante sur l’hyperactivité et les troubles de l’attention. Et surtout sur les nombreux remèdes qui permettent d’éviter de donner de la ritaline aux enfants excités.

http://www.exquidia.com/diete-hafer-sans-phosphate-docteur-frederique-caudal.htm

ou comment éviter de donner de la ritaline aux enfants excités. Il existe d’autres moyens très efficaces, comme la diète HAFER qui dure quatre jours, le vinaigre de vin dilué et la dolomite... En parallèle il conviendra d’éviter à tout prix les éléments perturbateurs que l’on retrouve dans l’alimentation trop riches en phosphates, en E..., liants, émulsifiants, et autres boissons trop sucrées...

Voici un extrait du site très révélateur qui explique le comportement de nos enfants déliquants et agressifs.

“L’intoxication aux phosphates


L’intoxication (qui n’est pas une allergie) se manifeste par l’apparition du « syndrome psycho-organique » (SPO) ou « Dysfonction cérébrale minimale » (MzD). Les symptômes se répètent jusqu’à l’âge adulte et y persistent, sans être aussi frappants qu’à l’âge scolaire. Dans leur phase aiguë, ces troubles caractériels vont de l’hyperactivité à l’agressivité chez des sujets dont l’intelligence souvent très vive est inhibée par des réactions incontrôlables par eux : instabilité émotionnelle, impulsivité, incapacité de concentration, d’adaptation, d’intégration, distraction, morosité, agitation en classe, susceptibilité et hostilité, sources de bagarres. Il n’est pas difficile de déduire de ce qui précède, que les jeunes souffrant de telles anomalies de comportement sont dans un état de “mal-être” dont ils ne sont pas responsables ; ils essaient d’y remédier à leur manière, soit par des actions d’éclat attirant l’attention (punks, gangs d’adolescents, etc.), soit par des actes gratuits de violence les menant à la délinquance (20% des jeunes criminels seraient à l’origine affligés du syndrome SPO), soit enfin par une tendance marquée à recourir aux excitants et stupéfiants (tabac, alcool, médicaments, opiacés, etc.), lesquels les soulagent momentanément, certains les emprisonnant hélas dans la dépendance.”...

Et pour en savoir plus sur les 6 super-neurotransmetteurs de notre cerveau, aller sur le site http://www.thierrysouccar.com/bien-etre/info/les-6-super-neurotransmetteurs-de-votre-cerveau-388

Bonne lecture.

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 13:44

Fibromyalgie, fatigue chronique, spasmophilie, allergies, electrosensibilité, maladies auto-immunes, autisme, Alzheimer … Que savons-nous de ces maladies dites « émergentes » dont on affirme ne pas connaître les causes ? On n'en sait que ce qu'on veut bien nous dire..
.

Françoise Cambayrac mène une vaste enquête et découvre qu'en France, des études scientifiques internationales sont passées sous silence. et qu'on agit comme si elles n'existaient pas : on  taxe les fibromyalgiques, les spasmophiles et les electrosensibles...  de dépressifs, et on engage de grands plans de recherche pour, soi disant, comprendre la maladie d'Alzheimer. 

http://francoise-cambayrac.org/

Cela ne sert à rien. De nombreuses études scientifiques INTERNATIONALES de haut niveau existent déjà et montrent ce qui se passe dans le cerveau d'un malade atteint d'Alzheimer. On en connaît les causes pour 80 % des cas, on sait prévenir, on sait stopper l'évolution, voire faire régresser les symptômes, lorsque la maladie est prise à ses débuts.

Après guérison, françoise Cambayrac fait un minutieux travail de recherche parmi les publications médicales internationales pour réunir les preuves scientifiques de ce qu'il faut bien appeler un véritable scandale de santé publique, et elle découvre l’ampleur de la désinformation. Révoltée d'avoir été laissée sans diagnostic précis et taxée de malade imaginaire, alors que sa maladie avait bel et bien une cause médicale, elle décide alors de prendre la plume pour partager son histoire et son vécu. 

La fibromyalgie, la fatigue chronique, la spasmophilie, les allergies, l'électrosensibilté, mais aussi la maladie d'Alzheimer et l'autisme, la sclérose en plaquesont bien une cause commune passée sous silence.

Ces maladies graves qui coûtent très cher à la collectivité pourraient être évitées, car elles ne sont pas dues à la fatalité. On peut, le plus souvent, en guérir définitivement. Françoise Cambayrac explique comment.

 Vous trouverez dans ses livres, des informations claires et précises pour comprendre, soigner, prévenir, guérir ces pathologies…. et sortir  enfin  de l’impasse ! 

Les Maladies Émergentes Démystifiées

Fibromyalgie, fatigue chronique, spasmophilie, allergies, electrosensibilité, maladies auto-immunes, autisme, Alzheimer … Que savons-nous de ces maladies dites « émergentes » dont on affirme ne pas connaître les causes ? On n'en sait que ce qu'on veut bien nous dire...

Françoise Cambayrac mène une vaste enquête et découvre qu'en France, des études scientifiques internationales sont passées sous silence. et qu'on agit comme si elles n'existaient pas : on  taxe les fibromyalgiques, les spasmophiles et les electrosensibles...  de dépressifs, et on engage de grands plans de recherche pour, soi disant, comprendre la maladie d'Alzheimer. 

http://francoise-cambayrac.org/

Cela ne sert à rien. De nombreuses études scientifiques INTERNATIONALES de haut niveau existent déjà et montrent ce qui se passe dans le cerveau d'un malade atteint d'Alzheimer. On en connaît les causes pour 80 % des cas, on sait prévenir, on sait stopper l'évolution, voire faire régresser les symptômes, lorsque la maladie est prise à ses débuts.

Après guérison, françoise Cambayrac fait un minutieux travail de recherche parmi les publications médicales internationales pour réunir les preuves scientifiques de ce qu'il faut bien appeler un véritable scandale de santé publique, et elle découvre l’ampleur de la désinformation. Révoltée d'avoir été laissée sans diagnostic précis et taxée de malade imaginaire, alors que sa maladie avait bel et bien une cause médicale, elle décide alors de prendre la plume pour partager son histoire et son vécu. 

La fibromyalgie, la fatigue chronique, la spasmophilie, les allergies, l'électrosensibilté, mais aussi la maladie d'Alzheimer et l'autisme, la sclérose en plaquesont bien une cause commune passée sous silence.

Ces maladies graves qui coûtent très cher à la collectivité pourraient être évitées, car elles ne sont pas dues à la fatalité. On peut, le plus souvent, en guérir définitivement. Françoise Cambayrac explique comment.

Vous trouverez dans ses livres, des informations claires et précises pour comprendre, soigner, prévenir, guérir ces pathologies…. et sortir  enfin  de l’impasse !

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 17:04

 

L'AUTISME EST-IL NÉ DANS L'INTESTIN GRÈLE

Il y a, depuis une dizaine d’années, dans les contrées occidentales et particulièrement aux Etats-Unis, une augmentation de l’autisme régressif de plus de 500 %. Par définition, il ne peut s’agir d’une maladie purement génétique vu son taux d’augmentation, et il faut sans doute aller chercher les causes de cette régression dans notre mode de vie.

Il est d’abord à noter que l’autisme régressif commence souvent vers l’âge de 15 mois. L’enfant qui se développait de manière harmonieuse jusque-là, supportant très bien son alimentation, régresse soudainement.

La constatation de nombreux parents est que leur enfant s’est mis à changer très peu de temps après un vaccin, notamment celui de la rougeole. Certains de ces enfants ont présenté peu de temps après la vaccination des diarrhées très importantes qui ont duré plusieurs mois.
La régression se manifeste par le fait qu’ils ne jouent plus et qu’ils ne prospèrent plus sur le plan psychique comme si leur cerveau s’était arrêté de se développer.

Certains médecins ont eu la hardiesse de soulever cette hypothèse, mal leur en a pris. Rappelez-vous que le Dr Andrew Wakefield a perdu son droit d’exercer la médecine pour avoir suggéré qu’il pourrait y avoir un lien entre l’autisme, le vaccin ROR et une maladie intestinale. Il précisait également que des études plus approfondies étaient justifiées……Malheur à tout médecin qui égratigne le lobby du vaccin !!!

De son côté, le norvégien Karl Reichelt a découvert que les enfants souffrant d’autisme régressif ne possédaient pas une enzyme particulière capable de digérer certaines protéines, et l’on retrouve dans leur urine la présence de peptides opioïdes qui sont des protéines de types morphines.

Or, le blé ainsi que toutes les céréales à gluten, la protéine de lait de vache, la caséine, le soja et le maïs ne peuvent être digérés dans l’intestin grêle et fermentent (d’où ballonnements). C’est cette fermentation qui par une transformation biochimique aboutit à des peptides opioïdes. Ceci tend à prouver que la paroi de l’intestin grêle des enfants autistes est perméable puisque l’on retrouve ces protéines non digérées dans leur urine, et en particulier celles de la classe des morphines.

On ne sait pas jusqu’ici ce qui lèse les entérocytes de l’intestin grêle dont le rôle est de ne laisser passer que des petites molécules ou des acides aminés, et en aucun cas des grosses protéines non digérées. Les protéines et les métaux se lient facilement ensemble, c’est le cas par exemple de l’hémoglobine faite d’une protéine qui s’est liée au fer. Les morphines sont des très grosses molécules protéiniques. Elles ont une affinité particulière pour les métaux lourds, notamment le mercure. Or, le mercure est de plus en plus présent dans nos organismes à cause de notre mode de vie.

Plusieurs chercheurs ont incriminé le mercure dans l’étiologie de cette maladie. En effet, le mercure est neurotoxique. On le trouve dans le solvant de certains vaccins et dans les gros poissons de mer (thon, saumon…). Mais le mercure seul ne suffit pas à rendre un enfant autiste. Pour preuve, tout enfant allaité qui ne présente pas d’autisme régressif reçoit souvent via le lait maternel de sa mère des grandes quantités de mercure. Dans le cadre des enfants qui régressent subitement, l’association peptides opioïde / mercure serait plus probablement la cause de leur désordre au niveau des neurotransmetteurs. (Le cerveau d’un enfant de 15 mois étant par définition immature, toute perturbation crée de gros dégâts).

D’autres chercheurs ont émis l’hypothèse que les enfants autistes présentaient des symptômes analogues à ceux provoqués par l’ingestion d’opiacés, mais l’hypothèse des seuls opiacés, paraît insuffisante. On peut en revanche imaginer aisément qu’un peptide opioïde associé à du mercure gagne le cerveau et joue un rôle de sabotage au niveau de plusieurs neurotransmetteurs, notamment la noradrénaline et la dopamine. En effet, on sait que les enfants autistes ont des dysfonctionnements de leurs neurotransmetteurs ; cela se voit aisément dans leur comportement.

Emmanuelle Sève naturopathe suisse ayant communiqué ce dossier commente :
« Ma propre fille a régressé peu de temps après le vaccin de la rougeole à l’âge de 15 mois. Elle a ensuite eu des troubles intestinaux très importants pendant un an. À 6 ans, elle avait un âge mental ne dépassant pas celui de un an. Elle a suivi depuis cet âge de 6 ans, un régime strict sans gluten et sans protéines de lait, avec l’adjonction de grandes quantités d’oméga 3 de type DHA, ainsi que de ferments améliorant sa flore intestinale. Dès qu’elle n’a plus eu de peptides opioïdes dans ses urines, son cerveau a commencé à récupérer. A 12 ans ; elle était complètement guérie. »

Quoi qu’il en soit, vaccin ROR ou pas, il serait judicieux que les études sur l’autisme régressif prennent en compte le rôle majeur de l’intestin grêle dans la genèse de ce fléau. La preuve est faite que la possible guérison de l’autisme passe par l’impérative nécessité de restaurer cet intestin.

Pour récapituler rappelez-vous qu'il faut totalement supprimer :

  • tous produits laitiers et dérivés en contenant, des céréales à gluten et dérivés en contenant (reste le riz complet, le millet et le Quinoa)
  • le soja sous toutes ses formes
  • le maïs
 
Michel Dogna

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Pour plus de détails, voir le blog consacré à la fille d'Emmanuelle Seve http://emmanuelleseve.unblog.fr
Lire aussi, « L’alimentation ou la troisième médecine», de Jean Seignalet - Édition François Xavier de Guibert


Pour être assuré de recevoir, chaque jeudi, la newsletter "Alternative Santé" suivez ce lien
 


RESTAURER L'ÉQUILIBRE INTESTINAL :
C'EST POSSIBLE, MAIS IL FAUDRA DU TEMPS

La perméabilité intestinale évoquée par Michel Dogna dans l'article ci-dessus ne se traduit pas nécessairement par l'autisme. Elle est en fait extrèmement répandue dans l'ensemble de la population (la moitié d'entre nous seraient atteints) et elle est d'autant plus difficile à diagnostiquer qu'elle est à l'origine de multiples symptômes :

  • fatigue,
  • inflammation chronique,
  • maladies auto-immunes,
  • allergies,
  • troubles du sommeil,
  • problèmes cutanés.

Quand la paroi de l'intestin n'est plus étanche, c'est tout le métabolisme qui s'affole.

L'intestin, un véritable zoo !

L’intestin grêle est la plus grande surface d’échange de l’organisme: il a multiplié les reliefs (villosités) et les propres cellules de l'intestin ont multiplié leur surface d’échange en créant une bordure en brosse. Le résultat est une surface d’échange équivalente à un terrain de tennis qui contient 70% des cellules immunocompétentes de notre organisme.

C’est également un lieu de cohabitation : nous hébergeons 450 espèces de bactéries et de levures. Le contenu microbien de notre tube digestif pèse environ 5kg. Ces microbes vivent en symbiose avec nous : nous leur apportons des nutriments, ils réalisent des taches que nous ne savons pas réaliser comme la digestion de la cellulose, la sécrétion de certaines vitamines comme la B12, la K, etc...

Ces bactéries et levures ne sont pas dispersées au hasard, elles sont réparties de façon stratifiée, un peu comme les différents services d’une entreprise chacun dans l’étage du building lui correspondant. A chaque niveau notre système immunitaire est adapté aux espèces qui y vivent. Une merveilleuse symbiose.

L’intestin grêle joue, par ailleurs, aussi un rôle endocrinien. La sérotonine, impliquée dans les processus dépressifs, est sécrétée à 90% dans l’intestin grêle.

La flore se construit dès la naissance

L’âge et l’alimentation modifient le fragile équilibre intestinal. De récentes études montrent que les nourrissons ont, au moment de naitre, un intestin stérile, suivant le mode de naissance, accouchement ou césarienne, ils développeront respectivement une flore de fermentation ou de putréfaction qui va prédominer. La première étant bénéfique et la seconde plus dangereuse.

Par exemple, on a étudié en Suède la flore intestinale des petits estoniens, récemment incorporés à l’Union Européenne. Ils ont une alimentation traditionnelle et donc une flore de fermentation, alors que le groupe témoin, composé de petits suédois ayant une alimentation plus « moderne », a une flore de putréfaction qui prédomine.
La flore de fermentation est associée à une alimentation contenant plus de fibres et la flore de putréfaction est associée à une alimentation contenant plus de protéines en particulier animales.

L'équilibre est rompu et c'est le début des ennuis

La rupture de ce fragile équilibre peut être causée par des circonstances internes (le stress principalement et les modifications qu’il occasionne) mais la cause provient la plupart du temps de circonstances externes :

  • déséquilibre des apports alimentaires,
  • apports fréquent d’aliments non reconnus par le système digestif,
  • prise d’antibiotiques pour éradiquer une infection mais aussi en raison de leur utilisation dans l’alimentation animale ou lorsque des substances à action antibiotique sont utilisées comme additifs.

La disparition de la symbiose parfaite de la flore intestinale a en général pour conséquence la prolifération d’espèces bactériennes qui deviennent agressives. C'est la dysbiose, première étape de la fragilisation de la muqueuse intestinale.
Deux types d’aliments qui font partie désormais de nos habitudes alimentaires courantes, ne font qu'envenimer la situation : les laitages et leurs dérivés et les molécules issues des céréales en particulier du gluten, dont de nombreux dérivés ont une action opioïde puissante. Des fragments alimentaires associés à des fragments bactériens vont ainsi finir par créer une effraction de cette muqueuse et vont produire, soit un encrassement de l’organisme, soit une réaction auto-immune. Ce phénomène commence à être reconnu pour la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, les thyroïdites, les anémies réfractaires, la résistance à l’insuline entre autres.

Une litanie de répercutions

Le filtre sélectif qu'est la membrane intestinale devient alors une « passoire », des toxines passent et notre foie est débordé dans ses fonctions de détoxication. Tout déséquilibre ou conflit local aura des répercussions générales importantes :

  • Fatigue
  • Altération de l’état général
  • Inflammation chronique
  • Infections chroniques d’une autre sphère :
    - Bucco gingivale
    - ORL et pulmonaire
    - Génito-urinaire
  • Dépressions
  • Troubles du sommeil
  • Problèmes cutanés (eczéma, psoriasis...)

La liste n’est hélas pas limitative, la dysbiose n’est souvent pas la cause unique mais aggrave fortement la fragilité de l’organisme.

L'intestin commande-t-il au cerveau ?

Le plus étonnant est de constater que les nouveaux maîtres de votre intestin sont mêmes capables de modifier le comportement de l’organisme qui les héberge. Est-ce parce que la muqueuse intestinale abrite 100 millions de neurones et sécrète une vingtaine de neurotransmetteurs ? Toujours est-il que les bactéries qui envahissent un intestin dont la flore originale a été détruite se comportent comme un parasite et peuvent obliger leur hôte à consommer les aliments qu’ils affectionne : le sucre (avec lequel ils fabriquent un alcool dont ils se nourrissent : l’arabinitol) et l’alcool. Il n'est pas rare, ainsi, de voir de nombreux obèses maigrir et de nombreux alcooliques changer de comportement quand leur dysbiose a été traitée.

Colon, foie, tout devient sensible

Le colon aussi est touché et présente un déséquilibre de sa flore, la flore de fermentation étant déficitaire et il y a prolifération de la flore de putréfaction. Il est douloureux, la cellule du colon souffre, elle n’a pas son « aliment » l’acide butyrique.

Mais le déséquilibre de la flore est autrement redoutable. Nous vivons hélas dans un environnement toxique (pesticides, produits chimiques à action hormonale, etc..). Le foie conjugue, grâce aux sels biliaires, ces toxines actives qui sont éliminées dans les selles. Mais la présence en excès de ces types de bactéries sépare ces complexes et la partie toxique est réabsorbée dans la portion terminale du colon.

Le premier traitement : l'alimentation

Aucun traitement de la dysbiose ne peut être efficace si l'on ne modifie pas son alimentation et éradiquant les substances irritant la muqueuse intestinale.
Il est conseillé de :

  • Réduire les sucres raffinés responsables de phénomènes de fermentation.
  • Réduire les graisses saturées et les graisses trans.
  • Réduire la viande rouge dont l’excès peut induire une activité enzymatique bactérienne et par voie de conséquence de la putréfaction.
  • Éviter l’alcool.
  • Éventuellement, écarter les aliments reconnus allergéniques ou contenant du gluten si une sensibilité est diagnostiquée.
  • Augmenter les consommations d’eau et de fibres : manger au moins deux fruits et trois légumes différents par jour, des produits frais de saison, issus de culture biologique.
  • Éviter toutes les sources de métaux toxiques : le tabagisme actif et passif (cadmium, plomb), les coquillages et les poissons de grande taille (mercure), les ustensiles de cuisine en aluminium (casseroles, couvercles, cocotte-minute, cuillers, fourchettes, barquettes, feuille d’alu…), les vaccinations répétées (aluminium).
  • Se laver les dents avec un dentifrice de type homéopathique, changer régulièrement de brosse à dents et désinfecter systématiquement les appareils dentaires.
  • Réduire au minimum la consommation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens.

Le traitement proprement dit

Si vous vous retrouvez dans les symptômes décrits plus haut, cela doit vous alerter sur une possible présence de dysbiose.
Voici deux protocoles naturels qui fonctionnent assez bien.

1er protocole : huiles essentielles et probiotiques

Première étape : 40 jours pour se débarrasser des bactéries agressives et restaurer la paroi
Il faut employer plusieurs huiles essentielles qui vont travailler en synergie :

  • des huiles essentielles anti-virales et anti-bactériennes majeures comme l'ajowan (également stimulante du système immunitaire) et le saro, souvent comparé au ravintsara pour son action anti-virale.
  • d'autres huiles essentielles peuvent venir en soutien pour éliminer les mauvaises bactéries, il s'agit du clou de girofle, du laurier noble et de l'origan compact.
  • Enfin, il faut employer de huiles essentielles digestives (citron, coriandre, cardamome, cumin, estragon et menthe) qui permettent une régulation du système hépatique, facilitent le transit et ont une action diurétique.

L'ensemble de ces huiles essentielles sont rassemblées dans un remède appelé Dysbios'aroma réalisé sur une base de Perilla (riche en omega 3). La formule de Dysbios'aroma a été spécialement conçue pour tous les phénomènes de candidose ou dysbiose, ou de mauvais fonctionnement de l'intestin. Prendre 2 gélules, 3 fois par jour.

L'utilisation d'huiles essentielles ciblées permet de rétablir un milieu favorable pour que l'intestin fonctionne normalement, en préservant les bonnes bactéries, ce que nepermettent pas les antibiotiques qui, eux, détruisent bonnes et mauvaises bactéries.

Deuxième étape : 30 jours pour cicatriser la muqueuse et la réensemencer
Il est capital d'aider la muqueuse à se cicatriser avant tout espoir de résultat. Il existe un complexe de probiotiques (7 souches à un milliard) et d'Aloe vera, qui semble être le cocktail idéal pour soigner la muqueuse intestinale et pour repeupler son intestin de bonnes souches de bactéries. L’aloe vera va aider à la cicatrisation des blessures de la muqueuse des intestins et le choix de sept souches les plus importantes de probiotiques aide à normaliser le transit et améliorer l’absorption des nutriments. Prendre 2 gélules par jour.

Ce protocole peut être utilisé, tel quel, chez les enfants et les vieillards.

Protocole 2 : les micro-organismes efficaces EM

Pendant les 10 premiers jours : Charbon végétal activé (1 cuil à soupe dans ½ verre d’eau ou dans un yaourt par jour)
Pendant les 10 jours suivants : Lait d'argile (mettre une cuiller à soupe d’argile verte dans un verre d’eau que l’on laissera à reposer pendant plusieurs heures. Ensuite, ne boire que l’eau, par exemple au moment du coucher ou le matin au lever. On trouve de l'argile verte dans les boutiques bio.
Et pour finir : prendre des "micro-organismes efficaces" : EMX ou Manju (1 cuil à soupe lever et coucher jusqu'à ce que la bouteille soit finie). Ce produit est assez onéreux mais il contient des enzymes, produites par la fermentation longue et minutieuse de papayes vertes, de riz nature, de son de riz ainsi que de varech et des micro-organismes efficaces EM. Son procédé de fabrication s'étend sur un an.

Sans aller jusqu'à dire que l'ensemble de la population souffre de dysbiose, on estime que cette affection touche de 34 à 55% des personnes. Rien d'étonnant à cela puisque la dysbiose, phénomène moderne, est causée par des conditions de vie modifiées : mauvaise alimentation, excès alimentaires, abus de médicaments, mastication insuffisante, mauvais transit, défaut d'absorption. Difficile d'y échapper... Mais ça c'était avant...

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 17:25

Ci-dessous un extrait du magazine "Principes de Santé" n° 46 que j'ai jugé bon de vous soumettre.

Il est vraiment incroyable, mais pas surprenant, qu'une médecine qui guérit soit bafouée en France et que son inventeur soit poursuivi pénalement. Son crime ? Au lieu de soigner comme la médecine officielle, il arrive à obtenir des guérisons.
C'est sûr, la santé est devenu un véritable business qui permet à certaines entreprises d'engrager des bénéfices faramineux sur le dos de la santé de millions de personnes.

témoignage


KTR et cancer

En avril dernier, un lecteur nous faisait part de la guérison d’un proche atteint d’un cancer du poumon qui avait, en plus de la chimiothérapie, utilisé un appareil électromagnétique appelé KTR (Kancer Tumor Reversion).

Vous avez été nombreux à nous interroger sur cet appareil. Voici ce que nous en savons aujourd’hui et sur son inventeur Jean-Sébastien Berger, que nous avons contacté. Médecin et vétérinaire, auteur de « L’énergie, l’information et le vivant », aux Éditions Marco Pietteur, Jean-Sébastien Berger travaille sur les maladies cancéreuses depuis les années 1970, il a testé plusieurs appareils électromagnétiques sur les animaux et, en 2004, a inventé le KTR destiné aux humains et pour lequel il avait obtenu un agrément européen CEM classe 2 « sans effet secondaire ni danger ».

Cette idée d’appareil qui agit par micro-courants électromagnétiques pour « négativer » les cellules devenues électropositives suite à la survenue du cancer n’est pas neuve. En 1928, l’ingénieur biologiste Charles Laville, auteur de « Cancer, dérangement électrique » en testait déjà un sur des animaux malades à l’école vétérinaire de Maisons-Alfort puis à l’hôpital Beaujon, à Paris. Après la Seconde Guerre mondiale, la piste électromagnétique a été écartée au profit de la chimiothérapie pour le traitement du cancer.

C’est donc aux marges du système que ces produits existent encore… Ou plutôt existaient car, depuis 2010, le docteur Berger, suite à une plainte de l’AFSSAPS, fait l’objet d’une poursuite au pénal. Visites de la gendarmerie, saisie des ordinateurs, site internet bloqué, le KTR, jusqu’ici commercialisé par la société Spirea Veronica Ltd (à Londres), n’est donc plus en vente. « Il n’y a aucune plainte de clients contre moi, s’insurge le docteur Berger. Je suis accusé car je suis l’inventeur vivant en France d’un appareil utilisé dans la maladie cancéreuse, une maladie dégénérative générale que les officiels s’obstinent à n’envisager que circonscrite à la tumeur. » En attendant son procès, ce médecin de 69 ans aujourd’hui à la retraite parachève un livre : « Pour un traitement global de la maladie cancéreuse. » Nous vous tiendrons informés des suites de l’affaire KTR.

Des infos sur le docteur Berger sur le blog : oncologieintegrative.blog.fr

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 09:01

 

Pour ceux qui souhaitent entamer un jeûne, voici un témoignage sous la forme d'un livre. Guy Lacoste est un ami de longue date et il y a quelques années, il a réussi, grâce à un jeûne long (sous contrôle médical) à se débarrasser d'un cancer de la prostate.

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livre-le-corps-est-son-propre-medecin.jpg

 

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Guy Lacoste

5 rue de Kernormand - 56400 AURAY

02 97 35 40 86 -  guy.lacoste33@wanadoo.fr


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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 11:26

 

On recommande d'associer le poivre noir au curcuma dans son utilisation culinaire.

 
 

Curcuma et Alzheimer : l’exception indienne

 

Traditionnellement recommandé contre les lourdeurs digestives, les problèmes de peau et divers troublescurcuma.gifinflammatoires, le curcuma possède — on le découvre à peine — de puissantes propriétés thérapeutiques. La recherche contre le cancer et la recherche contre la maladie d’Alzheimer s’y intéressent aujourd’hui de très près.

Le «?safran du pauvre?» pourrait bien devenir l’un des grands médicaments du XXIe siècle. Selon une équipe de chercheurs américains, le curcuma est en effet le traitement le plus efficace jamais testé contre l’Alzheimer. Une découverte corroborée par la faible présence de la maladie en Inde.
Dédaigné par les fins gourmets, le curcuma pourrait bien être une épice beaucoup plus précieuse que le safran. Une série d’expériences (in vitro et in vivo) conduites à l’université de Californie vient en effet de mettre en évidence une double activité protectrice et thérapeutique du curcuma sur le cerveau?: il détruit les plaques de protéines responsables de la dégénérescence de certaines cellules cérébrales dans la maladie d’Alzheimer, tout en prévenant leur formation.

Les Indiens protégés par le curcuma

Alors que les scientifiques cherchent à élaborer depuis des années un vaccin ou un médicament susceptible d’inhiber voire de prévenir la formation de ces plaques, la découverte suscite l’enthousiasme des chercheurs. «?Le curcuma est plus efficace que tous les traitements jamais testés, affirme le neurologue américain Gregory Cole, l’un des auteurs de l’étude. Il pourrait être employé à la fois en prévention et en traitement de la maladie.?»

En Inde, où le curcuma est très largement utilisé comme ingrédient gustatif, colorant et conservateur, le nombre de malades d’Alzheimer est l’un des plus bas au monde. En croissance exponentielle, le pays le plus peuplé de la planète (1 080 264 388 d’habitants?! soit plus d’1/6e) est pourtant aujourd’hui ravagé par la concentration urbaine, la pollution et la malnutrition. Autant dire que rien dans les habitudes alimentaires ou culturelles locales ne saurait expliquer cette «?exception indienne?»… si ce n’est l’emploi massif du curcuma.

Ignoré des tradipraticiens

Initialement, c’est parce qu’ils étaient intrigués par la faible incidence de cancer du côlon dans les pays asiatiques que les chercheurs se sont penchés de plus près sur cette épice. Ils vont, depuis, de découverte en découverte. Traditionnellement utilisé contre certains troubles inflammatoires et intestinaux, le curcuma n’a pourtant jamais été considéré comme un remède digne d’un réel intérêt en Asie. Que ce soit en Inde, en Chine ou à la Réunion, la pharmacopée l’avait cantonné au traitement des petits bobos?: mal de dent, toux, irritations cutanées, mauvaise digestion…
Or, si son efficacité dans le traitement de la digestion difficile est aujourd’hui reconnue par l’OMS, c’est la moindre de ses vertus thérapeutiques. Les chercheurs ont isolé dans le rhizome « curcuminoïde », de puissantes propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires. Ils ont découvert que la curcumine inhibe notamment la production de cytokines, les molécules qui déclenchent les processus inflammatoires au niveau cellulaire.Cette capacité pourrait conférer indirectement à l’épice une activité anticancéreuse.

Une action anticancéreuse

Une chose est certaine : l’incidence du cancer du côlon est moins élevée dans les pays asiatiques consommateurs de curcuma. Une particularité qui a suscité des dizaines d’essais cliniques, lesquels ont tous conclu à la réalité de l’action anticancéreuse de l’épice, sans réussir pour autant à en identifier précisément le mécanisme. Une équipe de l’université du Texas, qui a étudié les effets du curcuma sur le cancer de la peau, a peut-être élucidé le mystère?: selon elle, le curcuma possède la double faculté d’inhiber la croissance et de précipiter la mort des cellules cancéreuses.

 

Où commander le curcuma ?

D. Plantes

BP 158
26200 Montélimar
Tél. 04 75 53 80 09
www.dplantes.com

ou

La Vie Naturelle

65 rue Claude Bernard

75005 Paris

Tél. : 0 800 404 600

Site : La vie naturelle.com

À lire :

 

À écouter :

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 10:54

 

Le site d'INREES qui propose également des conférences est très intéressant.

 
 

Jusqu'où peut-on aller
pour les gens qu’on aime ?

Quand il apprend que son fils est autiste, le journaliste Rupert Isaacson se lance dans une aventure extraordinaire qui le mène à la rencontre des chevaux guérisseurs du Texas et des chamanes de Mongolie. La quête d'un père pour soigner son fils. Témoignage.
© Hennard
« Jamais je n’aurais imaginé devenir un spécialiste de l’autisme, mais quand Rowan a été diagnostiqué en 2004, à l’âge de deux ans, il a bien fallu que je m’y mette ! » sourit le journaliste, ancien rédacteur de guides de voyage et activiste des droits de l’homme (banni du Botswana pour son soutien aux Bushmen, expulsés de leurs terres afin d’en exploiter les mines de diamants).
Premières années : malgré des traitements biologiques et comportementaux parfois très lourds, l’enfant ne progresse pas ; ses crises sont violentes, il crie et pleure pendant des heures, incapable d’échanger par le geste ou la parole. Jusqu’au jour où il échappe à son père et fonce dans l’enclos du voisin se jeter aux pieds d’une jument réputée difficile. « Elle a spontanément baissé la tête et remué les lèvres, en signe de soumission, raconte Rupert. Moi qui monte à cheval depuis l’enfance, je n’avais jamais vu ça ! Comme si mon fils avait un lien mystérieux à l’animal, une forme de communication directe avec lui. »

Le lien se confirme : sur le dos de la jument, Rowan se calme, commence à exprimer ses sentiments et volontés. « Les animaux pensent en images, comme beaucoup d’autistes, commente Temple Grandin, professeur de sciences animales à l’université du Colorado, elle-même autiste. Nous avons du mal à entrer en contact avec les gens qui pensent avec des mots ou suivant d’autres schémas mentaux, mais il nous est souvent facile de communiquer avec les animaux. Certains enfants autistes font savoir ce qu’ils veulent dire à leur famille par l’intermédiaire d’un animal dont ils sont proches. Celui-ci sert de pont entre le monde des autistes et celui des autres humains ».
Des études montrent aussi qu’un balancement répétitif stimule les récepteurs cérébraux impliqués dans l’apprentissage, et favorise le roulement du bassin, producteur naturel d’ocytocine, l’hormone du bien-être. « Dans ces conditions, l’enfant reçoit et retient l’information de façon étonnante », confirme Rupert.
Fort de cette expérience, il met au point un programme d’équitation pour enfants atteints de troubles du comportement, rassemble des fonds, crée une fondation et un centre au Texas, organise des camps, forme d’autres professionnels…

Mais si Rupert est mondialement connu, c’est aussi pour avoir amené son petit garçon au fin fond de la Mongolie, à cheval, à la rencontre de chamanes – un périple qu’il raconte dans son livre L’enfant cheval, publié dans trente pays.
« Je n’ai pourtant jamais été branché New Age ! Ces trucs ne m’intéressaient pas, jusqu’à ce que je me retrouve au Kalahari pour écrire un livre sur la situation désespérée des Bushmen. » Là, Rupert assiste à une cérémonie : tribu assise en cercle, chants lancinants, mains qui battent le rythme… « Un petit homme se met à chanter et danser jusqu’à la transe. Il tombe dans le feu, se relève sans trace de brûlure, puis bondit aux pieds d’une vieille dame aux jambes déformées par la polyarthrite. » Le lendemain, la femme est guérie.
Poussé par son instinct, Rupert décide de partir à la recherche de Besa, un guérisseur puissant, réputé pour se transformer en animal et utiliser leurs pouvoirs. Les deux hommes se lient d’amitié. Peu à peu, Rupert en vient à voir le chamanisme comme « une réalité ordinaire, naturelle, complémentaire à la médecine occidentale. Pour les Bushmen, c’est un outil quotidien, qui les aide à survivre dans un environnement hostile. Si ça ne marchait pas, ils seraient déjà tous morts ! »
L’expérience aurait pu en rester là, mais Rupert constate un jour que son fils fait de surprenants progrès au contact des chamanes. « J’escortais une délégation Bushman à l’ONU, raconte-t-il. Leur venue aux USA coïncidant avec une convention internationale de chefs tribaux et de guérisseurs traditionnels, je les ai accompagnés ; ma femme et mon fils m’y ont rejoint. D’abord très tendu, Rowan a laissé quelques chamanes le toucher. Quelques heures plus tard, il s’approchait des gens et leur montrait ses jouets, comme un petit garçon classique. »

L’effet ne dure pas, mais Rupert a une idée : pourquoi ne pas amener l’enfant là où culture équestre et chamanisme cohabitent, c’est-à-dire en Mongolie ?
« Le mot chamane vient de là, rappelle-t-il ; en langue sibérienne, il désigne celui qui sait, qui fait le lien entre la réalité terrestre et la dimension spirituelle. » Sa femme Kristin, professeur de psychologie à l’université d’Austin, est sceptique, mais « en bonne scientifique, elle a l’esprit ouvert ! » Fidèle à son intuition, Rupert organise le voyage, d’Oulan-Bator à l’extrême Nord, où vivent les Tsaatans, le Peuple du Renne, « dont la tradition chamanique n’a pas connu d’interruption ».
La première cérémonie réunit neuf chamanes. Quatre heures durant, dotés de coiffes qui leur cachent les yeux, les guérisseurs jouent du tambour (l’un d’eux de la guimbarde), chantent, dansent, appellent les esprits, psalmodient des prières, lancent des offrandes, « tambourinent et tourbillonnent encore et encore », ne sortant de leur transe que pour poser les mains sur l’enfant, faire boire du lait à ses parents, leur cracher de la vodka dessus et leur donner des coups de fouet ! Rowan alterne rires et hurlements, puis finit par s’abandonner à la danse, visiblement heureux, « le tambour et les cris des chamanes tonnant à quelques centimètres de son visage ».
La rencontre avec le guérisseur tsaatan est plus dépouillée : masque à tête de rapace, lait de renne, herbes séchées fumantes tapotées doucement sur la tête, le cou, les épaules et le dos de l’enfant, vingt minutes de tambour, de danse et de chant… « Rowan est l’un des nôtres, confie-t-il à Rupert. Il a accepté la guérison, ses troubles vont bientôt disparaître. »

Les résultats ? Impressionnants. « A son retour de Mongolie, il était visiblement différent, témoigne un ami de la famille, le journaliste anglais John Mitchinson. Plus posé, ouvert aux autres, capable de s’exprimer intelligiblement. » Une fois rentré au Texas, ses colères, son anxiété et son hyperactivité disparaissent complètement. Son statut scolaire est réévalué ; à cinq ans, il lit comme un enfant de sept. Quelques mois plus tard, il se débrouille seul à cheval et possède toute une bande de copains – dont un seul souffrant d’une variété d’autisme.
« Je ne sais pas si je crois au chamanisme, ni comment et pourquoi ça marche, commente Rupert, je peux juste témoigner des effets observés sur mon fils. » Selon Temple Grandin, les rythmes répétitifs utilisés pendant les rituels pourraient contribuer à ouvrir les récepteurs cérébraux liés à l’apprentissage. « Mais même si c’est un effet placebo, ça n’enlève rien aux résultats ! dit Rupert. Toutes les médecines ont une part d’irrationnel. »
Depuis, sur les conseils des chamanes mongols, père et fils sont partis à la rencontre d’autres guérisseurs traditionnels, en Namibie, en Australie, bientôt en Amazonie… A chaque fois, les progrès de Rowan sont nets. Au point de conseiller aux parents d’enfants autistes de faire de même ? « Si on me le demande, je peux donner quelques conseils, le premier d’entre eux étant de se méfier des charlatans ! Le chamanisme fait partie de mon histoire personnelle. A chacun de faire son expérience, sans se fier à un seul son de cloche. Chaque enfant est différent ; il faut tout essayer, quitte à se planter, jusqu’à trouver la clé de son monde. » Car pour Rupert, l’autisme n’est pas un mal à éradiquer. « Si tu le vois sous cet angle, tu vas dans le mur. La plupart des autistes sont dotés de capacités extraordinaires. Le challenge, c’est de trouver comment accéder à leur intellect et surmonter leurs difficultés pour épanouir leurs talents. Regarde les guérisseurs indigènes, beaucoup présentent des symptômes neuropsychiatriques ! Dans nos sociétés, ils seraient placés en institution ; chez eux, leur particularité est perçue comme une qualification, pas une disqualification… Si tu adoptes la bonne attitude, ce que tu pensais être une catastrophe peut se transformer en une formidable opportunité. »

Aujourd’hui, Rowan a dix ans. Toujours autiste, « c’est son essence », mais débarrassé de ses souffrances.« Il ne sera jamais guéri de son autisme, et je ne voudrais pas qu’il le soit, conclut Rupert. Ce serait se fourvoyer. Pourquoi ne pourrait-il pas nager entre deux mondes, comme un migrant entre deux cultures ? Apprendre les compétences nécessaires à survivre dans celui-ci, tout en conservant la magie du sien. »


Livres L’enfant cheval, Rupert Isaacson, Ed. Albin Michel (2009) Les derniers hommes du Kalahari, Rupert Isaacson, Ed. Albin Michel (2008)

Documentaire The Horse Boy, Michel Orion Scott (2009). En cours de traduction française (pas encore de distributeur). www.horseboymovie.com

Equithérapie Centres et camps aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne. Méthode désormais disponible en France (Nice, Paris, Nantes), Allemagne, Belgique. www.horseboyworld.com

Autisme Une naissance sur 100 touchée par des troubles du spectre austitique. Une sur 88 aux Etats-Unis (un garçon sur 58). Croissance exponentielle ces dernières années, liée peut-être à une interaction entre gènes et environnement (et la toxicité de celui-ci). 650 000 personnes atteintes en France.

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