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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 09:28
livre : LE DROIT DU BIEN-ÊTRE ANIMAL DANS LE MONDE

Une de mes amies vient de publier un livre intéressant concernant le droit de nos amis les animaux sur notre planète.

 

LE DROIT DU BIEN-ÊTRE ANIMAL DANS LE MONDE

500 pages
 
 
En ce début de XXIe siècle, les consciences s'éveillent de plus en plus à la protection des animaux. La société reconnaît aujourd'hui la sensibilité de ces êtres vivants et le droit à la protection de leur bien-être contre les souffrances évitables qui leur sont infligées. Un tournant s'opère et modifie profondément notre rapport aux animaux dans la société comme dans le droit. Cet ouvrage fait état de la protection juridique du bien-être animal à l'échelle mondiale et de la possibilité d'établir une protection universelle à l'ONU.

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 09:19
Comment Shulem Deen est devenu un "homme libre"
BRAVO à lui ! il a choisi la liberté. Comme quoi il existe des extrémistes dans toutes les religions.
 
 

Article de 2017

 

INTERVIEW - Cet Américain, qui a été élevé chez les skvers, une communauté juive ultraorthodoxe, a découvert le monde extérieur à 30 ans. Aujourd'hui il a 43 ans.

Shulem Deen, 43 ans, vient de publier Celui qui va vers elle ne revient pas (Éditions Globe, mars 2017). Il raconte sa jeunesse chez les skvers, une communauté juive hassidique fermée, puis son exclusion. Il vit depuis à New York de ses écrits et de ses conférences.

article de 2013
 

Shulem Deen est un ancien juif hassidique, "échappé" de sa communauté. Depuis cinq ans, il vit loin de sa communauté, de sa femme et de ses cinq enfants. Et il est devenu un activiste d'un style bien particulier. Il fédère au sein d'une association les anciens hassidiques qui aspirent à mener une vie séculière et a créé un site internet : www.unpious.com, "le journal qui donne la parole aux hassidiques marginaux". Enfin, depuis plusieurs mois, il a entrepris d'écrire son autobiographie

Tout a commencé alors que Shulem menait une vie bien paisible et encadrée de règles strictes dans le village de New Square, à moins d'une heure de New York, avec sa femme et ses cinq enfants. Ne croyant plus et aspirant à gagner le monde libre, Shulem décide de s'évader. Mode d'action : un poste de radio ! Dans cet environnement où tout est contrôlé, au sein même de son foyer, dans sa cuisine, Shulem, "ne pouvant plus résister" et "souhaitant assouvir sa curiosité du monde libre plus que toute autre chose", se branche sur un canal populaire, non pour écouter les cassettes des rabbins, mais... des voix de femmes ! Alertée par ces sons inconnus, sa femme le prend en flagrant délit. L'affaire est dans le sac. À compter de ce jour, son mari est pour elle un ennemi.

Titanic les yeux fermés

Depuis 15 ans qu'il vivait dans une communauté où femmes et hommes ne marchent pas sur les mêmes trottoirs, Shulem n'avait guère commis d'entorse au règlement. Sauf lorsqu'il accompagnait ses filles à une bibliothèque publique pour apprendre à lire en anglais - et non en yiddish. À l'âge de 15 ans, profitant d'un relatif espace de liberté, il regarde le film Titanic, peu après le décès de son père, tout en obéissant aux sommations de sa grande soeur de se couvrir les yeux à chaque scène romantique, au motif que "ce n'est pas pour les garçons".


 

Shulem se tient tranquille. À 18 ans, comme tous les jeunes de son âge dans la communauté de Rockland County, on lui présente celle qui va devenir sa femme. La rencontre qui devait sceller leur union dure en tout et pour tout "dix minutes, au cours desquelles ne sont échangés que quelques mots", raconte-t-il. " Quand je l'ai vue pour la première fois, je n'ai ressenti pour elle qu'antipathie, voire sur le plan physique du dégoût", confesse Shulem.

Mais il passe outre sa réticence, car à l'époque, "ce qui était mon propre désir n'avait aucune importance. Ou en tout cas pas assez pour aller à l'encontre des décisions de notre rabbin suprême", analyse-t-il rétrospectivement.

Relations sérieuses s'abstenir !

L'envie de quitter la communauté est donc arrivée progressivement, étape par étape, un processus dont il tient la chronique scrupuleuse. D'abord la perte de la foi : "Un matin comme les autres, alors que je commençais à m'enrouler les téfilines (1) autour des bras, j'ai réalisé que je ne faisais que singer mes pairs, que j'avais cessé d'être croyant." Puis son premier fast-food non kasher, où il savoure du poulet. La honte mêlée de plaisir lui interdit d'en parler autour de lui.

Le processus d'émancipation de Shulem n'a pas été sans douleur. Pendant des années, il dit avoir souffert de "dissonance cognitive", habité qu'il était de croyances et de connaissances en contradiction avec son environnement. Désormais libre, Shulem ne voit plus que deux de ses cinq enfants, ses fils de 11 et 13 ans. Ses trois filles lui ont tourné le dos sous la pression de la communauté. La plus grande a 18 ans et va se marier ces jours-ci. "Elle accepte ce que le rabbin choisit pour elle", dit Shulem.

Son retour au monde réel n'a pas non plus été très simple. Tous les amis de Shulem sont comme lui d'anciens juifs hassidiques. "Au-delà de la simple coïncidence, explique-t-il, il est plus facile de se comprendre entre personnes issues du même milieu, surtout quand il s'agit d'une culture insulaire. Ne serait-ce que pour parler de musique ! Nous avons été privés de cette culture de masse et nous n'avons pas les mêmes références que la plupart des gens." Seule exception à cette règle : "Mes petites copines, souffle-t-il au Point.fr. Elles ne sont jamais d'anciennes hassidiques ! Depuis mon divorce, je ne veux plus de relation sérieuse !"

De quoi faire de Shulem l'échappé hassidique le plus sexy du monde.

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 14:10
Elke AROD, de l’association STELIOR informe que le film VAXXED (concernant la dangerosité de certains vaccins et leurs liens avec l’autisme en particulier) n’a pas obtenu d’autorisation pour sa projection, à BRUXELLES, à LONDRES et même à PARIS ou Madame la Maire Anne HIDALGO l’a purement et simplement censuré.
En voici un extrait. On peut retrouver l’intégralité du film sur youtube, en version anglaise.

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 16:25
Campagne de stérilisation à Montpellier : les chats de rue entre de bonnes mains

Une opération utile qui doit être conduite dans chaque ville, pour le bien-être des chats surtout.

 


Objectif : éviter la prolifération et les nuisances pour les riverains.

Quelques miettes de thon dans une cage grande ouverte : le piège, installé au pied d'une résidence de la Mosson par le service municipal de capture, est prêt à se refermer. La cible : les chats errants du quartier. C'est un résidant, las des miaulements nocturnes intempestifs, qui a alerté la mairie. Romain Arnal, responsable de l'unité, sait qu'il va devoir prendre son mal en patience.

 
 

"Cela peut prendre deux minutes comme deux jours !" Mâles et femelles, une fois capturés, sont conduits dans une clinique vétérinaire pour être stérilisés, identifiés et soignés si nécessaire.Ils sont ensuite relâchés sur le lieu de capture. Une encoche à l'oreille permet de les identifier.

De chats errants à chats libres

"La Ville devient propriétaire des félins qui changent alors de statut, explique Valérie Barthas-Orsal, élue déléguée à l'animal en ville. De chats errants ils se transforment en chats libres." Reste que la gestion de cette population, prompte à la prolifération, est une nécessité. "Un couple de chats, avec une moyenne de trois portées par an, génère jusqu'à 20 000 chats en quatre ans", assure Valérie Barthas-Orsal. D'où les campagnes de stérilisation - la sixième en trois ans - qui ciblent certains quartiers en priorité. Seuls quelques îlots, en ville, sont épargnés par le phénomène.

Nuisances sonores et sanitaires exaspèrent parfois les riverains. Florian Marcolongo explique: "J'en ai compté huit sur le parking. J'aime les bêtes mais, là, on est obligé de faire quelque chose." Cela ne l'empêche pas d'apprécier les chats à leur retour car "ils mangent les rats et les souris!" Des rongeurs dont les riverains se passent volontiers.

500 chats chaque année

La municipalité "adopte" ainsi environ 500 chats chaque année. Un chiffre qui correspond au nombre de captures. L'opération ne coûte quasiment rien à la Ville grâce à une convention signée avec la Fondation 30 millions d'amis. Elle prend en charge les frais de stérilisation. La Ville rémunère les employés de la brigade de capture.

L'association protectrice des animaux salue d'ailleurs régulièrement "la démarche volontariste de Montpellier", se félicite l'élue. Des abris à chats ont récemment été déployés, en partenariat avec deux associations, pour leur offrir gîte et couvert. Des animaux de rue, loin d'être laissés pour compte.

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 14:03
Des tours végétales pour purifier l'air des villes en Chine

En chine, les idées nouvelles fusionnent et les créations voient le jour dans tous les domaines.

http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-tours-vegetales-purifier-air-villes-chine-66262/

En 2018, deux tours végétalisées vont pousser à Nanjing, portant un millier d'arbres et plus de deux mille plantes. De quoi dépolluer — un peu — l'air alentour, absorber du gaz carbonique et produire de l’oxygène. L’architecte italien a déjà réalisé un projet semblable à Milan. L'idée de végétaliser les villes et leurs bâtiments ressemble parfois à un gadget ou à de la science-fiction, mais elle fait son chemin et commence à se concrétiser.
 
Confrontées à des niveaux de pollution devenus intolérables, les agglomérations chinoises cherchent des solutions pour les réduire. C'est le cas de Nanjing (ou Nankin), une grande ville de l'est sur le delta du Yangzi Jiang (ou Yang-Tsé Kiang, ou encore Fleuve bleu). Deux tours d'habitations luxueuses, de bureaux et de commerce, de 200 m pour la plus haute et de 108 m pour l'autre, sont en construction, pour une inauguration prévue en 2018.
Elles porteront 1.100 arbres de 23 espèces locales, dont 650 « de grandes tailles », ainsi que 2.500 plantes et arbustes. Au total, la végétation représentant 6.000 m2. D'après l'architecte, l'Italien Stefano Boeri, cette végétation produirait 60 kg d'oxygène par jour et absorberait 25 tonnes de CO2 par an. L'idée est aussi de maintenir une certaine biodiversité, végétale et animale, en milieu urbain. Les plantes ont aussi la capacité de retenir les polluants et les poussières.
Ces deux tours ne sont pas une première. Cet architecte a déjà réalisé deux tours d'environ 100 m, implantées à Milan et terminées en octobre 2014. Baptisées Bosco Verticale (forêt verticale), elles représentent un hectare de verdure. Les quelque 2.000 arbres et plantes sont fixés sur de vastes balcons renforcés et maintenus par des grillages et des sangles. Des tests en soufflerie ont démontré leur résistance au vent. Les habitants ne sont pas transformés pour autant en jardiniers ou en gardes forestiers. Ils n'ont même pas le droit de s'occuper eux-mêmes de ces plantations, dont l'irrigation est entièrement automatisée, l'eau provenant de la climatisation.
En France, l'architecte Vincent Callebaut, avec ses « cités bioniques », travaille dans la même direction, avec vergers et potagers suspendus. Ses premières réalisations du genre voient le jour en Asie, où les préoccupations environnementales prennent du poids depuis quelques années. Cependant, l'effet global est encore mal connu et ces habitations restent d'un coût élevé. En Chine, la plus grande des deux tours hébergera des bureaux, un musée, une école d'architecture et un club privé sur le toit. La plus petite abritera un hôtel Hyatt, une piscine et un centre commercial.
Sont-elles illustratives des villes du futur ? Il faudra attendre quelques années pour que ces solutions, et d'autres, deviennent plus abordables, à mesure qu'elles se répandront. « En 2050, nous serons neuf milliards et 80 % de l'humanité vivra en ville, nous expliquait Vincent Callebaut en 2014. Il faut s'interroger maintenant sur la manière dont nous produirons la nourriture. [...] Il faut viser la Lune pour ensuite atteindre les étoiles... »
(Diaporama d'images de fermes urbaines à visualiser sur la page de l'article)

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 09:20
La gomme et les bonbons peuvent altérer la digestion

Ben oui ! Dans pratiquement chaque produit transformé il y a des additifs et autres perturbateurs endocriniens qui s'y cachent ! A chacun d'entre nous d'être vigilant s'il envisage de vivre longtemps et surtout en bonne santé ! (en tout cas du point de vue de l'alimentation).

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1017898/gomme-bonbons-digestion-dioxyde-titane

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 08:05

Une superbe expérience !

Un extrait : "Je crois que plus nous emploierons les circuits de la paix intérieure de l'hémisphère droit, plus nous projetterons de la paix dans le monde et plus notre planète sera empreinte de paix".

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Published by Françoise - dans médecine
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 18:46

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 15:24
Les écoliers de 91 écoles primaires de Vancouver ont intégré à leur routine quotidienne une séance de relaxation et des actes de gentillesse. Ils apprennent ainsi à gérer leur stress et leurs angoisses. Cela a des répercussions sur leur réussite scolaire, comme l’explique Geneviève Milord.

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 15:21
Des bénéfices à la méditation en classe
 
 
La méditation pleine conscience fait partie du quotidien des élèves de l'enseignante Mélanie Bell.
 
(Sherbrooke) Un projet alliant méditation pleine conscience et activité physique mené à l'école primaire l'Écollectif, à Sherbrooke, montre des retombées bénéfiques chez les enfants, particulièrement chez les enfants qui ont une moins grande attention en classe.

 
Le professeur Félix Berrigan fait partie de l'équipe de l'UdeS qui a mené des recherches à l'Écollectif sur la méditation pleine conscience et l'activité physique.
Spectre Média, Maxime Picard
 
« On a voulu voir l'effet d'une période de méditation pleine conscience de courte durée. C'est moins bien connu », commente le professeur Félix Berrigan de l'Université de Sherbrooke.
 
La recherche, menée avec le professeur Marc Bélisle, est liée au projet de maîtrise de l'étudiant Rémi Richelme.
 
L'Écollectif est un terreau fertile pour les chercheurs qui s'intéressent à l'activité physique. Depuis quelques années, l'équipe-école a ajouté, en collaboration avec les chercheurs de l'UdeS, 100 minutes d'activité physique par semaine dans la plage horaire des enfants. Les retombées positives ont été constatées dans le cadre des recherches.
 
Cette fois, l'équipe a comparé une période de méditation pleine conscience, avec une période entremêlant méditation pleine conscience et activité physique, une autre pour laquelle les élèves ne faisaient que de l'activité physique et finalement, avec une période contrôle, où les enfants ont regardé un documentaire.
Ces activités ont eu lieu au printemps dernier, et l'équipe de l'UdeS rédige actuellement un rapport de recherche sur la question.
 
« Ce qu'on voit, c'est qu'il y a une diminution du stress dans l'ensemble des jeunes, peu importe l'intervention », commente Félix Berrigan, qui a deux enfants fréquentant l'Écollectif.
 
Autre constatation : les enfants qui ont généralement moins d'attention en avaient davantage.
 
Un outil de plus
 
« On est content d'avoir des résultats. C'est un outil de plus pour les enseignants afin de prédisposer les élèves à de meilleurs apprentissages... »
 
Ce genre d'initiative a l'avantage de pouvoir se mettre en place assez facilement.
 
« C'est quelque chose qui peut être montré facilement aux enseignants », croit M. Berrigan.
 
L'initiative s'est mise en branle alors que des enseignants faisaient déjà appel à des gens dans leur entourage, dont des parents, pour pratiquer des séances de méditation pleine conscience.
 
Enseignante en cinquième et en sixième année à l'Écollectif, Mélanie Bell a développé un intérêt pour le sujet en réalisant sa maîtrise.
«C'est d'imposer un moment... où tu prends conscience de ce moment.»
Elle est de celles qui avaient constaté les bénéfices avant même que l'étude de l'UdeS ne soit menée.
 
L'enseignante a notamment montré à son groupe comment prendre de grandes respirations, comment faire de la visualisation, et elle utilise aussi en classe un bol tibétain, qu'elle fait résonner avec un bâton de bois lorsque le besoin se fait sentir.
 
Qu'est-ce que la pleine conscience? « C'est d'imposer un moment... où tu prends conscience de ce moment », vulgarise Mélanie Bell.
 
Le bol tibétain joue maintenant un rôle important en classe. Lorsqu'on le frappe avec le bâton de bois, il produit une vibration sonore.
 
« Chaque fois, les élèves arrêtent ce qu'ils sont en train de faire, ils prennent trois grandes respirations (...) Je n'ai jamais à hausser le ton. Quand l'énergie monte, on fait un petit « ting », et tout s'arrête... Je fais ça indépendamment de l'étude, je le fais de façon continue, tous les jours. »
 
L'enfant a lui-même un rôle dans la dynamique de la classe : lorsque cela devient trop bruyant, il peut décider de faire sonner le bol. « Ça aide à calmer tout le monde... »
 
Il est impressionnant de constater à quel point les enfants peuvent être stressés, commente Félix Berrigan.
 
Qu'est-ce qui peut leur causer du stress?
 
« C'est quelque chose de multifactoriel. Ça peut venir du milieu familial, des relations sociales avec les pairs, des évaluations à venir... » répond le chercheur.
 
Mélanie Bell abonde : des enfants peuvent être stressés d'accomplir certaines tâches parce qu'ils ne se trouvent pas doués. « Ils se dénigrent. Ça crée beaucoup d'angoisse et de stress... »
 
Certains enfants peuvent être moins attirés que d'autres par le sport, reconnu pour ses bienfaits. La méditation pleine conscience peut donc devenir une autre option intéressante pour ces enfants. « Je crois au bienfait de cette pratique. Tous les enseignants devraient avoir ça dans leur routine », commente l'enseignante.
 
Les données ont été recueillies auprès de 89 élèves participants au projet.

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