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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 22:14

Y en a qui ont la trouille, mais Ghis, de moins en moins. Après s'être retrouvé en prison pour avoir refusé de payer un impôt qu'elle estime mal affecté, elle se confie dans la Voix.

Sur ce territoire allobroge offrant l'hospitalité à la libre expression, nous accueillons aujourd’hui une Québécoise. Ghislaine Lanctôt est une ex-directrice de clinique exclue de l’ordre des médecins dans les années 1990 après avoir publié un livre, La mafia médicale, qui décrivait un milieu où l’on s’affaire d’abord à entretenir la maladie. Aujourd’hui, cette grand-mère de 67 ans se fait appeler Ghis et dit avoir évacué sa laine, car elle ne veut plus être un mouton. Depuis 1994, elle ne fait plus de déclaration d’impôt et elle a coupé tous les liens avec l’administration fédérale canadienne, refusant de payer quoi que ce soit et renonçant à profiter des privilèges procurés par nos systèmes gouvernementaux (assurance santé, retraite, etc…).

Cette attitude a conduit Ghis à passer deux mois en cellule au printemps 2008, séjour qui l’a incité à écrire un nouveau livre (Madame Ghis, évasion en prison). Et bien qu’elle se soit encore retrouvée devant un tribunal le 20 janvier dernier, elle continue de refuser de participer à un système qui engraisserait des banquiers ayant asservi nos gouvernements grâce à une dette qui n’a pas lieu d’être. Elle mets ainsi ses actes en accord avec un discours qui va bien au-delà de cette histoire d’impôt, car il renvoie à ce que Ghis estime être la nature profonde de l’être humain. Ce ne serait donc pas son statut de contribuable ?

Ghis, pourquoi refuser de payer l’impôt ?

Je mets les pendules à l’heure. C’est une histoire de conscience, d’identité, pas d’argent. C’est fondamental de comprendre ça. Je n’ai plus voulu payer l’impôt quand j’ai su où allait l’argent, c’est-à-dire dans les poches des banquiers mondiaux. J’ai cessé de collaborer avec le système quand j’ai compris comment il marche. Les politiques n’ont aucun pouvoir, c’est le pouvoir de l’argent qui mène le monde. Tout mène à la finance et à un système de banques centrales. Chaque pays a sa banque centrale et chacune est un cartel de banquiers privés. Aux Etats-Unis, la majorité des propriétaires de la Réserve Fédérale sont d’ailleurs des banquiers européens. C’est donc un cartel mondial de banquiers qui gouverne et les gouvernements mentent en nous faisant croire qu’ils ont le pouvoir. Obama n’est rien d’autre qu’une nouvelle marionnette nommée par les mêmes que les autres. En fait, tout le monde sait bien que c’est l’argent qui mène le monde, mais on n’a jamais réalisé comment.

Et vous, vous avez trouvé ?

Tous les impôts vont dans les poches des banquiers mondiaux, sous prétexte de payer les intérêts d’une dette qui n’existe pas. Car il n’y a jamais eu d’argent de prêté ! Non, l’argent est créé à partir de rien. Les banques centrales font des jeux d’écritures. Un film qui a beaucoup circulé sur Internet explique très bien ce système de l’argent dette (http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-de-paul-grignon-fr-in_news). Pourtant, seuls les pays ont normalement le droit de créer de l’argent, mais ce droit a été cédé aux banquiers.

En France, on dit que c’est un tiers des recettes fiscales qui est consacré à payer les intérêts de la dette. A part ça, les impôts servent aussi à financer les services publics…

C’est ce qu’on dit, tandis que les gouvernements s'endettent toujours plus pour réussir à faire fonctionner ces services publics, augmentant ainsi la dette.

Vous ne croyez pas du tout à l’utilité sociale de l’impôt ?

Jusqu’en 1994, j’étais contente de payer plus d’impôts que les autres, car je croyais que je participais au bien-être de la population. Mais quand j’ai vu où ça allait, j’ai dit stop. C’est juste un problème d’ignorance.

Mais dans la pratique, on ne vous force pas à payer ?

En faisant cela, j’ai compris qu’on était coincé. Et c’est quand je suis sortie de prison que j’ai réalisé que le citoyen est un esclave.

Ah bon ?

On est encore des animaux. On a peur, on rend des comptes à des gens supérieurs, à des bons dieux, à l’état, à ses parents. On est des animaux qui ont peur de ce qui est à l’extérieur, car on n’est pas conscient de qui on est. Pas une pauvre créature, mais une créatrice, qui crée ce qui arrive.

Et qui récolte donc ce qu’elle sème ?

Non, car cela donne une notion de bien et de mal, alors qu’il n’y a pas de dualité, ni de bien, ni de mal. Tout est parfait et je ne suis que le reflet de mon état de conscience. Si j’ai un cancer, je vais en général me dire que c‘est dû à des choses que j’ai faites comme fumer ou boire, que c’est la faute de mon environnement ou de mes gènes familiaux. C’est une autre façon de penser que de se dire : je suis créatrice. Car si je me suis créé un cancer, si mon corps le manifeste, c’est une indication de mon état de conscience. Ce n’est plus un malheur, mais un bonheur. J’accueille la maladie comme un outil que je me suis créé pour grandir en conscience. Et on arrive à la question : que suis-je venue faire sur cette terre ? Assurer la sécurité de mes avoirs ou permettre l’émancipation de mon être ? C’est là où est le choix.

Et quand l’avez-vous fait ce choix ?

Quand j’ai écrit La mafia médicale, j’ai compris que j’avais appris à rendre les gens malades et j’ai réalisé que la santé est le reflet de mon état de conscience. Le corps n’est qu’un miroir. Comme je suis l’autorité suprême, je dois me comporter comme tel. Je me suis donc défait de tout de qui n’était pas souverain : la carte de sécu en 1993, les impôts deux ans plus tard, les comptes de banques, le permis de conduire et dernièrement le passeport.

Vous commettez ainsi des infractions à la loi…

Quelqu’un de souverain obéit à son âme et conscience, pas aux lois extérieures. Cela conduit à intégrer la vraie autorité, donc je ne vais pas aller conduire si je ne sais pas le faire ou si j’ai bu une bouteille de vin ou que je suis fatigué. Mais je conduis, et je n’ai pas d’assurance. Je n’ai pas de garant pour moi. Tout ce qui m’arrive, c’est moi qui paye pour.

Mais vous ne payez pas vos impôts. Or on est contraint par la loi de les payer, et l’Etat dispose du bâton pour se faire respecter…

Il y a trois bâtons : l’exclusion, la dépossession et l’élimination. L’exclusion, ça ne me touche plus. Et comme je ne possède plus rien, on ne peut rien me prendre. Reste l’emprisonnement ou la mort. Quand j’ai sorti La mafia médicale, j’ai pensé qu’on allait me tuer, mais non. Et l’année dernière, j’ai refusé de me présenter au tribunal, donc on est venu me chercher chez moi. Après m’avoir envoyé dans un service psychiatrique qui m’a jugé apte à passer en procès, le juge m’a proposé une libération sous conditions qu’il fallait signer. J’ai refusé, car cela s’adressait à l’entité légale LANCTOT Ghislaine. Ce n’est pas moi.

Comment cela ?

Il y a d’un côté une entité légale qui appartient au gouvernement, de l’autre l’être physique venu au monde. L’entité légale, ce n’est pas moi. C’est elle qui est accusée et j’ai donc refusé de signer, alors le juge m’a dit que j’irai en prison. Mais je ne peux pas renier mon identité, je ne peux pas vendre mon âme. J’ai donc passé deux mois en prison. Et le 20 janvier dernier, pour mon procès, j’avais dit au juge que je me présenterai, mais pas en cour. Je suis allé avec les spectateurs et j’ai expliqué n’avoir toujours rien à faire avec l’entité légale LANCTOT Ghyslaine, dont j’ai d’ailleurs annoncé la mort. Le juge a dit : « Ok, mais je fais quand même le procès. » Je suis parti et ils ont fait le procès.

Vous n’avez pas eu une grosse condamnation : 1 000 dollars d’amende à payer d’ici deux ans.

Je ne paierai pas, ce n’est pas moi qui est condamné. Faut s’adresser au propriétaire de l’entité légale.

En fait, vous refusez de payer vos impôts depuis près de quinze ans, mais on finit par vous laisser plutôt tranquille…

Quand le bâton ne marche plus, qu’est-ce que tu veux faire ?

Maintenant, vous avez transmis à des proches votre maison, votre voiture, vos biens, mais vous avez toujours un toit ou un véhicule mis à disposition par une personne qui, elle, ne peut se permettre de sortir complètement du système…

Tout le monde peut faire ce qu’il veut, il y a toujours des solutions. Moi, j’ai transmis ma maison en 1992 à ma sœur, car je pensais que je serai tué et je voulais qu’elle la garde pour mes enfants. J’ai donné ma voiture en 2000. Je me suis dépossédée de manière intuitive, sans savoir tout ce que j’ai appris ensuite quand des gens m’ont donné des cours pour m’expliquer le fonctionnement de ce système des deux personnalités et de l’entité légale que les avocats ignorent.

Vous qui dénoncez le pouvoir des banquiers, que ressentez-vous devant la déroute actuelle du système financier ?

Les systèmes s’effondrent aujourd’hui car ils sont faux. Les fondations sont mauvaises. C’est basé sur les riches qui exploitent les pauvres et les gardent esclaves par la force. Comme les gens veulent de plus en plus s’émanciper, on risque d’avoir de plus en plus de force. Et les événements du 11 septembre ont d’ailleurs permis de déclencher l’état d’urgence pour augmenter la répression. Mais nous ne sommes pas face à une crise financière, économique ou sociale. C’est une crise évolutive, dans laquelle l’être humain est en train de se dépouiller de toutes ses croyances, de tous les mensonges. Certains vont s’effondrer en voyant disparaître leurs illusions. Mais pour sortir de l’esclavage, il faut renoncer à ses droits et privilèges, car c’est eux qui nous rendent esclaves. Ils sont octroyés par l’extérieur alors que je dois réaliser l’autorité suprême intérieure. Quand on franchit le pas, on a peur, mais, en le faisant, on transcende puis on guérit ses peurs. Et moins on a peur, moins on donne de son pouvoir. Moi, j’ai de moins en moins peur.

Mais aujourd’hui vous ne pouvez plus voyager, car vous n’avez plus de passeport, ni d’ailleurs aucun autre moyen d’identification…

Non, car je ne suis plus une citoyenne. Mais je vais bien trouver une nouvelle façon de voyager.

Vous dites relever uniquement de votre autorité intérieure, mais la vie n’exige-t-elle pas un minimum d’organisation collective, impliquant notamment de lever des impôts ?

Non, il n’y a besoin d’aucune organisation collective. Il faut de l’entraide, mais pas de système. Les systèmes s’imposent par la force. J’ai souvent demandé aux gens s’ils payaient l’impôt par amour ou par force. Personne ne m’a jamais dit par amour. Moi, je suis créatrice et je suis sous la gouvernance de mon âme. Alors on peut créer ce qu’il faut pour la communauté, mais sans avoir besoin pour autant d’un gouvernement qui lève des impôts pour financer des guerres ou payer des banquiers.

Vous donnez des conférences ou des séminaires. Constatez-vous une forme de contagion avec les gens qui viennent vous voir ? Arrêtent-ils de payer l’impôt ?

Oui, il y a une contagion, mais je leur dis de commencer par guérir les peurs qui font qu’ils se mentent tout le temps. Commencez par dire la vérité, après, vous pouvez arrêter vos cartes de crédits, vos comptes de banques. On peut très bien vivre sans. Et puis il faut affronter des peurs de plus en plus haute, mais on ne commence pas à plonger du tremplin de dix mètres. Alors arrêter de payer l’impôt, je ne le conseille pas, ce n’est pas le premier truc à faire.

Mais de votre côté, vous vous attendez à quoi vu que vous ne paierez pas l’amende ? Vous pensez qu’on va vous laisser tranquille ?

Je n’avais aucune idée de ce qui allait arriver le 20 janvier. J’étais prête à ne rien avoir comme à repartir deux ans en prison. Alors maintenant, je ne sais pas plus ce que l’avenir me réserve, mais je ne renierai pas qui je suis.

Entretien : Jo Veillard

http://www.lavoixdesallobroges.org/societe/113-l-je-ne-paye-plus-limpot-car-je-sais-ou-va-largent-r

Ghis : « Je ne paye plus l’impôt car je sais où va l’argent »

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 09:22

Les causes de la Révolution de 1789 sont a nouveau réunies: injustices criantes et accaparement du pouvoir par une caste de privilégiés. Voici donc 10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution

1 La hausse des prix de 100% – La misère en travaillant

Depuis le passage à l’Euro, les prix des produits de base ont doublé, au bénéfice des entreprises de la grande distribution. Mais officiellement, l’inflation pendant cette période n’a été que de 2% par an.

Alors que les prix augmentent, les salaires n’ont pas augmenté depuis 20 ans, et les salariés ne bénéficient jamais de la « croissance » ni des fantastiques profits réalisées par les entreprises.

Aujourd’hui, le salaire d’une majorité de salariés est à peine suffisant pour assurer la survie quotidienne. Autrefois, les seuls pauvres étaient des chômeurs. Avec le « nouvel ordre économique », il est devenu normal d’être pauvre en travaillant.

2 Deux poids et deux mesures pour les salariés et les dirigeants d’entreprises

L’écart entre les salaires est devenu astronomique. Par ailleurs, lorsqu’un salarié commet la moindre faute, il est licencié sans pitié. Le plus souvent, il est même licencié sans avoir commis de faute.

Dans le même temps, les dirigeants qui ont ruiné leur entreprise conservent leur poste en bénéficiant même d’une augmentation de salaire de 20 ou 30% par an (parfois davantage), ou bien ils reçoivent des millions d’euros d’indemnités de départ (comme Michel Bon à France Telecom, ou Jean-Marie Messier à Vivendi Universal, parti avec 20 millions d’euros, soit 27.600 fois les indemnités de chômage du salarié de base).

En 2002, le salaire moyen des PDG des grandes entreprises françaises était de 2.070.000 euros par an. Pour gagner la même somme, un salarié de base devrait travailler pendant 172 ans. (*)

(*) entreprises du CAC 40, l’indice boursier des 40 plus grandes entreprises françaises
Pour la liste complète des salaires des patrons du CAC 40, voir l’article sur le « capitalisme vampire »

3 Deux poids et deux mesures pour la justice

Selon la constitution et la déclaration des droits de l’homme de 1789, la justice est la même pour tous. La réalité est devenue bien différente.

Alors qu’on accorde toujours plus de liberté aux entreprises, le citoyen ordinaire est soumis à une répression policière de plus en plus oppressante, et à des réglementations de plus en plus contraignantes. A la moindre faute de sa part, les sanctions sont impitoyables.

Récemment, un automobiliste a été condamné à 2 ans de prison ferme pour un excès de vitesse qui n’a pas causé d’accident. Une mère de famille peut être condamnée à 4 mois de prison ferme si ses enfants ne sont pas allés à l’école. Et José Bové a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir arraché des plants de maïs transgéniques dans un champs.

Dans le même temps, et dans des affaires qui ont causé des préjudices beaucoup plus graves, les élites politiques et économiques bénéficient d’une impunité systématique. Ainsi, Jean-Claude Trichet (ancien président de la Banque de France et membre du Groupe de Bilderberg) a été « totalement blanchi » à propos des malversations financières du Crédit Lyonnais. De même, Roland Dumas a échappé à une condamnation dans l’affaire d’Elf-Aquitaine, des frégates de Taiwan et de leurs commissions occultes. Et dans l’affaire du « sang contaminé », le ministre de la santé Edmond Hervé a été condamné à quelques mois de prison ferme, mais a été « dispensé de peine » par le tribunal. Etc, etc…

4 Le décalage entre les impôts élevés et l’inefficience croissante des services de l’état

Malgré la médiocrité des services publics, les impôts demeurent à des niveaux très élevés. En additionnant l’impôt sur le revenu, les impôts locaux, l’impôt foncier, la TVA et les taxes sur l’essence, les prélèvements de l’état représentent plus de la moitié du revenu d’un salarié moyen.

Dans le même temps, la qualité de l’éducation se dégrade faute de professeurs en nombre suffisant, faute de locaux adaptés, et faute d’un matériel pédagogique moderne (ordinateurs, magnétoscopes, etc.).

Pire encore est le délabrement des services de santé. Dans les hôpitaux, il devient habituel que des blessés attendent pendant 24 heures sur un brancard dans les couloirs, faute de chambres et de personnel médical. Les opérations sont réalisées « à la chaîne » et les erreurs médicales se multiplient. A cause du manque d’hygiène dans les hôpitaux, les malades ont 1 chance sur 4 d’être contaminés par des maladies nosocomiales mortelles ou fortement invalidantes, causées par des bactéries devenues résistantes aux antibiotiques et qui abondent en milieu hospitalier (à cause de l’emploi abusif des antibiotiques par les médecins).

5 Le sabotage organisé des services publics pour justifier leur privatisation

Les gouvernements organisent le sabotage des services publics dont l’inefficience est ensuite utilisée comme prétexte pour justifier leur privatisation.

Voici ce que l’on peut lire à propos de l’éducation publique dans un document de l’OCDE, l’organisation des Maîtres du Monde qui est également à l’origine de l’AMI:

« Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu’on évite un mécontentement général de la population. » (extrait du « Cahier de politique économique » n°13 de l’OCDE)

6 La corruption à tous les niveaux de l’Etat

Le décalage entre les impôts élevés et la médiocrité des services de l’état est causé principalement par la corruption, présente à tous les niveaux de l’administration: commune, département, région, état.

Une autre cause de ce décalage est le train de vie somptuaire des ministres et des hauts fonctionnaires: luxueux appartements et voitures de fonction, déplacements en avion et en hélicoptère, voyages à l’étranger, nombreuses escortes de motards, gardes républicains mobilisés pour un protocole pompeux, repas avec les mets les plus raffinés, cocktails et réceptions dont le coût atteint couramment 100.000 euros pour une soirée… Tout ceci est une autre façon de détourner l’argent du contribuable.

7 Les subventions abusives distribuées par l’Etat aux entreprises

Si l’état manque d’argent pour l’éducation, la santé ou les retraites, c’est aussi à cause des subventions abusives versées à des grandes entreprises, sous prétexte qu’elles vont créer des emplois, et quelquefois sans prétexte du tout. Puis une fois les subventions empochées, l’entreprise délocalise ses usines dans un pays où la main d’oeuvre est encore moins chère, ou la fiscalité plus avantageuse.

8 La collusion entre les gouvernements et les multinationales »

Les gouvernements sont avant tout au service des multinationales et non de l’intérêt général. C’est à cause de cette collusion que le libéralisme est appliqué depuis 30 ans par les gouvernements de droite comme de gauche, malgré ses effets désastreux qui ne font que s’amplifier (misère croissante, envolée des prix, précarité généralisée, privatisation des biens publics, destruction de l’environnement, tiers-mondisation des pays occidentaux…).
De même, les seuils autorisés pour la pollution, les mises sur le marché des médicaments, ou encore les normes pour les produits alimentaires correspondent aux souhaits des industriels et non aux nécessités de la santé publique.

Il est temps d’exiger la « séparation de l’entreprise et de l’état », afin que les gouvernements soient à nouveau au service des citoyens, de leurs aspirations et de leur droit au bonheur.

9 Les accords multilatéraux négociés dans le dos des citoyens et qui vident la démocratie de son contenu

Depuis 10 ans, le pouvoir réel a été transféré progressivement et discrètement vers des organisations non-élues (OMC, FMI, OCDE, Commission Européenne…). Les accords multilatéraux (AMI, AGCS…) élaborés dans le secret et l’opacité par ces mêmes organisations ont vidé la démocratie de son contenu. Ces accords réduisent en effet considérablement le pouvoir et le droit des états à jouer leur rôle de régulation dans le domaine économique, social, et environnemental.

10 Le saccage de l’environnement par les entreprises, en toute impunité

Par la pollution, le CO2, la déforestation, la destruction des paysages sauvages et de la biodiversité, les « prédateurs » saccagent la nature en toute impunité. L’homme et l’environnement sont sacrifiés aux intérêts économiques des multinationales, et un avenir bien sombre se dessine pour les générations futures. Le point de non-retour écologique est sur le point d’être franchi. Pour les citoyens de cette planète, c’est maintenant qu’il faut agir.

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Article 35 de la constitution française de l’An 1 (24 juin 1793)

Source : syti.net

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10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 20:14
"Avant, je travaillais pour payer mes factures". "Je me sens libre".
 
http://images.midilibre.fr/images/2013/11/29/cyril-ne-souhaite-pas-recevoir-les-aides-de-l-etat-il-a_744067_510x255.jpg
 
 

Malgré le froid saisissant, Cyril est dans la rue, tous les jours à Bagnols-sur-Cèze dans le Gard. Il est SDF. Une vie rude mais qu'il a choisie.

"C’est mon choix." Tous les matins depuis un an, Cyril arrive en vélo et s’installe en face de la Maison de la presse, rue de la République à Bagnols-sur-Cèze. Une casquette par terre. "Je n’interpelle pas les gens. Ce sont eux qui viennent vers moi. Ils donnent ce qu’ils veulent. Ça s’est toujours bien passé."

Il fait partie du "paysage"

Souriant et bien dans ses baskets, il a sympathisé avec les passants, les riverains et les commerçants à qui, il donne de nombreux coups de main. Quand la rue piétonne s’éveille, ces derniers lui offrent le café. Lui ouvre le rideau de fer de l’un, aide à sortir les DVD de l’autre...

Une liste non exhaustive tant Cyril fait désormais partie du réseau de l’artère principale de Bagnols. "C’est un voisin, un collègue, témoigne Maria, gérante de la Maison de la presse, il n’est pas intrusif, il est avenant et sait écouter." "On est devenu ami", raconte Thierry, avec qui Cyril jouait tous les vendredis à la pétanque jusqu’au grand froid. Quand le SDF n’est pas à son poste, un de ses voisins répond à ceux qui s’inquiètent : "Il est fermé aujourd’hui !"

"Avant, je travaillais pour payer mes factures"

Cyril a tout plaqué en 2012. Il vivait en région parisienne depuis vingt ans. A exercé différents métiers : poissonnier, technicien du spectacle à Disneyland, dans la restauration... "J’ai réalisé que je travaillais pour payer mes factures. Quitte à être dans la galère, je me suis dit autant l’être pour de bon." Et de citer Aznavour : "Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil."

Or, Cyril n’a jamais oublié le soleil du Gard rhodanien où il est arrivé à l’âge de 14 ans et où il a passé son adolescence. À Saint-Paulet-de-Caisson. Au collège George-Ville de Pont et au lycée des Eyrieux de Bagnols. "J’ai retrouvé des amis de l’époque." Bref, en septembre 2012, il enfourche son vélo et pédale. Chaque jour passé le rapproche du Sud. "J’allais dans les offices du tourisme pour prendre des renseignements et des cartes. Avec ce voyage, j’ai rencontré plein de monde."

Il dort "au chaud" dans une tente avec 15 degrés

Son projet : "Profiter de la vie. Trouver un bout de terrain et cultiver un potager, élever quelques poules et lapins pour être autosuffisant." Après quelques mois de “galère” - il vit avec d’autres sans domicile fixe dans un squat à Pont -, quelqu’un lui prête un terrain et une petite grange inoccupés. Sans eau, sans électricité. Il s’organise.

Un ami qu’il a aidé à déménager lui donne un insert, pas encore en service mais il y travaille. Il fait une “isolation-armature” en bambou, notamment. Et dort sous une tente, fermée hermétiquement dans ce cabanon. "Petit à petit, je me fais un nid douillet. Il fait 15° C, c’est supportable, je me couvre bien. J’ai même enlevé un de mes pulls cette nuit !"

L’eau, il va la chercher à la fontaine, l’électricité, il n’en veut pas. Il a une lampe frontale, se lève et se couche en même temps que le soleil. Hiver oblige, il se douche dans les locaux d’une association et ses amis de la République lui répètent : "Tu viens à la maison quand tu veux."

"Je me sens libre"

"Je savais comment je voulais vivre. Je ne suis pas désespéré. Je ne suis pas fainéant. Je n’ai pas besoin d’autant d’argent qu’avant. Je fais du sport tous les jours. Je marche dans la nature. Et je ne coûte rien à la société. Le système ne me convenant pas, j’en suis sorti. Je ne veux pas des minima sociaux. Je trouve plus juste de faire la manche, car les gens donnent ce qu’ils veulent. Alors qu’avec le RSA, les gens n’ont pas le choix. Ce sont les impôts."

Il a réfléchi à ses besoins essentiels : se nourrir, s’hydrater et avoir un coin au chaud, "le reste, c’est du superflu. Ma télé, c’est la nature, les oiseaux, renards...". Dix euros par jour lui sont nécessaires, en plus de la récup’. Tous les quinze jours, il va chercher des denrées au Secours populaire de Pont, pour lequel il se fait un devoir de contribuer à hauteur de 2,5 €. "Je leur rends la pareille en étant bénévole." Il s’occupe du terrain pour installer un potager, et il l’espère, bientôt des poules et des lapins.

Un "chasseur cueilleur des temps modernes"

Il chasse, pêche, va cueillir des champignons... "Je suis un chasseur-cueilleur des temps modernes, un SDF nouvelle génération", glisse-t-il, les yeux pétillants. "J’avais besoin de me poser, près de la nature. J’ai trouvé un équilibre. Je n’ai plus la pression en me levant le matin. Je me sens libre. Je revis."

Et ses deux grands enfants, restés en région parisienne ? "Me connaissant, ça ne les étonne pas. Je vais aller les voir avant Noël avec une dame qui fait le trajet et qui m’a proposé de m’amener." Tous décrivent le quadragénaire gentil et serviable. Et ils le lui rendent bien.

 
Bagnols-sur-Cèze : Cyril, "Je suis un SDF nouvelle génération"

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 13:41

ça, on le sait déjà !

Karen Hudes, lanceuse d'alerte de la Banque mondiale, révèle comment l'élite mondiale dirige le monde

 
http://fr.sott.net/article/17365-Karen-Hudes-lanceuse-d-alerte-de-la-Banque-mondiale-revele-comment-l-elite-mondiale-dirige-le-monde
 
(Vidéo)
Karen Hudes est diplômée de la Yale Law School et elle a travaillé dans le département juridique de la Banque mondiale depuis plus de 20 ans. En fait, quand elle a été congédiée pour avoir dénoncé la corruption à l'intérieur de la Banque mondiale , elle occupait le poste de Conseillère Senior. Elle était dans une position unique pour voir exactement comment l' élite mondiale dirige le monde , et les informations qu'elle révèle maintenant au public sont absolument stupéfiantes .

Selon Hudes , l'élite utilise un noyau très serré des institutions financières et des méga -sociétés pour dominer la planète. Le but est le contrôle. Ils veulent nous asservir tous à la dette , ils veulent asservir tous nos gouvernements à la dette, et ils veulent tous nos politiciens accros aux énormes contributions financières qu'ils canalisent dans leurs campagnes . Puisque l'élite détient aussi toutes les grandes sociétés de médias, les grands médias ne nous informent jamais de ce secret : il ya quelque chose de fondamentalement mauvais dans la manière dont notre système fonctionne.

Rappelez-vous, ce n'est pas une " théorie du complot " qui dit ces choses. C'est une avocate -instruite à Yale- qui a travaillé à l'intérieur de la Banque mondiale depuis plus de deux décennies. Le résumé qui suit de son curriculum provient directement de son site ...
 
Karen Hudes a étudié le droit à Yale Law School et l'économie à l'Université d'Amsterdam . Elle a travaillé dans l' Export Import Bank américaine des États-Unis de 1980-1985 et dans le département juridique de la Banque mondiale de 1986 à 2007 . Elle a créé le Comité d' Organisation Non Gouvernementale de la Section du droit international de l' American Bar Association et le Comité sur le multilatéralisme et la responsabilité des organisations internationales de la branche américaine de l' International Law Association .
 
Aujourd'hui, Hudes s'évertue à dénoncer le système financier corrompu que l'élite mondiale utilise pour contrôler les richesses du monde. Lors d'une interview avec le New American , elle a discuté de la façon dont nous laissons ce groupe d' élites de dominer totalement les ressources de la planète sans réagir ...
Une ancienne de la Banque mondiale , l'avocate ex -Conseillère Senior Karen Hudes , affirme que le système financier mondial est dominé par un petit groupe de personnes corrompues , avides de pouvoir , centrées autour de la Réserve fédérale américaine privée . Le réseau a aussi pris le contrôle des médias pour couvrir ses crimes, at-elle expliqué . Dans une interview avec The New American , Hudes dit que quand elle a essayé de dénoncer les multiples problèmes à la Banque mondiale , elle a été congédiée pour ses efforts. Maintenant, avec un réseau de collègues dénonciateurs, Hudes est déterminée à dénoncer et mettre fin à la corruption. Et elle est convaincue de la réussite.

Citant une étude suisse explosive de 2011, publiée dans le Journal PLoS ONE sur le " réseau de contrôle de la société mondiale", Hudes a souligné qu'un petit groupe d'entités - principalement des institutions financières et en particulier les banques centrales - exerce une énorme influence sur l'économie internationale dans les coulisses . " Ce qui se passe réellement , c'est que les ressources de la planète sont dominées par ce groupe", at-elle expliqué , ajoutant que les " accapareurs de pouvoir corrompu" ont réussi à dominer aussi les médias. «Ils sont autorisés à le faire. "
 
Auparavant , j'ai écrit au sujet de l'étude suisse que Hudes mentionne . Elle a été réalisée par une équipe de chercheurs de l'Institut fédéral suisse de technologie à Zurich , en Suisse. Ils ont étudié les relations entre les 37 millions d' entreprises et investisseurs du monde entier , et ce qu'ils ont découvert , c'est qu'il ya une « super- entité» de seulement 147 méga- corporations étroitement liées qui contrôlent 40 pour cent de l' ensemble de l'économie mondiale ...
 
Lorsque l'équipe a démêlé plus avant le réseau des détenteurs, elle a trouvé la plupart des éléments lui permettant de remonter jusqu'à une « super- entité» de 147 entreprises encore plus étroitement liées - tous leurs biens étant détenus par d'autres membres de la super-entité- qui contrôle 40 pour cent de l'ensemble du réseau », explique Glattfelder . La plupart étaient des institutions financières. Le top 20 inclue Barclays Bank , JPMorgan Chase & Co et le groupe Goldman Sachs.
 
Mais l'élite mondiale ne se contente pas de contrôler ces méga-entreprises. Selon Hudes, elle domine également les organisations non élues, qui n'ont pas de compte à rendre, et qui contrôlent les finances de presque tous les pays de la planète. La Banque mondiale , le FMI et les banques centrales comme la Réserve fédérale contrôlent littéralement la création et la circulation de l'argent dans le monde entier .

Au sommet de ce système se trouve la Banque des règlements internationaux. C'est la banque centrale des banques centrales , et affichée ci-dessous une vidéo où vous pouvez regarder Hudes disant à Greg Hunter de USAWatchdog.com ce qui suit ...
«Nous n'avons pas à attendre de qui que ce soit qu'il vire la Fed ou la Banque des règlements internationaux. . . Certains Etats ont déjà commencé à reconnaître argent et l'or , les métaux précieux , en tant que monnaie "

La plupart des gens n'ont jamais entendu parler de la Banque des règlements internationaux, mais c'est une organisation extrêmement importante. Dans un précédent article , j'ai décrit comment cette « banque centrale du monde » est littéralement à l'abri des lois de tous les gouvernements nationaux ...
 
Une organisation internationale extrêmement puissante, dont la plupart des gens n'ont jamais entendu parler, contrôle secrètement la masse monétaire du monde entier. Elle est appelée la Banque des règlements internationaux , et c'est la banque centrale des banques centrales . Elle est située à Bâle, en Suisse, mais elle a aussi des succursales à Hong Kong et à Mexico. Il s'agit essentiellement d' une banque centrale non élue , qui n'a pas de compte à rendre au monde, qui bénéficie de l'immunité complète de la fiscalité et de la législation nationale. Même Wikipedia admet qu '«elle n'a de compte à rendre à aucun gouvernement national. " La Banque des règlements internationaux a été utilisé pour blanchir de l'argent pour les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, mais ces jours-ci le but principal de la BRI est de guider et de diriger le centre planifiée du système financier mondial .

Aujourd'hui, 58 banques centrales mondiales appartiennent à la BRI , et elle a beaucoup plus de pouvoir sur la façon dont l'économie américaine ( ou toute autre économie , d'ailleurs) se portera au cours de la prochaine année que n'importe quel politicien. Tous les deux mois , les banquiers centraux du monde entier se réunissent à Bâle pour une «Réunion sur l'économie mondiale " . Au cours de ces réunions , des décisions sont prises qui affectent chaque homme, femme et enfant sur la planète, et pourtant, aucun d'entre nous n'a son mot à dire dans ce qui se passe . La Banque des Règlements Internationaux est une organisation qui a été fondée par l'élite mondiale, elle fonctionne pour le bénéfice de l'élite mondiale, et elle est destinée à être l'une des pierres angulaires du système économique mondial naissant .
 
Ce système n'est pas venu à l'existence par accident. En fait, l'élite mondiale a mis au point ce système depuis très longtemps . Dans un précédent article intitulé « Qui dirige le monde? Preuve qu'un noyau solide d' élitistes riches tire les ficelles », j'ai inclus une citation de Georgetown University , professeur d'histoire Carroll Quigley tirée d'un livre qu'il a écrit déjà en 1966, dans lequel il discutait des grands projets que l'élite avait pour la Banque des règlements internationaux ...
 
Les puissances du capitalisme financier avaient un autre but de grande envergure , rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées capables de dominer le système politique de chaque pays et l'économie du monde dans son ensemble.

Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets obtenus dans des réunions privées fréquentes et des conférences. Le sommet du système devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle , en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui étaient elles-mêmes des sociétés privées .
 
Et c'est exactement ce que nous avons aujourd'hui.

Nous avons un système de «néo - féodalisme » dans lequel chacun d'entre nous et nos gouvernements nationaux sont asservis à la dette. Ce système est régi par les banques centrales et la Banque des règlements internationaux, et il transfère systématiquement les richesses du monde de nos mains entre les mains de l'élite mondiale .

Mais la plupart des gens n'ont aucune idée de ce que tout cela se passe parce que l'élite mondiale contrôle aussi ce que nous voyons, entendons et pensons. Aujourd'hui, il ya seulement six sociétés de médias géants qui contrôlent plus de 90 pour cent des nouvelles et des divertissements que vous regardez sur votre téléviseur aux États-Unis .

C'est le système insidieux que Karen Hudes cherche à dénoncer . Pour plus d'info , vous pouvez écouter Joyce Riley du Power Hour : son interview pendant une heure entière ici  http://archives2013.gcnlive.com/Archives2013/sep13/PowerHour/0926132.mp3
 
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Photo:  Karen Hudes
 
 
Entrevue audio - 58 min 50:  http://archives2013.gcnlive.com/Archives2013/sep13/PowerHour/0926132.mp3  

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 19:07

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/04/12/20002-20130412ARTFIG00506-crise-bancaire-bruxelles-vise-les-depots-superieurs-a-100000-euros.php

 
Eh oui ! Il fallait s'y attendre. Maintenant, on veut nous faire le coup des chypriotes. Et surtout, n'imaginez pas que seuls les dépôts supérieurs à 100 000 euros seront mis à contribution pour renflouer les banques défaillantes ! Non, je pense que même les petits épargnants y mettront de leur poche.
A votre avis, pourquoi, depuis quelques mois, ne peut-on pas retirer au-delà d'une certaine somme par jour ??? A la société générale de mon coin, dans l'hérault, on ne peut pas retirer au-delà de 1 500 euros par jour.

Pour ceux qui ont plus de 100 000 euros, je les encourage à retirer leur argent, dès demain. Peut-être qu'avant que la loi n'entre en vigueur, ils auront eu le temps de mettre leurs économies à l'abri !
Quant aux petits épargnants, ce sera certainement moins long !

A bons entendeurs, salut !

 
Pour en savoir plus, vous pouvez également visiter le site très intéressant, pour en savoir plus sur les coups fourrés de nos hommes politiques :http://www.jovanovic.com/blog.htm

 
Le projet de directive européenne sur la résolution des crises bancaires est soumis aux ministres des Finances de l'UE, réunis à Dublin. Le texte envisage de mettre à contribution les dépôts supérieurs à 100.000 euros en cas de sauvetage.

L'Europe est pressée de recoller les pots cassés de la crise chypriote. L'union bancaire, dotée d'une vraie gardienne avec la Banque centrale européenne (BCE), d'une procédure unique de liquidation des banques et d'une garantie systématique des petits déposants, pourrait voir le jour d'ici deux ans et non plus en 2018, d'après un calendrier discuté vendredi à Dublin par les vingt-sept ministres des Finances.

L'improvisation du sauvetage chypriote et la révolte des petits déposants de l'île ont déjà convaincu Bruxelles d'accélérer son calendrier: «Nous voulons une mobilisation forte et rapide afin d'adopter les textes dont nous avons urgemment besoin», explique auFigaroMichel Barnier, commissaire européen en charge des banques. C'est lui qui, avec son collègue Olli Rehn, a mis l'objectif 2015 sur la table des ministres. Des trois piliers de la construction seule la «supervision unique» des 6000 banques de la zone euro est en voie d'être achevée, avec avril 2014 pour échéance.

«Bail-in» ou «bail-out»

Dans le renflouement des États de l'euro et de leurs banques, le cas chypriote ne restera pas comme un modèle. Mais il a brisé un tabou: les plus gros déposants vont être pour la première fois contraints d'éponger le passif de leur banque. «Chypre restera un cas exceptionnel, assure Michel Barnier. Mais a l'avenir, il se peut qu'en dernier ressort les clients qui ont plus de 100.000 euros en dépôt soient appelés à contribuer au sauvetage de leur banque. Cela se fera en connaissance de cause et se trouvera codifié. Ce qui est en revanche exclu, c'est que le contribuable européen y aille encore de sa poche».

Après quatre années qui ont vu se succéder les renflouements «externes» par la zone euro, ses fonds de secours et le FMI (Grèce, Irlande, Portugal et Espagne), le nouveau modèle européen se fonde sur le renflouement «interne» (bail-in): les banques faillies devront trouver les ressources en elles-mêmes et auprès de leurs investisseurs et clients, fût-ce au prix de la liquidation.

Les textes soumis aux ministres codifient la nouvelle donne et dressent l'ordre d'appel à contribution. En première ligne, les gestionnaires, propriétaires et actionnaires (pour l'essentiel laminés dans le cas chypriote). Suivis par créanciers «juniors» puis «seniors». Les déposants, dans tous les cas au-dessus de 100.000 euros, ne seraient sollicités qu'en troisième rang. C'est seulement si cette addition s'avérait insuffisante qu'interviendrait l'argent public - y compris le fonds de secours MES, dans la zone euro.

Inverser les priorités, quitte à ponctionner des déposants, et n'appeler l'argent public qu'en tout dernier ressort présente aussi un intérêt politique: désamorcer les réticences de l'Allemagne qui craint de devoir renflouer, directement ou indirectement, les pertes des banques des autres pays de la zone euro. Dans l'équation, ce pourrait être l'élément décisif.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 19:37

On en parle de plus en plus. Et pour cause, c'est sans doute l'une des solutions pour permettre à tous ceux qui sont laissés pour compte à cause du manque de travail, de pouvoir vivre décemment et enfin de réaliser leur vie sur la planète Terre, en toute sérénité.

Et vous ? que feriez-vous si vous n'aviez plus à travailler , tout en ayant de quoi vivre ? Quels rêves abandonnés reprendriez-vous pour enfin les réaliser ?

L'article est long mais très instructif. Ci-dessous un extrait plein d'espoir pour les pays sous-développés. 
http://www.peripheries.net/article326.html

« Il est plausible d’imaginer que dans les pays riches, le revenu de base aboutisse à une forme de décroissance, tandis que ce serait l’inverse dans les pays pauvres. » C’est en tout cas ce qui s’est produit à Otjivero, le village de Namibie où a été instauré pour deux ans, début 2008, un revenu garanti de 100 dollars namibiens par mois pour tous les habitants de moins de 60 ans, « à l’initiative d’un pasteur qui n’en pouvait plus du développement », résume Oliver Seeger.
 
« Contrairement aux microcrédits et à beaucoup de programmes d’aide au développement classiques, le revenu minimum a un impact non seulement sur la production, mais aussi sur la demande, expliquait le chercheur Herbert Jauch, membre de la Basic Income Grant Coalition (BIG) de Namibie, à la Frankfurter Rundschau.

En Afrique, le pouvoir d’achat se concentre en général dans quelques centres, ce qui force les gens à quitter les campagnes pour les villes, où les bidonvilles finissent par s’étendre. Le revenu minimum garanti permet à des régions rurales de se développer, il crée des marchés locaux et permet aux gens d’être autosuffisants".

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 14:14

Le saviez-vous ? Une grande partie de votre impôt sur le revenu sert à rembourser les intérêts de la dette et les guerres de la France. En fait, vous ne bossez que pour payer les banquiers !

Selon Etienne CHOUARD, 100 % des impôts sur le revenu sert au remboursement de la dette. L'argent ne va donc pas aux hôpitaux, aux services publics...

 
Voici le scénario :
1e - les banques commencent par endetter l'Etat pour que celui-ci doive de l'argent aux banquiers. Depuis 1973.
2e - Pour que l'état ait de l'argent, un nouvel impôt est créé qui va servir à financer l'argent dû.

 
Et c'est qui qui paye ? Nous.
Et c'est qui qui va se révolter ? Pas nous. Du moins pas tout de suite. Quelqu'un a dit : "les gens ne bougeront et ne se révolterons que quand leur frigo sera vide. Avant, ils ne bougeront pas. C'est ainsi".

Seuls ceux qui n'ont plus rien à perdre sont dans les rues, comme les jeunes espagnols, par exemple
http://www.youtube.com/watch?v=FxzQrPmTClg&feature=share
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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 08:45
http://journal-audible.org/quand-la-science-decouvre-les-1-qui-dirigent-leconomie/

Trois chercheurs suisses ont récemment décortiqué le réseau mondial des multinationales en se servant d’une base de données de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) regroupant plus de 30 millions d’acteurs du marché économique. Les scientifiques sont parvenus à une synthèse en les regroupant sous forme d’un réseau de 43060 multinationales. Leurs rapports de force mutuels furent également reconstitués par l’angle de la propriété : une entreprise possédant plus de 50% des parts d’une autre est considérée comme en détenant le contrôle.
Le réseau qui apparait détient une structure générale assez commune dans les systèmes naturels : certains acteurs sont des points de convergence de pouvoir, alors que d’autres ne sont qu’en périphérie et n’exerce que peu de contrôle sur les autres. Ce phénomène connu comme « le riche devient plus riche » n’a pas étonné les chercheurs. Un gros acteur économique attire forcément les nouveaux arrivants. Ce qui les a le plus frappé est la découverte d’un autre phénomène appelé le « club des riches ». Au cœur du réseau, 1318 entreprises apparaissent comme plus fortement connectés entre elles et forme un noyau central. Ce noyaux s’avère détenir la majorité (60%) de l’industrie mondiale par le jeu des actions boursières. Pire encore, 147 entreprises sont encore plus interconnectés et « dirigent » le noyau. Ces 1% de la totalité du marché mondial, contrôlent à elles seules près de 40% du cœur de l’économie actuelle. Mais qui sont ces entreprises? Que produisent-elles? Et bien elles ne produisent rien du tout sur le plan physique. Ce ne sont que des intermédiaires financiers. On y retrouve des noms bien connus en ces temps de crise: Barclays, JP Morgan, Goldman Sachs, …
La question posée par ce travail scientifique était à l’origine de déterminer s’il existait une « tête » au système financier actuel. Le noyau découvert par les chercheurs y ressemble beaucoup. Toutefois, ceux-ci mettent en garde face à l’idée d’y voir une conspiration. Pour eux, ces entreprises ne sont que des acteurs guidés par les lois du marché et qui se sont retrouvés dans cette configuration sans nécessairement se coordonner consciemment entre-elles. Pas de conspiration donc, juste un système économique défectueux. En effet, si cette architecture profite à quelques uns, elle rend l’ensemble de l’économie de plus en plus instable. Cette concentration de 147 entreprises a des faux airs de foyer épileptique. Quoi faire? Nos chercheurs proposent de commencer par réguler cette hyper-connectivité par le biais de taxes transnationales. Toutefois, au delà d’appeler à une telle régulation, ces résultats démontrent la dimension systémique de la crise actuelle. Plus question de tenter d’expliquer les fluctuations chaotiques de la bourse à partir des faits proposés par l’actualité. Il est désormais temps de prendre du recul et comprendre pourquoi le système économique, dans sa structure même, demande à changer.
Retrouver ici l’article original de Stefania Vitali, James B. Glattfelder,  Stefano Battiston  (en anglais)

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 08:45

 

  http://www.dhnet.be/infos/belgique/article/418628/800-euros-par-mois-pour-tous-et-a-vie.html

Une allocation universelle est possible en Belgique. Payable sans doute, mais pas tout de suite

BRUXELLES Et si dès le jour de votre naissance, l’État belge vous octroyait une allocation universelle ? 400 € jusqu’à vos 18 ans et 800 € après, jusqu’à l’heure de votre mort. Ce principe d’allocation universelle n’est pas forcément une utopie. Depuis plus d’une centaine d’années, ils sont nombreux à s’être penchés sur cette question, dont de très nombreux Belges.

Philippe Van Parijs, professeur d’université à l’UCL, entre autres, a publié plusieurs réflexions sur le sujet. Il est l’un des chantres de cette proposition dans notre pays. Nous nous sommes inspirés en grande partie de ses travaux pour réaliser cette enquête. Inscrite au programme des écolos à leurs débuts, l’allocation universelle connaît même quelques applications aux quatre coins du monde. Avec, souvent, une certaine réussite.

Le principe fondamental. “Un revenu (par exemple mensuel) versé par une communauté politique à tous ses membres, sur base individuelle, sans contrôle de ressources ni exigences de contrepartie.”

La fin du chômage et des autres allocations. Pour financer cette allocation dans son sens le plus abouti, il convient de supprimer l’actuel système d’aide sociale (les allocations de chômage, les allocations familiales, les pensions, etc.). En payant cette allocation à tous, aux riches comme aux pauvres, le système garantit une égalité entre les personnes. L’allocation doit améliorer la vie des plus précarisés sans handicaper celle des plus aisés.

L’emploi. Dans ce système, la valeur travail n’est plus le centre des préoccupations. Il doit décloisonner le monde du travail. Certains, grâce à cette sécurité, adopteraient un mode travail à temps partiel en dégageant ainsi du temps pour d’autres activités. Le temps récupéré permettant de développer un système quaternaire (activité autonome et personnelle) en s’investissant dans l’associatif, dans les pratiques artistiques, dans le développement d’un potager, le temps passé en famille, etc. L’employeur bénéficierait d’une plus grande flexibilité de ses travailleurs. La pression mise sur les citoyens serait, dès lors, atténuée et le développement personnel contribuerait à un bien-être plus grand. Le paiement de l’allocation universelle permettrait à certaines personnes peu qualifiées de pratiquer un travail peu rémunérateur, l’allocation lui garantissant un revenu cohérent.

Liberté. Le travailleur qui bénéficie de cette allocation universelle disposerait d’une position plus forte face à son employeur. Le fait de quitter un emploi ne serait plus synonyme de déclassement social. Un travailleur pourrait effectuer des pauses dans sa carrière ou s’investir dans une période de formation. Le lancement d’une activité indépendante serait également plus attrayant car moins risqué.

L’augmentation des inactifs. Là où ce type de système a été testé, l’augmentation du nombre d’inactifs n’a pas été enregistrée. En Namibie, au bout de quelques mois d’expérimentation d’un système d’allocation universelle dans une région déterminée (1.000 personnes), on a vu une baisse de la criminalité, de l’absentéisme à l’école et des hospitalisations. La sécurité alimentaire a augmenté et les revenus des habitants de la région ont augmenté de 29 %. Des microentreprises se sont mises en place, renforçant le tissu économique de la région.

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 12:08

Description : Nos états créés de toute pièce les crises, afin de manipuler les humains ! La délinquance, la misère et les chômeurs, ne sont que les fruits d'une politique asservissante et esclavagiste, servant des états drogués de pouvoir, belliqueux et querelleurs. – Jahwel -

 
Une autre vidéo super intéressante, pour montrer que nous, humains, nous sommes élevés uniquement dans le but de servir une institution établie et basée sur le profit, l'argent... et l'esclavage humain appelé travail. Toute notre instruction scolaire vise à nous faire choisir un métier, en nous inculquant que le travail, c'est nécessaire à notre vie, pour "gagner notre vie" surtout. Nous sommes préparés à devenir des esclaves du travail.

 
Dans la première partie de la vidéo, vous comprendrez comment font les banquiers et les grosses corporations des Etats Unis pour agrandir leur empire mondial et asservir les peuples : Iran, Guatelama, Panama, Equateur, Iraq, Afghanistan et Venezuela (là, ils ont échoué). Ils le font en trois parties :

 
- premièrement, ils envoient des "assassins économiques" soudoyer le représentant de l'état à corrompre.
- deuxièmement, si le représentant refuse, ils envoient les chacals de la CIA. A chaque fois, le représentant meurt dans des conditions mystérieuses : accidents d'avion, de voiture.
- troisièmement, si tout échoue, ils fomentent des soulèvements populaires et envoient l'armée avec le prétexte de combattre le terrorisme.

 
La deuxième partie de la vidéo concernent the project Venus, avec une interview du merveilleux Jacques Fresco et de sa compagne Roxane Meadows sur les fabuleuses possibilités pour notre humanité de sortir de l'égoût dans lequel il se trouve et ceci grâce à la technologie et la disparition de l'argent, source de toute corruption.

 
En résumé, RIEN NE PEUT SE FAIRE DANS UNE SOCIETE BASEE SUR L'ARGENT

http://www.abracada.com/conscience/Videos-Conscience/Zeitgeist-Addendum.php
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