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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:38
Economie d'eau : Les OYAS ? C’est quoi ?
 
Les OYAS ® sont des pots en argile enterrés dans le sol près des plantes et que l’on remplit d'eau. La terre cuite étant poreuse, elle laisse échapper graduellement l'humidité nécessaire. Les plantes absorbent l'eau dont elles ont besoin et le sol reste meuble et bien aéré, au lieu d'être compacté par une irrigation classique.
 
L’OYA ® se vide en 5 à 10 jours ou plus selon son volume, le type de sol, de plante et de climat. Elle peut être reliée à un système automatique.
Les OYAS ® sont fabriquées en argile naturelle. C’est un matériau entièrement biodégradable sans aucun composant chimique. Dans les jardins, dans les pots et dans les balconnières, en intérieur comme en extérieur, les OYAS ® sont de tailles adaptées pour se glisser auprès de toutes les cultures. Ce système permet des économies d’eau exceptionnelles de l’ordre de 50 à 70%.
 
Seule la plante visée bénéficie de l’irrigation. Elle puise par succion uniquement l’eau dont elle a besoin. L’OYA ® étant enterrée, il n’y a pas d’évaporation. Au final, près de 100 % de l’eau dépensée est utilisée par la plante.
 
Foire aux questions
 
Pour ceux qui ne peuvent pas se procurer d’oyas, voici une alternative économique.
 
 
 
On l’utilise à Gignac (hérault)
 
Le fabriquant principal se trouve à Saint Jean de Fos

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 13:26
Le réchauffement climatique est un mythe !

Et si Donald TRUMP avait raison ???.... COLUCHE n'a-t-il pas dit : "C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison!"

 

– Article mis à jour le 14 Juin 71aH*/ 2017 –

Voici plusieurs articles au sujet du réchauffement climatique que Maitreya Raël a partagé et commenté. Ce phénomène « climatique » est vu ici comme une théorie remise en question tel que suggéré dans l’article « Regard sur le réchauffement climatique ». D’autre part plusieurs scientifiques de haut niveau dont certains prix Nobel remettent eux-aussi en cause cette théorie (voir plus bas H. Lewis).

Vous découvrirez ainsi sur la page wikiberal.org plus d’une centaine de scientifiques qui y sont listés. On y trouve entre autre le prix Nobel Harold « Hal » Lewis qui a dénoncé en 2010 le réchauffement climatique comme une fraude.

Et voici par ailleurs un article rédigé sur la base d’une publication de la NASA (en anglais), qui signale une croissance du volume des glaciers en antartique si l’on se réfère aux mesures prises ces dernières années.

Partant du point de vue d’une théorie mensongère, voici donc différents partages ayant trait à des records de températures basses mesurées cette année.

 

 

Une étude de la NASA discréditerait le réchauffement climatique (Juin 71aH*/2017) :

Une étude récente menée par la NASA a démontré que la croissance de la masse de glace en Antarctique est suffisante pour palier aux pertes importantes subies par les glaciers de la région.

 

De la neige à Tokyo en Novembre, du jamais vu depuis 1962 :

Les citoyens de Tokyo ont eu la joie et la surprise de voir leur ville sous la neige en novembre pour la première fois depuis 1962. Généralement cela arrive plus tard en hiver, en Janvier ou Février.

Commentaire de Raël : « Au lieu d’un réchauffement planétaire, cela ressemble plus à un refroidissement planétaire ! »

 

De la neige tombe en Arabie Saoudite ! Dans un pays habitué à atteindre 20° même au mois de Novembre, des températures de -1° et -3° et de la neige ont de quoi surprendre.

Commentaire de Maitreya Raël : « Une autre preuve qu’il n’y a pas de réchauffement planétaire mais un refroidissement global … »

 

Record de température basse à Okinawa en Janvier 2016 :

    1. Avec le commentaire de Maitreya Raël :
      « Nouveau record de basse température à Okinawa ce matin (24 Janvier 2016): 6,4° Celsius! (Le record précédant était 6,6° en 1965.)
       
    2. Un patron de chaîne météorologique dénonce le réchauffement climatique :
  • John Coleman est le co-fondateur de la chaine météorologique américaine « Weather Channel ».

    Il a choqué les universitaires en insistant sur le fait que la théorie du réchauffement climatique dû à l’homme n’était plus crédible du point de vue scientifique.

 Lire aussi : Regard sur le réchauffement climatique.
 

Pour vous inscrire gratuitement à la liste d’information raël-science: souscrire-rael-science-français
 

(71aH*) : Le 6 août est la date anniversaire de l’explosion de la bombe atomique sur Hiroshima. Cette date marque l’entrée de l’Humanité dans l’âge de la révélation. C’est par ailleurs le début du calendrier raélien. Ainsi, depuis le 6 août 2016, nous sommes en 71aH, 71 après Hiroshima. Consultez les raéliens pour plus de détails à ce sujet

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 08:26
Banques : des Amérindiens s'invitent aux assemblées générales
Le combat continue pour les amérindiens pour sauver leur lieu de vie. Quand on sait que des banques françaises financent ce projet. 
 
http://www.lefigaro.fr/societes/2017/05/23/20005-20170523ARTFIG00311-banques-des-amerindiens-s-invitent-aux-assemblees-generales.php
Ils ont fait le déplacement pour demander à ces établissements de ne pas financer de projets d'oléoducs de sables bitumineux et de terminaux de gaz naturel prévus sur le sol américain.

Ils ont traversé l'Atlantique pour participer aux assemblées générales des banques françaises qui se tiennent en ce moment. Invités par l'ONG Les Amis de la Terre, Juan Mancias, chef de la tribu Esto'k Gna au Texas, et cinq autres Amérindiens ont fait le déplacement pour demander à ces établissements de ne pas financer de projets d'oléoducs de sables bitumineux et de terminaux de gaz naturel prévus sur le sol américain. «Nous sommes dans un contexte extrêmement inquiétant (…) avec une administration des États-Unis qui menace de sortir de l'accord de Paris et démantèle l'intégralité des réglementations adoptées en matière environnementale et climatique, a expliqué mardi, lors de l'AG de BNP Paribas, une représentante de l'ONG. On vous demande de ne pas être complices de cette politique anti-climat.»

Le projet Dakota Access Pipeline, relancé par Donald Trump, est au cœur des préoccupations. Cet oléoduc vise à transporter l'or noir du Dakota du Nord vers l'Illinois. Le projet a soulevé un mouvement de protestation porté par la tribu sioux de Standing Rock, qui assure que l'oléoduc risque de polluer un lac qui est sa principale source d'approvisionnement en eau. BNP Paribas a rappelé mardi avoir «décidé de sortir» de son financement, en avril. Natixis, le Crédit agricole ou la Société générale ont en revanche maintenu leurs engagements, décidés il y a plusieurs années. Ces banques veulent toutefois faire évoluer le cadre des principes de l'Équateur, adoptés par 90 institutions financières pour identifier, évaluer et gérer les risques environnementaux et sociaux. Ils plaident pour obtenir à l'avenir le consentement des communautés touchées par de tels projets.

http://sites.arte.tv/28minutes/fr/rachel-heaton-trump-peut-il-dejouer-les-pieges-du-proche-orient-28minuten

A l’occasion de la tournée des défenseurs autochtones de Standing Rock en Europe, 28’ reçoit Rachel Heaton.

Rachel Heaton mène un combat qui rassemble toutes les tribus d’Amérique du Nord. Amérindienne, membre de la tribu Muckleshoot, elle se bat contre le Dakota Access Pipeline (DAPL), un pipeline long de 1 885 kilomètres, qui doit transporter du pétrole de schiste des grandes plaines du nord des États-Unis à l’Illinois. Les activistes se mobilisent contre la construction de ce « serpent noir », financé en partie par des banques, qui a détruit des sites sacrés et risque de polluer l’eau

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 13:15

Grâce à de minuscules granulés, les plantes absorbent désormais 97% de l'eau qui leur tombe dessus... contre moins de 20% habituellement ! Fabuleux.

http://positivr.fr/philippe-ouaki-di-giorno-polyter-plante-sans-arrosage/

Dans un monde où l’eau se raréfie et dans lequel les besoins alimentaires explosent, cette invention française semble infiniment précieuse. Philippe Ouaki Di Giorno a en effet mis au point un produit qui permet de multiplier les rendements agricoles… sans le moindre arrosage ! Complètement bluffant, mais 100% authentique. Présentations !

En temps normal, entre 80% et 96% de l’eau part directement dans la terre sans profiter aux cultures. Philippe Ouaki Di Giorno, qui est ingénieur agronome, a donc travaillé pendant des années pour mettre un terme à ce gaspillage… Et il a fini par trouver une solution incroyablement efficace : de simples granulés organiques qui permettent aux plantes d’absorber 97% de l’eau qui leur tombe dessus !

Étonnant, non ?

Et oui, vous avez bien entendu : plutôt que de faire fortune avec un brevet révolutionnaire qui lui rapporterait des milliards, Philippe Ouaki Di Giorno préfère garder sa « recette » pour lui afin qu’elle ne tombe pas entre de mauvaises mains !

Son site : http://polyter.net/

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 11:19
Inde : 50 millions d'arbres plantés en une seule journée

Il y a toujours des solutions pour apporter du bonheur sur la planète Terre et ce sont les humanistes qui les apportent !

http://positivr.fr/inde-uttar-pradesh-50-millions-arbres-24-heures-record/

Par Denis Gentile - 12 juillet 2016

(Voir les photos sur la page de l'article)

La population de l'état du Uttar Pradesh au nord de l'Inde a battu hier un record du monde extraordinaire : 50 millions d'arbres plantés en 24 heures.

L’Uttar Pradesh, l’État le plus peuplé de l’Inde, a battu hier, lundi 11 juillet 2016, un record du monde insolite et utile. En 24 heures, plus de 800 000 mille habitants ont planté 50 millions d’arbres.

Akhilesh Yadav, le ministre en chef de cet État du nord de l’Inde, a déclaré ceci pendant l’inauguration de cette opération à Kanpur :

« Nous avons tous pris cet engagement pour que nos prochaines générations héritent d’un environnement sain et de qualité. Tant que le peuple ne participait pas à la campagne, cet engagement ne pouvait pas être rempli. »

« Alors que les débats vont bon train dans le monde entier pour sauver la planète et la nature, notre parti politique (Samajwadi Party) a fait un pas de plus dans cette direction. Je crois que le gouvernement réussira cette mission. Nous planterons 50 millions d’arbres. »

Dans la seule ville de Kanpur, 610 000 arbres ont été plantés. Le record du monde a été battu, Akhilesh Yadav l’a lui-même annoncé sur Twitter. Le précédent appartenait au Pakistan depuis 2013 avec 847 275 arbres plantés en 24 heures.

Le gouvernement indien a débloqué des fonds importants (plus de 6,2 milliards de dollars) pour planter des arbres dans les 29 états du pays. L’objectif, en accord avec la COP21, est de couvrir 95 millions d’hectares d’ici 2030.

La population de l’Uttar Pradesh en plantant 50 millions de jeunes arbres en une seule journée a frappé fort et a montré l’exemple au reste du pays, on pourrait dire aussi, au reste du monde.

- - -
Article en anglais: Indian state aims to plant record-breaking 50 million trees in one day
http://www.treehugger.com/environmental-policy/indian-state-aims-plant-record-50-million-trees-one-day.html

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 12:09
Ces poules qui décapitent les frelons asiatiques

Et si l'arme fatale pour venir à bout du frelon asiatique était la poule noire de Janzé ? La découverte d'un agriculteur breton vient de lui valoir un prix.

http://www.leparisien.fr/societe/poules-contre-frelons-25-06-2016-5911995.php#xtor=AD-1481423551

Introduit par erreur en 2004 dans le sud-ouest de la France, le frelon asiatique n'a cessé depuis de se répandre dans l'Hexagone, dont il colonise désormais les deux tiers du territoire. Cette espèce très invasive raffole des abeilles, dont elle décime les colonies. Christophe Bitauld, qui possède une vingtaine d'hectares de pommiers à cidre bio et une quinzaine de ruches près de Janzé, en Ille-et-Vilaine, a pu s'en rendre compte. « L'année dernière, nous avons perdu 20 % de nos ruches à cause des frelons. Or les abeilles sont essentielles pour polliniser les vergers », observe l'agriculteur. Il pense néanmoins avoir trouvé l'arme fatale pour lutter naturellement contre l'agresseur : la poule noire de Janzé, une race locale en voie de disparition.

Elles attrapent le redoutable insecte et le décapitent

Cette dernière, qui est restée sauvage, n'est pas du genre à attendre qu'on vienne lui servir sa ration de graines comme nos poules domestiques. Non seulement elle monte aux arbres, mais elle se nourrit aussi d'insectes ravageurs.

Dans un premier temps, grâce à l'Ecomusée du pays de Rennes, Christophe Bitauld avait introduit le gallinacé dans ses vergers pour venir à bout des anthonomes, des coléoptères qui s'en prennent aux pommiers. C'est là qu'il a découvert que les petites poules noires de Janzé avaient plus d'une corde à leur arc et s'attaquaient aussi aux redoutables frelons asiatiques. « Elles les attrapent d'un coup de bec quand ils sont en vol stationnaire devant les ruches. Puis elles les décapitent pour ne manger que le corps qui est plein de protéines. »

Net et sans bavure... Pour pouvoir déplacer ses poules d'un verger à un autre et les protéger des prédateurs, Christophe Bitauld a eu l'idée d'aménager une remorque routière pour en faire un poulailler mobile. Ce projet baptisé Ty Poul lui a valu de remporter le premier prix d'un concours d'idées agricoles avec une dotation de 5 000 EUR. Séduits, deux agriculteurs normands et costarmoricains l'ont déjà contacté pour acquérir un poulailler et des poules noires de Janzé. L'agriculteur espère développer le concept par le biais de partenariats. Les frelons asiatiques n'ont qu'à bien se tenir.

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 08:50
Production d’énergie : mieux que les éoliennes, le wave star !

Wave Star : la centrale à vague qui fonctionne en continu !

http://positivr.fr/centrale-electrique-vague-wavestar/

Quand une vague monte, elle produit de l'électricité. Et quand une vague descend... pareil ! Cette centrale fonctionne en continu !

Ce n’est pas la première fois qu’une centrale électrique utilise les vagues pour produire de l’énergie. Mais, dans le genre, jamais une invention n’était allée aussi loin ! En se concentrant uniquement sur le mouvement de la surface de l’océan, une seule centrale Wave Star est capable d’alimenter 4 000 foyers en électricité ! Gros plan sur une idée de génie.

Le concept est né en 2000 de l’imagination fertile de deux frères danois passionnés de voile. Leur objectif : exploiter les vagues pour produire une énergie continue… malgré l’intervalle de 5 à dix secondes séparant deux vagues !

Pour y parvenir, ils ont eu l’idée d’utiliser des bouées. Tout simplement. Chaque bouée est reliée à un bras métallique qui monte et descend en permanence au gré des vagues et transmet l’énergie produite à un générateur d’électricité.

Après plus de 15 ans de recherches, d’améliorations et de tests dans les fjords danois, les centrales Wave Star sont enfin opérationnelles et sur le point d’être commercialisées.

Pour avoir une idée concrète de leur fonctionnement, voyez cette vidéo :

https://www.youtube.com/watch?time_continue=34&v=GiEnu_EuSvE

Avec Wave Star, peu importe la taille des vagues, elles sauront toujours produire de l’énergie… et de façon continue !

Mais ce n’est pas tout. Au delà de ses performances, cette invention a bien des avantages sur un plan écologique : elle utilise une énergie inépuisable, elle est moins visible et moins bruyante qu’une éolienne et ses fondations sous marines joueront le rôle de sanctuaires pour la faune et la flore marine !

Bref, que du bon ! Un pavé de plus dans le jardin de toux ceux qui continuent à ne croire qu’au nucléaire et aux énergies fossiles !

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 12:43
Comment un écologiste végétarien est devenu climatosceptique

Ou le réchauffement climatique est remis en question... !

http://www.slate.fr/story/108857/ecologiste-vegetarien-climatosceptique#xtor=RSS-2

La science du climat doit-elle refuser le débat?

La météorologie, la science qui consiste à étudier et prévoir les phénomènes atmosphériques, et la climatologie, la science qui est une branche de la géographie et a pour objet l’évolution sur longue période de la météorologie, sont deux domaines liés mais… distincts. Dans un cas comme dans l’autre, la science est loin aujourd’hui d’avoir construit des modèles et des prévisions fiables et des théories incontestées et incontestables.

C’est ce qu’explique l’écrivain américain David Siegel, qui après avoir longtemps considéré que l’ampleur du réchauffement climatique en cours était catastrophique, a changé d’avis. Il est devenu climato-sceptique. Une opinion qu’il est devenu difficile et même dangereux de proférer et de défendre. David Siegel le fait pourtant avec conviction et un certain talent. La question n’est même pas de savoir s’il a tort ou raison, mais si il existe une vérité officielle sur le réchauffement climatique, son origine et ses conséquences, s’il s’agit d’un dogme et si les non-croyants sont des êtres vendus aux industriels et dangereux.

«Il y a plus de trente ans, je suis devenu vegan parce que je pensais que cela était meilleur pour la santé (ce n’est pas le cas) et je suis resté végétarien parce que je pense que cela est meilleur pour l’environnement, (c’est le cas)», écrit David Siegel. «Je n’ai pas de voiture depuis dix ans. J’adore les animaux. Je suis démocrate: je pense que les gouvernements jouent un rôle capital en préservant l’environnement pour l’avenir… Au fil des années, j’ai fait miennes un certain nombre d’hypothèses qu’Al Gore avait raison au sujet du réchauffement climatique et qu’il était David luttant contre le Goliath industriel. En 1993, j’ai même écrit un livre sur le sujet. Mais récemment, un ami a mis en cause ses hypothèses. Au début, cela m’a contrarié. Et puis j’ai commencé à regarder les données et à regarder de près la science du climat. J’ai été surpris et choqué. Plus je lisais, plus je changeais d’opinion».

Ce que David Siegel dénonce, c’est le fait que le messager est devenu plus important que le message. «Les gens ne changent pas facilement d’opinion… Ils construisent leurs points de vue à partir de ceux des «experts» et d’institutions et de médias réputés comme la NASA, le MIT, Harvard, le TIME, The Daily Show… Le jeu est une question de répétition, pas de science… J’ai écrit un essai de 9 000 mots à l’intention des gens de gauche qui ont du poids, qui ont accès aux médias et qui peuvent prendre 30 minutes pour réfléchir par eux-mêmes… J’ai soumis mon texte à toutes les publications de gauche du LA Times à the Atlantic Monthly en passant par National Geographic, le Huffington Post et beaucoup d’autres. Ils l’ont tous refusé».

La thèse aujourd’hui défendue par David Siegel est la suivante: «la science n’est pas établie… Je pense maintenant qu’il n’y a pas de crise climatique et que l’attention donnée exclusivement au CO2 détourne l’attention et les moyens financiers de problèmes critiques pour l’environnement. Il met en avant les dix points suivants.

1) La météorologie n’est pas le climat. Il n’existe aucune étude établissant un lien entre le réchauffement climatique et l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des tempêtes, des inondations et des vagues de chaleur et de froid.

2) Les variations météorologiques et climatiques naturelles sont considérables. L’essentiel ce que les gens appellent le réchauffement climatique est d’origine naturelle.

3) Il y énormément d’incertitudes sur la façon dont le climat fonctionne. Les modèles actuels ne sont pas fiables et les prévisions sont fausses.

4 ) Les études récentes montrent que les fluctuations de l’énergie émises par le soleil ont une corrélation étroite avec les températures sur terre à la fois sur le court et le long terme.

5) Le CO2 n’a pas grand chose à voir avec le climat. Tout la décarbonisation que nous pourrons faire ne changera pas grand chose au climat.

6)La pollution au CO2 n’existe pas. Le dioxyde de carbone sort de nos nez en ce moment. Ce n’est pas un poison. Les concentrations de CO2 ont déjà été sur la planète bien plus importantes qu’aujourd’hui.

7)Le niveau des océans va probablement continuer à monter, naturellement et lentement. Les chercheurs n’ont pas trouvé de lien entre le CO2 et le niveau des océans.

8) Les régions polaires connaissent aussi des variations naturelles. Le nombre d’ours polaire augmente et cela est plus lié au nombre de permis de chasse qu’au CO2.

9)Le CO2 supplémentaire produit par les hommes ne va pas endommager les océans, les systèmes coralliens et la vie marine. La principale menace de loin pour les poissons vient des hommes qui les mangent.

10)Le GIEC et d’autres poursuivent un objectif politique et de communication, pas scientifique.

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 19:49

Un grand BRAVO à lui.


http://www.courantpositif.fr/lhomme-qui-a-arrete-le-desert/

 

 

A ses débuts en 1974, on le disait fou. Paysan burkinabé, Yacouba Sawadogo s’assignait alors pour mission de reverdir sa région en réintroduisant le Zaï, une méthode de culture traditionnelle oubliée. Objectif : restaurer l’agriculture sur une terre aride en proie à la désertification. 40 ans plus tard, la technique a fait flores et a été répliquée dans 8 pays du Sahel. Plus de 3 millions d’hectares de terres burkinabées stériles ont été réhabilités. 

Photo:  Yacouba Sawadogo
 
Il est des individus dont l’audace et la témérité forcent le respect. Tels des affronts au destin qui repoussent le brouillard de fatalité. Yacouba Sawadogo est l’un d’eux. Alors que dans les années 1970, les populations du Burkina Faso fuient l’avancée du désert et son cortège de terres stériles, ce paysan natif du village de Gourga n’a qu’un objectif en tête : reverdir la région. Autrement dit, réaliser l’impossible aux yeux de beaucoup. Résolu à faire pousser des semences sur un sol en proie à la sécheresse, l’homme va remettre au goût du jour une technique de culture traditionnelle.
 
Rendements quadruplés
 
Appelée Zaï, la méthode consiste à creuser des trous d’environ 20 centimètres pour y déposer fumier et compost à côté des graines. Après trois années passées à expérimenter diverses techniques, le trentenaire opiniâtre d’alors croit fermement aux promesses du Zaï. Il verra juste. Dès les premières pluies, le résultat est sans appel. Les rendements sont multipliés par deux, voire quatre. Yacouba réussit là où la machine de l’aide au développement peine depuis des décennies. Loin de s’enorgueillir de ce succès, il prend sa moto et part sillonner les routes du Burkina Faso pour initier les agriculteurs au Zaï.
 
Planter des arbres
 
Celui que l’on surnomme « l’homme qui a arrêté le désert » a eu avec Ali Ouédraogo l’ingéniosité d’améliorer la méthode ancestrale en plantant des arbres. Les végétaux permettent de maintenir l’humidité des sols et favorisent l’infiltration naturelle de l’eau. « Les gens pensaient que j’étais fou quand j’ai commencé à planter ces arbres », indique Yacouba Sawadogo, « ce n’est qu’aujourd’hui qu’ils se rendent compte de l’avantage de la forêt ».
 
Succès dans le Sahel
 
Tel Elzéard Bouffier de Jean Giono, l’homme aujourd’hui âgé de 66 ans, a ainsi planté 30 hectares de futaies. Un couvert végétal fait d’essences locales. Le Zaï a depuis franchi les frontières du Burkina et fait désormais école dans 8 pays du Sahel. A ce jour, la méthode ancestrale améliorée a permis de réhabiliter plus de 3 millions d’hectares de terres stériles au pays des hommes intègres.
 
L’amélioration des rendements a généré une hausse des revenus des agriculteurs, freiné l’exode rural et renforcé le niveau d’autosuffisance alimentaire. Soutenu par les experts internationaux, Yacouba Sawadogo formule aujourd’hui un souhait à nos confrères de Rue 89 : « J’aimerais que les gens aient le courage de se développer à partir de leurs racines. »
 
Nicolas Blain
 
Plus de détails en images à travers ce documentaire sur Yacouba Sawadogo signé Mark Dodd
 
Vidéo – 50 min 37 :  http://www.youtube.com/watch?v=n4XHD6WBIl0#t=2940
 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 17:08

Un de mes rêves : Avoir une maison 100 % automone !

La maison autonome, ou comment vivre d’énergies renouvelables, d’amour et d’eau fraîche

http://www.bastamag.net/article3354.html

Chercheurs en économie alternative, c’est ainsi que se définissent Patrick et Brigitte Baronnet. Installés en Loire-Atlantique, depuis plus de 30 ans, ce couple et leurs quatre enfants expérimentent un mode de vie autonome et solidaire. Dans lequel les consommations d’énergie sont divisées par quatre. Et les besoins en argent aussi. Rencontre avec des adeptes de la sobriété heureuse.

Patrick et Brigitte ont fêté leur « débranchement EDF ». C’était il y a 20 ans. On parlait alors à peine de transition énergétique, encore moins d’arrêter la moindre sacrosainte centrale nucléaire. Installés en Loire-Atlantique, ils savouraient l’accomplissement d’un de leurs objectifs : être autonomes en électricité. Aujourd’hui, une éolienne de 18 m de hauteur et de 5 m d’envergure, couplée à des piles photovoltaïques d’une surface de 6 m², leur suffisent. L’ensemble fournit assez de courant pour une famille de six personnes (ils ont quatre enfants).

Autonomie énergétique

Cette autonomie n’est possible que parce qu’ils consomment 10 fois moins d’électricité que la moyenne des Français ! Comment ont-ils réalisé cet exploit sans revenir à l’âge des cavernes ? Très simplement : le chauffage de l’eau est assuré par les rayons du soleil et celui de la maison par un poêle de masse, qui ne coûte que 200 euros de bois par an. Patrick et Brigitte ont aussi décidé de se passer de réfrigérateur. « Six mois par an, il fait plus frais sur le bord de la fenêtre que dans le frigidaire », sourit Patrick... Ils cueillent au quotidien de quoi se nourrir dans le vaste potager biologique qu’ils entretiennent depuis bientôt 40 ans.

« Alors que tout le monde montait à Paris, pour faire carrière, pour être à la mode ou dans l’espoir d’une société meilleure », Patrick et Brigitte décident d’aller à contrecourant et quittent la capitale. « L’idée, c’était de vivre en cohérence avec nos idées et l’environnement, raconte Patrick. Il ne fallait donc pas dépenser plus que ce que pouvait nous fournir la planète. Et donc revoir totalement notre mode de vie. A l’époque, on nous prenait pour de doux rêveurs. » Il commence par enseigner à mi-temps dans une ville dont il n’avait jamais entendu parler : Châteaubriant, à une soixantaine de kilomètres au sud-ouest de Rennes. « Nous avons décidé de diminuer nos salaires pour ne pas participer à la croissance, synonyme pour nous de destruction de l’environnement. Il ne peut y avoir d’écologie avec deux salaires. Le salaire est forcément lié à la production et donc à l’atteinte à l’environnement. »Radical. Mais comment vit-on à six avec un demi-salaire d’enseignant ?

Libérés de toutes créances

« Nous sommes pourvoyeurs de nos besoins, répond Patrick. L’argent couvre un quart de nos besoins. Le reste, nous le tenons de nos bras, de nos mains et de nos neurones déconditionnés. » Premier poste d’économie : le logement. La maison a été entièrement retapée par ses propriétaires. Qui n’y connaissaient rien mais ont tout appris. « Il ne faut pas craindre l’apparente complexité des techniques, quelles qu’elles soient, estime Patrick. Il faut revenir à des techniques simples, pas chères, réparables. Le chauffe-eau solaire que j’ai fabriqué il y a 35 ans fonctionne toujours ! » Patrick n’était pourtant pas chauffagiste. « J’ai observé et je me suis lancé : tous les soirs, je prenais ma douche, chaude, grâce à un tuyau jaune de plastique qui restait au soleil toute la journée. Je me suis dit, je vais remplacer ce tuyau par un serpentin noir mat, je vais l’insérer dans une sphère plate, et je vais faire serpenter un tuyau de cuivre à l’intérieur et le relier à un ballon de 200 litres. Ce n’est pas sorcier. »

Seule contrainte : disposer de temps. « Soit on emprunte beaucoup d’argent et on travaille pour rembourser. Soit on devient auto-constructeur, et on est totalement responsable de sa maison. Nous n’avons pas toutes les garanties et assurances qu’offre un professionnel. Cela dit, quand on fait soi-même, pour soi-même, en général, on s’applique. Faire soi-même permet de minimiser les emprunts, et de ne pas être obligé de travailler à temps plein. » La plus récente construction en paille, bâtie à côté de la maison autonome, a coûté moins de 25 000 euros, pour 70 m² habitables ! De quoi rendre dépressif un promoteur immobilier. « Elle est conçue comme un capteur solaire. Le soleil, en passant à travers les vitres, chauffe les « briques de terre compactées » qui accumulent les calories. La paille très isolante, à l’extérieur, prévient du froid, les murs et le plancher rayonnent à l’intérieur en chauffant la maison. »

Autonomie en eau

« Nous n’avons jamais payé l’eau, ajoute Patrick. Nous récupérons celle qui tombe du ciel, gratuitement. Elle est stockée dans des cuves souterraines et remonte dans un puits grâce à une éolienne de pompage. Nous la filtrons ensuite pour pouvoir la boire. Elle est de bien meilleure qualité que l’eau du réseau. » N’en déplaise à Veolia ou Suez environnement. Si l’on en croit les travaux de Joseph Orszàgh, chercheur belge, sur l’eau de pluie, celle-ci est bien plus légère en produits phytosanitaires que l’eau du réseau. Et elle ne contient pas de chlore. Chez la famille Baronnet, divers systèmes, tels que la pédale en remplacement du robinet pour se laver les mains et/ou les dents, permettent de réaliser d’importantes économies.

Exit aussi la chasse d’eau. « Nous avons installé des toilettes sèches, qui nous permettent d’avoir un excellent compost pour notre jardin », avance Patrick. Résultat : la famille assure consommer cinq fois moins d’eau que la moyenne des Français. Les eaux grises – issues de la vaisselle, des lessives et des douches – sont épurées par un filtre naturel : une série de bacs où poussent des plantes que l’on retrouve traditionnellement dans les zones humides et qui permettent de nettoyer l’eau. Cette alternative aux fosses sceptiques et aux mini-stations d’épuration, très chères en zone rurale, est peu onéreuse à l’installation (moins de 1000 € contre plusieurs milliers d’euros pour les systèmes classiques). Les analyses réalisées en sortie de système assurent d’une eau très bien épurée.

« Contrairement à d’autres, nous avons choisi notre vie »

« On ne souffre d’aucun manque matériel, rassure Patrick. Nous avons simplement dû apprendre à nous défaire du regard des autres et des injonctions de la société. Oui, on peut vivre sans télé, sans portable, sans vacances à l’autre bout du monde et être heureux ! Nous n’avons pas l’impression d’avoir renoncé à quoi que ce soit. Contrairement à beaucoup d’autres, nous avons choisi notre vie. Ceux qui sont dans la croissance vivent dans l’insatisfaction permanente. Ils sont malheureux de ce qu’ont les autres et qu’ils n’ont pas. Il faut donner de l’enthousiasme aux gens pour aller vers une sobriété heureuse. Je ne parle évidemment pas de misère, ni de pauvreté. » Il vaut mieux le préciser en ces périodes d’austérité forcée.

« Attention, prévient-il, il ne s’agit pas non plus de la petite maison dans la prairie. Nous ne voulons pas nous contenter de faire nous-mêmes dans notre coin les choses de façon plus intelligente. Notre projet est politique. Nous voulons donner des idées, et restreindre collectivement notre pression sur la planète. Nous avons à cœur de recréer un tissu social, d’initier d’autres manières de vivre ensemble. »

Cultiver la biodiversité humaine

De maison, le projet de Patrick et Brigitte s’est fait hameau : un couple et deux enfants vivent dans une autre maison. Ainsi qu’une autre personne. Logée dans une construction érigée sur place. Le Hameau du ruisseau, 100% autonome en énergie, irrigue peu à peu. « Ne pas être seul, c’est très important. Plus il y a de monde, plus il y a d’idées. La biodiversité humaine, c’est fondamentale pour être heureux. »

70 000 personnes sont déjà venues visiter la maison autonome. Les propriétaires ne se lassent pas de ces rencontres mensuelles. « A chaque fois, ce sont des rencontres pleines d’enthousiasme. Les visiteurs posent des questions pertinentes, les échanges sont très riches. Et l’engagement des plus jeunes nous donne vraiment espoir. Il y a aujourd’hui de nombreux chantiers collectifs. Nous ne voyions pas ça il y a 40 ans. » Le Hameau du ruisseau se fera-t-il rivière ?

Nolwenn Weiler

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Published by Françoise - dans écologie
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