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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 11:03

 



http://www.atlantico.fr/decryptage/futur-homme-culture-laboratoire-organes-bio-artificiels-peau-coeur-cerveau-sang-spermatozoides-259452.html?google_editors_picks=true



De la peau, du sang, des spermatozoïdes… Bientôt un cœur ou un cerveau reconstruits entièrement à partir de nos cellules souches... Que reste-t-il encore à inventer avant la création d’un homme entièrement bio-artificiel ?

Ces découvertes apparaissent régulièrement dans les rubriques "Sciences" ou "Santé" des médias : "des scientifiques ont réussi à synthétiser du sang à partir de cellules souches", "le pentagone fait repousser des muscles"... Serait-il possible de faire pousser un corps humain en laboratoire, de la tête aux pieds ? Au-delà de la science-fiction et des images de Frankenstein qui viennent immédiatement à l'esprit, faisons le point sur les organes bio-artificiels qui, grâce aux cellules souches, existent ou sont en passe de devenir réalité.

La peau

L'I-Stem, (l'institut des cellules souches pour le traitement et l'étude des maladies monogéniques), emmené par le neurophysiologiste Marc Peschanski, est parvenu à recréer l'ensemble d'un épiderme à partir de cellules souches embryonnaires. Le résultat de ces recherches, publié dans la revue The Lancet en novembre 2009, laisse entrevoir la possibilité de disposer de ressources de peau illimitées, permettant de traiter les grands brûlés et les patients atteints de maladies génétiques.

La technique de culture cellulaire permettant de produire une petite surface de peau existe déjà, mais elle demande au moins trois semaines d'attente pour le patients, et n'élimine pas les risques de rejet immunitaire et de transmission de maladies. D'après le site de l'Inserm, "l’accès rapide à un nombre illimité de cellules capables de donner un épiderme bien constitué, parfaitement contrôlé en laboratoire avant utilisation, serait donc une réponse aux problèmes posés par les techniques existantes".

Le sang

Deux chercheurs français ont réussi, en 2011, la première auto-transfusion humaine de globules rouges. Ces dernières ont été produites à partir de cellules souches hématopoïétiques humaines, capables de fabriquer tous les types de cellules sanguines. Elles ont permis aux chercheurs de cultiver des milliards de globules rouges, ensuite réinjectées chez le donneur. Ils ont constaté que ces cellules avaient la même durée de vie que les "classiques". Conclusion : appliquée à grande échelle, cette méthode peut devenir une source de transfusion, et permettre de palier au manque de donneurs de sang.

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 11:28

 

En route vers la création d'un robot humanoïde, capable d'émotions, de sensations ?

Et nous ? Que sommes-nous ? Quelle sera la ou les différences entre ces robots et nous ? Le libre-arbitre ? l'Amour ?...

Toujours est-il qu'avec le lancement mondial du projet "connectome" qui vise à cartographier les multiples réseaux neuronaux dans notre cerveau, on avance à grand pas vers la création d'entités biologiques intelligentes.

Le paradisme est pour bientôt, le temps où des robots programmés feront le travail à notre place. Et nous, qu'allons-nous faire ? Pour moi, j'ai déjà la réponse et 100 ans ne me suffiront pas pour accomplir tout ce que je souhaite.

Et vous ? A part le travail, quels sont vos hobbies ? vos rêves ? vos objectifs d'accomplissement personnels sur cette terre ?

Pour une vision plus large de ce que pourrait être la terre dans quelques années, je vous invite à visiter le site www.paradisme.org qui fourmille d'idées innovantes pour un monde meilleur, sans politiciens avides de pouvoir et sans argent.

 

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-ibm-travaille-sur-des-puces-experimentales-qui-imitent-le-cerveau-humain-34424.html


 

IBM a créé des puces expérimentales sachant imiter le mode de fonctionnement du cerveau humain. Selon lui, il s'agit d'une avancée « sans précédent » sur le chemin de la création d'ordinateurs intelligents capables de collecter, de traiter et de comprendre rapidement les données informatiques.

« La puce expérimentale devrait permettre aux ordinateurs de prendre des décisions après avoir rassemblé et analysé d'immenses quantités de données, comme le fait l'être humain quand il compulse des informations pour comprendre une série d'événements », explique Dharmendra Modha, chef de projet chez IBM Research. Ces puces prototypes, dont le modèle est inspiré des systèmes neuronaux, imitent la structure du cerveau et son fonctionnement, à la différence près que cela se passe dans des circuits de silicium, à l'aide d'algorithmes complexes. « IBM espère qu'en reproduisant le fonctionnement du cerveau humain dans une puce, il pourra faire évoluer les ordinateurs pour en faire des machines hautement parallèles, capables de penser par événement, et peu gourmandes en énergie », indique le chef de projet.

Ces futures machines au comportement humain seront très éloignées des ordinateurs actuels, limités en puissance de calcul et qui nécessitent d'être programmés par l'homme pour produire des résultats. «Ces machines vont permettre de dépasser les limites fondamentales des ordinateurs actuels », a ajouté Dharmendra Modha. « On ne pourra pas soutenir des vitesses d'horloge toujours plus élevées. En revanche, le cerveau humain représente l'ordinateur parfait. »

Des connexions qui s'organisent dynamiquement

Comme le cerveau humain, les puces expérimentales d'IBM peuvent organiser leurs connexions dynamiquement afin de sentir, comprendre et agir en fonction d'informations collectées par la vue, l'ouïe, le goût, l'odorat et le toucher, mais aussi réagir à l'analyse d'autres sources, comme la météo ou le contrôle de l'approvisionnement en eau. « Les puces aideront à découvrir des modèles basés sur les probabilités et la mise en relation des informations. Mais elles vont devoir rivaliser avec la taille compacte du cerveau et ses faibles besoins en énergie », a déclaré le chef de projet d'IBM Research. «Nous avons désormais à notre disposition les éléments d'une nouvelle architecture qui peut nous permettre d'effacer, d'une manière toujours plus efficace, la frontière entre le monde physique et le monde numérique », a déclaré Dharmendra Modha.

« Ces puces pourraient aider à gérer l'approvisionnement en eau grâce à une analyse des données en temps réel et une capacité de reconnaissance des formes », explique encore le chef de projet. Reliés à un réseau de capteurs de surveillance mesurant la température, la pression, la hauteur des vagues et des marées océaniques, les ordinateurs équipés de ces puces pourraient lancer des alertes au tsunami. Ces puces aux fonctions cognitives pourraient aussi aider les grossistes à repérer les produits défectueux et doter les smartphones de fonctionnalités permettant de mieux interagir avec l'environnement. IBM et ses partenaires ont déjà appliqué les résultats de leurs recherches pour tester un parcours dans un labyrinthe, un jeu de Pong, ou pour trouver des motifs dans une série de données. Les chercheurs cherchent à obtenir de meilleurs résultats dans la reconnaissance d'images dans une vidéo.

Des phénomènes électriques identiques à ceux des neurones

IBM a réalisé deux puces expérimentales selon le processus de fabrication à 45 nanomètres. Les circuits utilisés sont des circuits classiques mais sont organisées de manière à recréer des phénomènes électriques identiques à ceux des neurones et des synapses dans le cerveau humain, avec des capacités de mémoire, de calcul et de communication intégrées. « Les puces sont fabriquées avec les mêmes transistors utilisés dans la fabrication des microprocesseurs actuels, mais leur câblage est différent », a déclaré Dharmendra Modha. Les processeurs intègrent des « neurones digitaux » autonomes qui fonctionnent comme des unités de traitement basse énergie, et des synapses pour établir les connexions entre eux.
Les neurones et les synapses sont organisés en grille dans une infrastructure de communication qui permet aux neurones d'échanger entre eux des données en temps réel. Les neurones mémorisent les activités récentes, et les synapses se souviennent à quels neurones elles sont associées. Chaque puce abrite 256 « neurones digitaux ». Ceux-ci fonctionnent à une vitesse de 10MHz seulement et échangent en permanence des informations entre eux. L'une des puces contient 262 144 synapses programmables et l'autre 65 536 synapses « d'apprentissage ». Comme dans le cerveau, la synapse établit des connexions entre les neurones digitaux. La fréquence d'un signal envoyé à une synapse détermine la force de la synapse.

Selon le chef de projet, il serait possible d'équiper les ordinateurs actuels avec des unités de traitement basse énergie pour obtenir ce mode de fonctionnement. Mais les bus qui séparent les unités de traitement sont des goulets d'étranglement. Or, à mesure que l'afflux de données augmente, il faut que les noyaux soient capables de fonctionner à des fréquences d'horloge plus rapides. « La fonctionnalité de la puce peut être simulée sur les ordinateurs actuels. Mais les ordinateurs actuels sont très différents du cerveau humain. Alors il faut compenser par la puissance et le volume », explique Dharmendra Modha.

Les puces expérimentales reproduisent un cerveau humain simplifié, doté pour sa part de 100 milliards de neurones et plusieurs milliards de synapses. Selon IBM, ces puces annoncent une machine intelligente qui peut éventuellement être comparée à un « système à l'échelle du mammifère », avec 10 milliards de neurones et 100 000 milliards de synapses, dont la consommation d'énergie et la taille serait proche du cerveau humain. Pour l'instant, le chercheur d'IBM Research ne s'est pas avancé pour dire dans quel délai un tel ordinateur pourrait être réalisé. Mais il pense que les résultats de la recherche actuelle pourraient influer sur la façon dont on construit les ordinateurs.

Développées dans le cadre du projet SyNAPSE

Le cerveau humain est aussi capable de penser « hors des sentiers battus » pour diriger une action, alors quel degré d'intelligence auront réellement ces puces ? Selon le chef de projet d'IBM Research, la puce saura imiter les fonctionnalités du cerveau humain et les neurones digitaux pourront être soumis à un large éventail de stimuli et d'environnements de façon à répondre à des situations de plus en plus variées.

Ces puces ont été développées par IBM avec des partenaires, dans le cadre du projet de recherche SyNAPSE (Systems of Neuromorphic Adaptive Plastic Scalable Electronics) mené sur plusieurs années et centré sur l'informatique cognitive. Il réunit des compétences en neurosciences, en nanotechnologies et dans le domaine des supercalculateurs pour mettre au point cette nouvelle plate-forme informatique. Parmi les partenaires associés à IBM dans la recherche, on compte l'Université de Columbia, l'Université Cornell, l'Université Merced de Californie et l'Université Madison du Wisconsin. IBM et ses partenaires ont également annoncé qu'ils avaient reçu une contribution supplémentaire de 21 millions de dollars de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), une agence du Département américain de la Défense chargée de la recherche et du développement de nouvelles technologies pour un usage militaire.

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 08:13

Un pas de plus vers la création de la vie artificielle.
Les entrepreneurs de la biologie synthétique

http://camarade.over-blog.org/article-les-entrepreneurs-de-la-biologie-synthetique-et-maintenant-fabriquer-de-la-matiere-vivante-66963407.html

Par Dorothée Benoit Browaeys

Un demi-siècle après la découverte de l’ADN, des chercheurs en biologie s’estiment mûrs pour franchir le cap de la création d’organismes vivants artificiels. Ils ont décidé — certains d’entre eux du moins — d’appliquer à la génétique les méthodes des ingénieurs en informatique de la Silicon Valley. Portés par les marchés fortement spéculatifs de la bioénergie et des droits à polluer, ils perfectionnent leurs technologies, en espérant toucher de l’or.

Vers une industrialisation du vivant ? L’annonce, faite en mai dernier par le chercheur américain Craig Venter, de la fabrication d’une bactérie au génome artificiel peut laisser penser que l’on s’en approche. Déjà, la biologie de synthèse est un grand marché, où l’on trouve de nombreuses « pièces » permettant de construire des virus, des bactéries ou des levures. Voici désormais la vague des organismes génétiquement fabriqués.

« Nous avons besoin de vous ! La puissance de vos outils implique de la responsabilité. » C’est en ces termes que M. Edward You, agent du Federal Bureau of Investigation (FBI), interpelle les étudiants aux tee-shirts multicolores venus de toute la planète pour le concours de biologie synthétique iGEM (International Genetically Engineered Machine Competition). Nous sommes à Boston, dans les locaux du Massachusetts Institute of Technology (MIT). En cette fin octobre 2009, le FBI, partenaire de l’événement, entend faire passer un message aux jeunes compétiteurs : sans eux, pas de surveillance du bioterrorisme ! M. Piers Millett, du Bureau des armes biologiques des Nations unies (Genève), évoque la mise en place d’un code de conduite « pour une meilleure sécurité qui permet plus de fun ». Car l’exploration ludique reste le moteur de ce rendez-vous annuel.

Le principe du concours est simple : chacune des 112 équipes candidates (1 700 étudiants) de cette sixième édition d’iGEM vient présenter son « bricolage bactérien ». Chacune a coupé, greffé, rabouté des gènes... pour produire un médicament, émettre des odeurs ou une lumière clignotante, ou encore détecter de l’arsenic. Dans cette grande cuisine du vivant, au cours de deux jours de présentations non-stop, les recettes sont discutées, contestées, amendées. Les étudiants portent les couleurs de leur équipe comme pour un match de football, tantôt interpellant un concurrent indien, tantôt répondant aux questions éthiques posées par les membres du jury. C’est une aventure intellectuelle forte, avec une soirée au club Jillian’s de Boston, où les visages des participants sont projetés en boucle sur deux niveaux, entre billards, bowling et pistes de danse.

La seule règle de ce grand « jeu » est de contribuer au pot commun ; chacun dépose ses résultats en accès libre ( open source) dans la collection des biobriques (1) — morceaux d’ADN commandant des fonctions-clés (voir le glossaire). « On en compte aujourd’hui environ cinq mille », sourit Randy Rettberg, ingénieur en intelligence artificielle, l’un des fondateurs de ce « jamboree », en ouvrant le congélateur où sont gardés ces morceaux de gènes synthétiques gérés par la BioBricks Foundation. « Le but est de disposer d’un jeu de Lego génétique », précise Tom Knight, qui, lui aussi, est passé de l’informatique (software) à la programmation du vivant (wetware).....
 
 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 16:30
Vidéo en anglais, mais très compréhensible 
 
 

 

In english
Comment by Dr. Mehran Sam, PhD and raelian bishop:

We now have the final scientific proof that life can be intelligently designed and created in laboratory. Great achievement and the final proof of concept!But evolutionists after 150 years still lack any scientific proof that new life forms can be generated by natural selection. More and more biologists are going to turn against evolution and follow the path of intelligent design. Life is a miracle and all miracles are scientific.

 

In french


Commentaire du Dr. Mehran Sam, PhD et évêque raëlien Nous avons maintenant la preuve scientifique définitive que la vie peut être conçue intelligemment et créée en laboratoire. C'est une magnifique réalisation, et la preuve définitive de l'idée de conception intelligente (en anglais : intelligent design). Par contre, cela fait 150 ans qu'il manque aux évolutionnistes la moindre preuve scientifique que des formes de vie nouvelles peuvent être engendrées par la sélection naturelle. De plus en plus de biologistes vont se retourner contre l'évolution, et suivre la voie de la conception intelligente. La vie est un miracle, et tous les miracles sont scientifiques.    

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 15:59

COMMENTAIRE DE RAËL Date historique ! C'est le premier pas vers l'Elohimisation de l'Humanité qui verra la création du premier être humain synthétique. Avec amour Raël  
 
  http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gpj6fCRhuZKNVmuj64NMpVK6n2PA     Photo non-datée de bactérie Mycoplasmes  

De Jean-Louis SANTINI (AFP) – Il y a 14 heures

WASHINGTON — La création de la première cellule vivante dotée d'un génome synthétique dévoilée jeudi représente une avancée dans la compréhension des mécanismes de la vie et ouvre la voie à la fabrication d'organismes artificiels pouvant par exemple produire du carburant propre.

"Il s'agit de la création de la première cellule vivante synthétique, au sens où celle-ci est entièrement dérivée d'un chromosome synthétique", explique Craig Venter, créateur de l'Institut du même nom et co-auteur du premier séquençage du génome humain dévoilé en 2000.

"Ce chromosome -- élément porteur de l'information génétique contenant un groupe de gènes de l'organisme, ndlr-- a été produit à partir de quatre flacons de substances chimiques et d'un synthétiseur, et tout a commencé avec des informations dans un ordinateur", poursuit-il, qualifiant ce succès "d'étape importante scientifiquement et philosophiquement".

Cette percée "change ma vision de la définition de la vie et de son fonctionnement", ajoute ce chercheur, un des co-auteurs de ces travaux parus dans la revue américaine Science datée du 21 mai.

"Cette approche est en effet un très puissant instrument pour tenter de concevoir ce que nous attendons de la biologie et nous pensons ainsi à une gamme étendue d'applications", précise-t-il.

Craig Venter avait annoncé en 2008 être parvenu avec son équipe à fabriquer un génome bactérien 100% synthétique en collant des séquences d?ADN synthétisées bout à bout afin de reconstituer le génome complet de la bactérie Mycoplasmes genitalium. Ce génome avait ensuite été transplanté dans une autre bactérie, mais sans que celle-ci ne puisse fonctionner.

Pour créer une cellule contrôlée par un génome synthétique, les chercheurs ont repris ces deux techniques élaborées en 2008.

Le génome qu'ils ont fabriqué est la copie d'un génome existant, celui de la bactérie mycoplasme mycoïde, mais avec des séquences d'ADN supplémentaires pour l'en distinguer.

Ils ont ensuite transplanté ce génome synthétique dans une autre bactérie, appelée microplasme capricolum, réussissant à "activer" les cellules de cette dernière.

Malgré le fait que quatorze gènes aient été effacés dans la bactérie receveuse du génome synthétique, celle-ci ressemblait bien à une bactérie microplasme capricolum dont les gènes ne produisaient que ses protéines, précisent les auteurs de ces travaux.

"Si ces techniques peuvent être généralisées, la conception, la synthèse, l'assemblage et la transplantation de chromosomes synthétiques ne seront plus des obstacles aux progrès de la biologie synthétique", écrivent-ils dans un résumé de leur étude.

C'est ainsi que selon Craig Venter, ces chercheurs vont tenter de concevoir des algues capables de capturer le dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre, et de produire de nouveaux carburants propres.

Des recherches sont aussi en cours notamment pour accélérer la production de vaccins, fabriquer de nouvelles substances chimiques, des ingrédients alimentaires et des bactéries capables de purifier l'eau.

Qualifiant de "boîte de Pandore" ces travaux, Pat Mooney, directeur de l'ETC Group, organisme international privé de surveillance des technologies basé au Canada, estime que "la biologie synthétique est un champ d'activité à haut risque mal compris motivé par la quête du profit".

"Nous savons que les formes de vie créées en laboratoire peuvent devenir des armes biologiques et menacer aussi la biodiversité naturelle", ajoute-t-il dans un communiqué.

Le Craig Venter Institute a déposé des brevets recouvrant certaines des techniques décrites dans les travaux publiés jeudi.


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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 19:09

http://www.neotrouve.com/?p=423

Ray Kurzweil - qui est notamment informaticien, inventeur et
futurologue - a récemment déclaré que, dans environ 20 ans, les
technologies seront suffisamment avancées pour permettre la «
reprogrammation » complète du fonctionnement du corps humain.

Ray Kurzweil estime que grâce à la nanotechnologie et à la génétique,
le vieillissement pourrait alors être stoppé, et même inversé pour
rajeunir le corps.

Si l’immortalité technologique semble actuellement relever de la
science-fiction, elle pourrait devenir réalité dans environ 20 ans,
estime Ray Kurzweil, dont les prédictions se fondent sur le fait que
l’augmentation des connaissances suit une progression exponentielle,
et non pas linéaire.

Selon cette philosophie, le taux d’acquisition des connaissances
s’accélère de plus en plus, de telle sorte que les progrès réalisés au
cours des 100 ans du 21e siècle correspondraient à 20.000 ans de
savoirs tels que découverts au rythme actuel.

Ray Kurzweil précise ainsi que d’ici 20 ans, les cellules sanguines
pourraient être remplacées par de minuscules robots - des nanobots -
et effectuer un travail infiniment plus efficace que ce qui a été
prévu par la nature.

Avec ces mêmes nanotechnologies, les victimes d’une attaque cardiaque
pourraient survivre suffisamment longtemps pour que le coeur soit
opéré (ou remplacé), et quiconque pourrait courir un sprint pendant 15
minutes sans respirer, ou retenir son souffle pendant quatre heures,
lors d’une plongée en apnée.

Dans un article du Telegraph, qui rapporte les propos écrits par Ray
Kurzweil dans The Sun, le futurologue indique également que les
capacités mentales pourraient être augmentées de façon spectaculaire
dans deux décennies, au point de « pouvoir écrire un livre en quelques
minutes ».

« Nous pouvons nous attendre à un monde où les humains deviendront des
cyborgs, avec des organes et des membres artificiels », prévoit Ray
Kurzweil.

Aujourd’hui âgé de 61 ans, ce New-yorkais d’origine a développé
notamment des technologies de reconnaissance des caractères et de
synthèse d’instruments de musique. Il a aussi écrit plusieurs livres
sur le futur de l’humanité et l’intelligence artificielle, et a
développé la théorie de la singularité technologique, qui prévoit que
les machines surpasseront un jour les humains, et qu’elles seront
alors responsables des progrès sur notre planète (ou ailleurs).

Source : Amessi.org

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 15:23

http://vulgariz.com/vivant/microbiologie/un-pas-de-plus-vers-la-creation-dune-vie-artificielle/

Une étape de plus vers un génome synthétique

Des scientifiques ont pu transférer le génome d’un type de bactérie
dans la levure, le modifier, puis réussi à le transplanter dans un
second type de bactérie. Cette recherche a permis de surmonter l’un
des obstacles pour créer de nouveaux micro-organismes qui pourraient
un jour servir à produire des biocarburants, nettoyer des sites
toxiques, retenir le carbone ou à d’autres applications. Ces travaux
font l’objet d’une publication dans le dernier numéro de Science
(référence ci-dessous).

Carole Lartigue et ses collègues avaient déjà trouvé le moyen de
transplanter le génome d’une bactérie, Mycoplasma mycoïdes, dans une
autre, Mycoplasma capricolum. Ils se sont aussi rendus compte que le
fait de transplanter le génome de M. mycoïdes dans la levure donnait
le moyen de modifier son génome d’une autre manière.

Comment faire pour que la bactérie hôte accepte l’ADN étranger ?
Pour transplanter le génome modifié dans une nouvelle bactérie, les
chercheurs étaient cependant confrontés à un problème comparable à
celui des chirurgiens effectuant une greffe d’organe : comment faire
pour que le receveur accepte l’élément étranger ?
De nombreuses bactéries utilisent des systèmes de restriction par des
enzymes pour se protéger contre de l’ADN étranger. Elles sont dotées
d’enzymes dites de « restriction » capables de reconnaître de courtes
séquences d’ADN et de les couper.

Pour protéger leur propre ADN, ces bactéries fixent à des positions
précises sur leur génome des composés chimiques appelés des
groupements méthyle. Les levures, en revanche, ne méthylent pas leur
génome de cette manière.

Après avoir transplanté le génome de M. mycoïdes dans la levure et y
avoir éliminé un gène non essentiel, ce qui n’aurait pu être fait dans
la bactérie elle-même, Lartigue et ses collègues ont pu contourner en
deux étapes la restriction faite par la bactérie hôte, M. capricolum.
Ils ont d’abord inactivé l’enzyme de restriction de M. capricolum et
ajouté des groupements méthyle au génome modifié encore dans la
levure. Puis ils ont transféré le génome dans M. capricolum, qui a
produit après plusieurs cycles de division une nouvelle souche du
microbe donneur, M. mycoïdes.

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