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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 17:14

 

Le titre aurait pu être : vaccinations avec des vaccins à l'aluminium = DANGER

 
Une petite anecdote : avant les années 1970, l'institut PASTEUR fabriquait des vaccins sans aluminium.
Ce n'est qu'à partir de la fusion PASTEUR - MEYRIEUX que l'aluminium a été ajouté.. et que les ennuis ont commencé.

 
Concernant les cancers du sein, on s'est aperçu que les cosmétiques - et plus particulièrement - les anti-transpirants en sont la cause, dans une grande partie d'entre eux.

 
Moi-même j'ai eu une mésaventure, il y a dix ans de cela avec cette s... de vaccin contre l'hépatite B. A peine deux mois après la première injection, j'ai ressenti les premiers troubles : vertiges impressionnants, insensibilité du visage qui m'a amené à une paralysie complète de la partie gauche, migraines...

 
La paralysie m'a dûré presque un an. Heureusement, avec l'aide d'un ami acupuncteur, d'une alimentation saine, de méditation, j'ai pu récupérer 99 % de la mobilité de mon visage. Ce qui est dommage, c'est que je n'ai su que trop tard qu'il s'agissait d'un poison. Je me trouvais en plein dans le scandale du vaccin de l'hépatite B.

 
Quand j'en parle de temps en temps avec des médecins, bien évidemment ils ne me prennent pas au sérieux. En fait, je pense que les médecins sont conditionnés, et ce, depuis leurs années d'études. Car un de leurs objectifs est de vendre les médicaments produits par les grosses multinationales de pharmacie. Ils ne soignent que les symptômes. Mais la cause de la plupart des maladies, elle, ne se soignent pas avec des médicaments.

 
Depuis, je me nourris le plus sainement possible, je prépare tout moi-même. Tous mes produits de beauté sont naturels et... je ne me vaccine plus du tout.

 
Je pense que cet empoisonnement à l'aluminium fait partie d'un grand plan, orchestré par de hautes instances. Plus on rend les gens malades, plus on leur vend des médicaments, plus on fait des profits. Quant aux personnes en bonne santé, on les vaccine pour les rendre malades.
 
A voir : la vidéo THRIVE et à lire : le livre de Claire Séverac "complot mondial contre la santé". Bien sûr, ces propos n'engagent que moi.

 
 
Sans le savoir, nous absorbons de plus en plus d’aluminium, pourtant toxique pour notre organisme. Quels sont les risques ? Valérie Rouvière mène l’enquête, auprès de scientifiques et de spécialistes, dans ce Doc du dimanche.

« Alerter les populations sur la toxicité de l’aluminium me paraît important. C’est un produit inutile. (…) Il n’apporte rien à l’organisme, si ce n’est des ennuis. » Président de Santé Environnement France, un réseau de 2 500 médecins français, le docteur Pierre Souvet s’alarme de voir cette substance chimique envahir notre quotidien. Extraite d’un minerai, la ­bauxite, l’alumine est présente dans une multitude de produits de consommation. Agent levant dans le pain, conservateur dans les charcuteries et les plats préparés, anti-agglomérant dans le sel, colorant dans les confiseries… l’aluminium se cache derrière les additifs et même dans le lait infantile. Il entre aussi dans la composition de cosmétiques — il facilite la pénétration des crèmes, durcit le vernis, blanchit les dents, bloque la transpiration — et les laboratoires pharmaceutiques l’utilisent comme adjuvant dans des médicaments et des vaccins. L’Autorité européenne de sécurité des aliments, qui a tiré la sonnette d’alarme il y a trois ans, conseille de ne pas consommer plus de 1 milligramme d’aluminium par semaine et par kilo de poids corporel. Mais comment éviter la surdose ? La quantité d’aluminium utilisée n’est jamais précisée sur les emballages et il n’existe aucune réglementation sur son utilisation.
Pourtant, les études sur la nocivité de l’aluminium se multiplient. Cette neurotoxine multiplierait par deux les risques de développer la maladie d’Alzheimer et l’hydroxyde d’aluminium présent dans les vaccins provoque chez certains une maladie grave : la myofasciite à macrophages. Neuropathologiste à l’hôpital universitaire de Créteil, le professeur Romain K. Gherardi pronostique : « Sur les métaux, on a des histoires qui se répètent. Ce qui est arrivé pour le plomb, le mercure et l’amiante arrivera aussi pour l’aluminium. »
Amandine Deroubaix

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 17:32

 

Vous voulez savoir à quoi ressemblent les élections présidentielles, en France ? Alors visionnez cette vidéo humoristique et vous comprendrez !

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 17:32

 

Vous voulez savoir à quoi ressemblent les élections présidentielles, en France ? Alors visionnez cette vidéo humoristique et vous comprendrez !

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 09:47

 

Au siège des Nations unies, à New York. Un écriteau mentionne : « Le budget des armes dans le monde : 825 milliards de dollars/an, le budget nécessaire pour éradiquer la faim dans le monde : 50 milliards de dollars/an. »

Tout est dit ! Comme le souligne justement la vidéo THRIVE, c'est seulement une poignée de sociétés multinationales qui font la pluie et le beau temps sur la planète TERRE avec un système économique basée sur la spéculation financière et la monnaie.

 


L'entretien avec Jean Ziegler, l'ancien rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l'alimentation, ne cède aucune place au doute : chaque enfant qui meurt de faim dans le monde est un enfant assassiné. Et il n'y a aucune fatalité à ce que le scandale de la sous alimentation continue à être le premier fléau de l'humanité.
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1) Voilà des années que vous dénoncez les crimes de la faim, notamment dans vos deux derniers ouvrages. Quel est le principal apport de Destruction massive ? Est-ce une nouvelle urgence par rapport à la situation du monde ?

Le massacre annuel de dizaines de millions d'être humains par la faim est le scandale de notre siècle. Toutes les cinq secondes, un enfant âgé de moins de dix ans meurt de faim, 37 000 personnes meurent de faim tous les jours et 1 milliard – sur les 7 milliards que nous sommes – sont mutilés par la sous-alimentation permanente Et cela sur une planète qui déborde de richesses !

Le même rapport sur l'insécurité alimentaire dans le monde de la FAO qui donne les chiffres des victimes dit que l'agriculture mondiale dans l'étape actuelle de ses forces de production pourrait nourrir normalement (2 200 calories/ individu adulte par jour) 12 milliards d'êtres humains, donc presque le double de l'humanité actuelle.
Au seuil de ce nouveau millénaire, il n'existe donc aucune fatalité, aucun manque objectif. Un enfant qui meurt de faim est assassiné.

Pendant huit ans, j'ai été rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation. Ce livre est le récit de mes combats, de mes échecs, des mes occasionnelles et fragiles victoires, de mes trahisons aussi.

Vous me posez la question de la « nouvelle urgence ».
Le lien entre dette souveraine en Europe et meurtre collectif par la faim de millions de personnes dans l'hémisphère sud est évident : les États européens ont dû verser des dizaines de milliards d'euros à leurs banquiers défaillants et ont biffé, par contre, leurs contributions au PAM.

Le Programme alimentaire mondial (PAM) est en charge de l'aide alimentaire d'urgence. Il ne peut acheter suffisamment de nourriture. Le PAM a perdu la moitié de son budget annuel qui n'est, aujourd'hui, plus que de 3,2 milliards de dollars contre 6 milliards en 2008.

Dans les 5 pays de la Corne de l'Afrique – Érythrée, Éthiopie, Djibouti, Somalie, Kenya (du nord) – 12 millions d'êtres humains sont actuellement au bord de la destruction par la faim. Une sécheresse durable ravage la région. Depuis avril 2011, des dizaines de milliers d'enfants, d'hommes et de femmes sont morts de faim. Les 17 camps d'accueil d'urgence ouverts par l'ONU doivent refuser chaque jour des centaines de familles affamées qui sortent le matin de la brume après, souvent, des jours et des nuits de marche.
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2) Une poignée d'entreprises multinationales contrôlent le marché de l'alimentation. Comment en finir avec ce système qui affame des peuples entiers ?

Une dizaine de sociétés transcontinentales privées dominent presque complètement le marché alimentaire. Elles fixent les prix, contrôlent les stocks et condamnent les pauvres puisque seul ceux qui ont de l'argent ont accès à la nourriture. L'année dernière, par exemple, Cargill a contrôlé plus de 26 % de tout le blé commercialisé dans le monde. Ensuite, ces trusts disposent d'organisations mercenaires : l'Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale. Ce sont les trois cavaliers de l'Apocalypse. S'ils reconnaissent que la faim est terrible, ils estiment que toute intervention dans le marché est un péché. À leurs yeux, réclamer, par exemple, une réforme agraire, un salaire minimum ou le subventionnement des aliments de base pour sauver des vies est une hérésie. Selon les grands trusts qui, ensemble, contrôlent 85 % du marché alimentaire mondial, la faim ne sera vaincue qu'avec la libéralisation totale du marché et la privatisation de tous les secteurs publics.

Cette théorie néolibérale est meurtrière et obscurantiste. L'Union soviétique a implosé en 1991. Jusque-là, un homme sur trois vivait sous un régime communiste et le mode de production capitaliste était limité régionalement. Mais en vingt ans, le capitalisme financier s'est répandu comme un feu de brousse à travers le monde. Il a engendré une instance unique de régulation : le marché mondial, la soi-disant main invisible. Les États ont perdu de leur souveraineté et la pyramide des martyrs a augmenté. Si les néolibéraux avaient raison, la libéralisation et la privatisation auraient dû résorber la faim. Or, c'est le contraire qui s'est produit. La pyramide des martyrs ne cesse de grandir. Le meurtre collectif par la faim devient chaque jour plus effrayant.
L'ONU devrait soumettre à un contrôle social étroit les pieuvres transcontinentales du commerce agroalimentaire.
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3) Y a-t-il des raisons d'espérer ? La crise ne révèle-t-elle pas une vraie capacité d'indignation citoyenne et de réaction face aux excès ultra libéraux ?

II existe des mesures concrètes que nous, citoyens et citoyennes des États démocratiques d'Europe, pouvons imposer immédiatement ; interdire la spéculation boursière sur les produits alimentaires ; faire cesser le vol de terres arables par les sociétés multinationales; empêcher le dumping agricole ; obtenir l'annulation de la dette extérieure des pays les plus pauvres pour qu'ils puissent investir dans leur agriculture vivrière ; en finir avec les agrocarburants... Tout cela peut être obtenu si nos peuples se mobilisent. J'ai écrit Destruction massive, géopolitique de la faim pour fortifier la conscience des citoyens. Il n'y a pas d'impuissance en démocratie. Je le répète, pendant que nous discutons, toutes les cinq secondes, un enfant de moins de dix ans meurt de faim. Les charniers sont là. Et les responsables sont identifiables.

De plus, de formidables insurrections paysannes – totalement ignorées par la grande presse en Occident – ont lieu actuellement dans nombre de pays du Sud : aux Philippines, en Indonésie, au Honduras, au nord du Brésil. Les paysans envahissent les terres volées par les sociétés multinationales, se battent, meurent souvent, mais sont aussi parfois victorieux.

Georges Bernanos a écrit: « Dieu n'a pas d'autres mains que les nôtres ».
L'ordre cannibale du monde peut être détruit et le bonheur matériel assuré pour tous. Je suis confiant : en Europe l'insurrection des consciences est proche.
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4) Quelle serait la première mesure à prendre en 2012 pour que l'Humanité mange enfin à sa faim ? (agrocarburants ? spéculation ?)
La toute première cause de l'intensification du meurtre collectif par la faim et la spéculation boursière sur les aliments de base. Les fonds spéculatifs (hedge funds) et les grandes banques ont migré après 2008, délaissant des marchés financiers pour s'orienter vers les marchés des matières premières, notamment celui des matières premières agricoles. Si l'on regarde les trois aliments de base (le maïs, le riz et le blé), qui couvrent 75 % de la consommation mondiale, leur prix ont explosé. En 18 mois, le prix du maïs a augmenté de 93 %, la tonne de riz est passée de 105 à 1 010 dollars et la tonne de blé meunier a doublé depuis septembre 2010, passant à 271 euros. Cette explosion des prix dégage des profits astronomiques pour les spéculateurs, mais tue dans les bidonvilles des centaines de milliers de gens. De plus, la spéculation provoque une autre catastrophe. En Afrique le Programme alimentaire mondial (PAM) ne peut plus acheter suffisamment de nourriture pour l'aide d'urgence en cas de famine : Comme aujourd'hui dans la Corne de l'Afrique. Il faudrait transférer ces spéculateurs, dont les actions aboutissent maintenant au meurtre collectif, devant un tribunal de Nuremberg et les juger pour crime contre l'humanité.

Vous avez raison d'évoquer les agrocarburants.
La théorie généralement diffusée est la suivante : le climat se détériore et la principale raison en est l'utilisation de l'énergie fossile. Il faut donc diminuer sa consommation. Mais je le dis avec force, les agrocarburants ne sont pas la solution. Pour réduire la consommation d'énergie fossile, il faut drastiquement économiser l'énergie, favoriser les transports publics, développer les énergies solaires, éoliennes, géothermiques. L'année dernière, les États-Unis ont brûlé 138 millions de tonnes de maïs et des centaines de millions de tonnes de blé, pour produire des agrocarburants. En Suède, près de la moitié des voitures roulent au bioéthanol. Le réservoir moyen d'une voiture est de 50 litres. Il faut brûler 352 kilos de maïs pour produire 50 litres de ce carburant. Or, ces 352 kilos de maïs permettraient à un enfant en Zambie ou au Mexique, où le maïs est la nourriture de base, de manger et de vivre pendant un an !

Brûler des plantes nourricières pour en faire des agrocarburants est un crime contre l'humanité.
Jean Ziegler, auteur de Destruction massive, géopolitique de la faim,

Éditions du Seuil (aussi : L'or du Maniema, roman, réédition dans la coll. Points, Seuil)
PROPOS RECUEILLIS PAR YANNICK BOUCHER

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 09:47

 

L'union fait la force et surtout au niveau scientifique. De cette façon, les découvertes se feront beaucoup plus vite ! Vive la science mise au service du bien-être des humains sur la planète Terre ! Vive le PARADISME !


http://www.blogdumoderateur.com/index.php/post/ResearchGate-reseau-social-pour-scientifiques-interview-de-son-fondateur



Comment faire en sorte que la recherche scientifique ne soit plus isolée, et que les chercheurs puissent partager leurs découvertes, leurs interrogations et leurs publications ? Ijad Madisch, le fondateur de ResearchGate, tente d'apporter une réponse à cet épineux problème. Cette plateforme est rapidement devenue le premier réseau social scientifique du monde, rassemblant pas moins de 1,3 millions de chercheurs, dans des domaines très variés. Outil collaboratif, ResearchGate permet de partager facilement des informations sur des sujets pointus, garantissant la circulation de la connaissance et des idées, en s'inscrivant dans le mouvement de l'Open Acces. Une très belle initiative, mais également une start-up réunissant une cinquantaine de collaborateurs dans divers pays. Pour tout savoir sur ResearchGate, nous avons interviewé Ijad Madisch.

Pouvez-vous présenter ResearchGate, et d'où est venue l'idée de créer un réseau social des chercheurs ?

ResearchGate est devenu le plus grand réseau social pour les scientifiques et les chercheurs. Nous avons actuellement plus de 1,3 millions de membres dans des disciplines très variées, telle la biologie moléculaire, l'intelligence artificielle, la bioinformatique, ou encore la génétique. Très simplement, notre plateforme est un outil pour faciliter la collaboration scientifique, à l'échelle mondiale. Une fois inscrits, les utilisateurs peuvent créer un profil, joindre des discussions, uploader et partager des articles, des publications de recherche, des conférences, et des offres d'emploi dans leur domaine.

L'idée de researchGate est née pendant mon doctorat à l'école de médecine de Harvard. J'étais coincé sur un problème, et j'essayais de le résoudre avec l'aide de l'un de mes camarades, qui vivait en Allemagne. Nous étions frustrés parce que nous nous sentions limités par les outils en ligne existants. C'est à ce moment que j'ai eu l'idée d'un réseau social pour scientifiques, une plateforme sur laquelle les chercheurs pourraient facilement travailler ensemble, partager leurs frustrations et leur expertise. Pour moi, la valeur ajoutée de ResearchGate réside dans la possibilité de faire avancer des projets de recherche lorsque l'on est bloqué, à l'aide de moyens qui n'existaient pas auparavant.

Pour un chercheur, quels sont les avantages de ResearchGate ? Quelles en sont les fonctionnalités ?

ResearchGate offre des outils utiles spécialement conçus pour les scientifiques. C'est un réseau social, d'accès libre. La plateforme encourage le partage de données, offre des applications collaboratives diverses, et une base de données de publications facilement accessible. Parce que le contenu du site est constamment mis à jour par les utilisateurs, il est possible de rester au courant de l'actualité de votre champ de recherche, et de vos centres d'intérêt. Le site facilite également les connections entre experts au sein d'une même spécialité. Les projets ne sont plus seulement confinés dans un seul laboratoire, une seule université ou le réseau professionnel d'un seul chercheur. Vous pouvez partager vos idées et débattre avec des collègues du monde entier. Et nous remarquons que plus les chercheurs nous rejoignent, et plus les échanges sur le site sont de qualité. Chaque jour, de vrais problèmes sont résolus dans les sujets de
discussions des forums.

ResearchGate est maintenant le plus grand réseau social scientifique du monde, avec des chercheurs travaillant dans des domaines très différents : comment êtes-vous parvenus à asseoir votre notoriété dans tant des milieux si variés ?

Notre réseau attire des scientifiques de tous horizons parce que nos membres contribuent à délivrer des informations dans tous les champs de recherche. Il est certain maintenant que les chercheurs ont plusieurs domaines d'intérêt et d'expertise. ResearchGate est également devenu un espace de travail interdisciplinaire : si vous rencontrez des problèmes en travaillant avec une technique particulière, par exemple la culture de cellules souches, vous pourrez la rechercher sur ResearchGate et trouver d'autres personnes qui utilisent cette même technique, des discussions en cours, et la littérature sur le sujet. Les contenus disponibles sur la plateforme couvrent à la fois des sujets très larges et très pointus. Nous essayons aussi de faire en sorte qu'elle soit très simple d'utilisation, et nous sommes en permanence en contact avec les membres.

Pensez-vous qu'il existe une vraie communauté de chercheurs ?

Les chercheurs représentent depuis toujours une vraie communauté. Mais leurs moyens de communication étaient limités. Les projets restaient cantonnés à un seul laboratoire, ou, au mieux, à quelques labo qui collaboraient entre eux. Les rencontres annuelles et les conférences étaient traditionnellement les seuls endroits où les chercheurs pouvaient partager leurs idées et leurs travaux de recherche avec des collègues d'autres pays. L'évolution rapide de la technologie a ouvert les portes du changement dans la collaboration scientifique. ResearchGate est en train de devenir un point d'accès aux tout derniers résultats de recherche. Les chercheurs débattent, confrontent leurs points de vue avec leurs collègues - qu'ils se trouvent dans le même laboratoire ou sur un autre continent. Plus il y a de chercheurs à rejoindre ResearchGate, et plus la communauté scientifique existante est représentée en ligne. Nous avons vu que notre réseau
social mène à l'échange de connaissances aussi bien au sein des communautés de recherche traditionnelles, comme les societies ou les instituts, que dans des communautés entièrement nouvelles, organisées par sujets, qui n'auraient peut-être jamais existé sans notre plateforme.

Avez-vous des exemples de projets qui ont avancé, ou ont été facilités, par ResearchGate ?

Des centaines de questions sont posées, et on y répond quotidiennement sur nos forums - en permettant aux chercheurs de trouver des réponses pour avancer dans leurs travaux. Rien que l'année dernière, plus de 12 000 questions ont été résolues par la communauté ResearchGate. Par exemple, un chercheur au Soudan avait besoin d'aide pour identifier un organisme microscopique inconnu. Il a reçu 17 réponses le premier jour, et, en deux semaines, 47 réponses de 27 pays différents !

L'utilisation de ResearchGate est gratuite, et il n'y a aucune publicité dessus : quel est votre business modèle ?

ResearchGate est complètement gratuit pour les membres, et le sera toujours. Le réseau a initialement été créé grâce à des fonds provenant de famille et d'amis, puis en septembre 2010 nous avons commencé un tour de table. Pour le moment, nous n'avons pas à nous soucier de nos revenus, et nous pouvons nous concentrer sur le développement d'outils et de fonctionnalités qui profiteront à toute la communauté ResearchGate.

Comment voyez-vous le futur de ResearchGate ? Quelles sont les pistes de développement ?

Nous pensons sincèrement que ResearchGate a le potentiel pour transformer un système dépassé, et imprimer une nouvelle manière de penser la découverte scientifique et la façon dont la recherche se diffuse. Nous voulons également changer la façon dont la réputation scientifique est mesurée, calculée et construite, en fournissant à nos utilisateurs des retours qualitatifs et en leur permettant de partager leurs découvertes de manière efficace.$

Le site ResearchGate: http://www.researchgate.net/
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Published by Françoise - dans technologies du futur
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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 09:37

Chers amis,



Un nouveau traité mondial pourrait permettre à de grandes entreprises de surveiller toute notre activité sur Internet. La semaine passée, 3 millions d'entre nous ont repoussé avec succès les projets de loi de censure aux États-Unis -- si nous agissons maintenant, nous pouvons persuader le Parlement européen d'enterrer cette nouvelle menace pour nous tous:

Signez la pétition!

La semaine dernière, 3 millions d'entre nous ont repoussé l'attaque des États-Unis sur notre Internet! Mais un danger encore plus grand nous menace, et notre mouvement mondial pour la liberté en ligne est prêt à tout pour le neutraliser pour de bon.

L'ACTA, un traité mondial, pourrait permettre à de grandes entreprises de censurer Internet. Négocié en secret par un petit nombre de pays riches et de puissantes entreprises, ce traité mettrait en place un organisme de l'ombre anti-contrefaçon permettant à des intérêts privés de surveiller tout ce que nous faisons en ligne. Il leur donnerait aussi la possibilité d'imposer des sanctions très sévères - allant jusqu'à des peines de prison - contre les personnes coupables selon eux de nuire à leur activité.

L'Union Européenne est en train de décider de ratifier ou non l'ACTA -- et son refus mettrait en échec cette attaque mondiale sur l'Internet libre. Nous savons qu'elle s'est opposée à l'ACTA auparavant, mais certains députés européens hésitent -- donnons-leur le soutien dont ils ont besoin pour rejeter le traité. Signez la pétition -- nous la remettrons de manière spectaculaire à Bruxelles lorsque nous aurons atteint 500 000 signatures:

http://www.avaaz.org/fr/eu_save_the_internet_fr/?vl

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 15:05

 

 
Deux conférences de l'auteure sont prévues à Marseille et à Paris cette année 2012
 
En attendant, voici la première partie de la conférence qui a eu lieu à Marseille en 2011. C'est édifiant !
 
Cela rejoint le constat fait dans la vidéo THRIVE : une minorité de personnes (1 %) tente de tout diriger sur la planète Terre.

 
Dans son livre "complot Mondial contre la santé", Claire SEVERAC montre, preuves à l'appui, que dans le domaine de la santé, tout est pourri. Nous, le peuple, servont de cobayes concernant les médicaments, les vaccins, avec l'appui des gouvernements.

 
Ainsi, toutes les grandes organisations : ONU, FMI, OMS, OMC, ne servent qu'à une seule chose : protéger les intérêts des grandes sociétés dans tous les domaines, y compris dans le domaine de la santé et leur faire générer des profits colossaux.

 
Il n'y a qu'une solution : Entrer en résistance et devenir l'un des 99 % des indignés.
La conférence est en quatre petites parties.
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Complot Mondial contre la Santé

PRIS LA MAIN DANS LE SAC ET LA MAIN DANS LA MAIN

La campagne de communication sur la grippe H1N1 au printemps 2009, incite Claire Séverac à enquêter sur la santé publique.

Des interviews réalisées auprès des acteurs impliqués aux nombreux ouvrages et articles scientifiques compulsés, elle met à jour la maille du nouvel ordre mondial, en nous exposant l’existence de groupes de pression et de pouvoir, en mesure de faire appliquer leurs décisions par les institutions qu’ils contrôlent.

Chimie, biotechnologie, agro-alimentaire et médico-pharmaceutique, autant de cartels mondiaux dont elle dresse les portraits et pratiques, pour nous faire prendre conscience de l’existence d’un complot mondial contre la santé.

Course au profit ou génocide voulu pour réguler la population mondiale, une élite issue de ces consortiums, s’accorde dans notre dos pour prendre des mesures néfastes au genre humain.

Pour verrouiller le système, ils ont mis en place des instances internationales qui imposent leurs lois à l’échelle mondiale et leur confèrent le droit et la légitimité. Ces transnationales, par leur pouvoir financier, forment un gouvernement apatride et mondial, bien plus puissant que celui des États, et font de nos gouvernants leurs obligés dont ils actionnent les ficelles pour servir leurs intérêts.

Ils ont détruit l’ordre de la Nature, qui pourvoyait à la plupart de nos besoins, pour instaurer à la place un monde où tout leur appartiendrait, confisquant notre patrimoine que sont la terre, l’eau, les animaux, les plantes, pour s’assurer un monopole à leur seul profit.

A l’instar de Georges Bernanos, « Je pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu’elle s’attire, mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister, ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles. »

Le changement ne peut venir que de nous, de notre capacité à prendre du recul et à se poser les bonnes questions, de notre intérêt pour la vérité et de notre amour pour nos enfants, si ce n’est pour l’Humanité et la Nature, notre mère à tous

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Published by Françoise - dans médecine
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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 10:45

 

http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/afssaps-et-labos-ce-qu-on-ne-vous-69628


 
Quelques extraits du site :
L’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) est cet organisme qui est habilité à autoriser la mise sur le marché d’un médicament. Son rôle affiché est un rôle de vigilance et de protection du consommateur.

Sauf que...

Dans un rapport gardé secret pendant un certain temps, des inspecteurs de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) ont dévoilé des choses qui laissent à réfléchir. Ce rapport, remis au Ministre de la Santé en Août 2007, commençait ainsi son article 2.4.3 sur la place excessive de l’industriepharmaceutique dans le système de santé :

"Ces tentatives réitérées d’accéder directement au public et au patient sont problématiques quand on considère l’emprise de l’industrie pharmaceutique sur quasiment l’ensemble des secteurs du système de santé. Cette emprise, en France comme dans d’autres pays paraît d’autant plus excessive qu’elle n’est pas manifeste."

Puis il évoque le fait que les industries pharmaceutiques assurent majoritairement le financement de l’AFSSAPS. Effectivement d’autres documents nous apprendront que l’AFSSAPS est financée à plus de 80% par les laboratoires pharmaceutiques.

Le rapport évoque aussi d’autres dangers de l’intrusion de l’industrie pharmaceutique dans le pays :

"L’industrie pharmaceutique intervient également dans le financement d’associations de malades, au point , parfois, de les créer de toutes pièces. Certaines associations soutenues se voient positionnées comme interlocutrices privilégiées par les institutions internationales, notamment par la Commission européenne ;


Les entreprises ne sont pas absentes de la formation initiale des médecins ; 
elles contribuent très largement au financement de leur formation continue ;


Elles s’immiscent dans celui de l’évaluation des pratiques professionnelles ; 


Elles assurent de façon sinon quasi-monopolistique du moins très excessive l’information des professionnels de santé ; 


Elles participent à l’information des patients, en étant parfois à l’origine de campagnes de sensibilisation précoces au caractère parfois trompeur ; 


Elles contribuent au financement de campagne d’éducation pour la santé ; 


Elles participent, largement, à la définition de nouveaux périmètres de définition de maladies, de critères permettant d’évaluer les thérapeutiques nouvelles ; 


Elles interviennent pour abaisser les seuils de facteurs de risque ; 


Contribuant ainsi, pour certains, à une « médicalisation » excessive de la société ;


Dans certains cas même, elles induisent la création de nouvelles pathologies. Au point que ces interventions ont été à l’origine d’une expression nouvelle pour les caractériser aux Etats-Unis : le façonnage de nouvelles maladies (disease mongering)."

Dans un autre rapport de l’IGAS de septembre 2007 (Rapport RM 2007-136P), d’autres inspecteurs avaient rappelé « On consomme, en France, plus de médicaments que dans n’importe quel pays au monde. »

 
 
 
 
 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 10:24

 

 
C'est là qu'on voit que le gouvernement français se fout cordialement de la santé de ses concitoyens. En acceptant que le TRAMADOL reste sur le marché, malgré ses effets secondaires avérés, il autorise un médicament aux effets psychotiques prouvés de polluer la santé physique et psychologique des gens. Et en plus, dans la mesure où ces produits altèrent sérieusement le sens des réalités des personnes qui les consomment, cela devient un véritable outil de manipulation et de domination.

 
Le site http://www.chirosystem.com/FPDF/psychotropes.pdf est très intéressant sur l'étude de ces psychotropes légaux. Voici quelques extraits :

 
" Mais tout individu sous l'emprise de ces médicaments est aussi plus facilement manipulable et exploitable. Ainsi l'a expliqué à juste titre le professeur ZARIFIAN, psychiatre, dans son fameux livre "les jardiniers de la folie".
 
On comprend alors le silence relatif, voire gêné des médias sur ce problème alarmant (toujours croissant) quant on sait évaluer le marché juteux que représentent les psychotropes pour les laboratoires pharmaceutiques et le résultat de ces drogues transformant la population en moutons bien dociles, avec la complicité de nombreux médecins (force est de constater).
 
Le public est ainsi plus apte à subir les manipulations des hommes politiques sans se révolter, à tolérer l'intolérable, à accepter l'inacceptable, jusqu'à banaliser avec fatalité tout ce qui est négatif...".

 
 
Le gouvernement doit se dire : "Enfin ! une "drogue" légale (parmi d'autres comme le tabac, l'alcool, etc.) sur laquelle on aura une emprise financière et qui rapporte des millions d'euros à l'état, via les bénéfices faramineux des sociétés pharmaceutiques".

 
Quand on sait que l'AFSSAPS est financée à 83 % par les laboratoires phramaceutiques, on comprend mieux l'enjeu. Conflit d'intérêt ? Cherchez l'erreur ! 

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Published by Françoise - dans médecine
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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 15:35

 

Suite à l'accident du au monoxyde de carbone, j'ai eu envie d'écrire au Maire de la ville de BLANZY pour lui suggérer quelques idées. 

A l’attention de M. GUY EMORINE

Maire de BLANZY

Objet : accident au monoxyde de carbone

Monsieur le Maire,

Je dois avouer que cet accident m’a choqué. Même si les agents EDF ne font que leur boulot, je pense que l’on devrait interdire à la société EDF de couper l’électricité pendant l’hiver. Car cette coupure a causé directement ces trois morts (sans compter celle des animaux de compagnie). Pour ma part, je considère la société EDF comme responsable.

Plusieurs Maires de France n’ont pas hésité à prendre un arrêté qui interdisait les coupures pendant l’hiver. Peut-être serait-il intéressant que vous fassiez de même pour votre ville. Ce serait une preuve d’humanité et de solidarité avec les laissés-pour- compte.

A quand l’énergie libre et gratuite conçue par Nicolas TESLA ? On en parle beaucoup sur internet. Dernièrement, un physicien en colère en parlait librement. Car cette énergie existe bien qui remplacerait avantageusement l’électricité, le gaz, le pétrole, et ceci, gratuitement.

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/10/05/2606327_un-physicien-en-colere-parle-d-energie-libre.html

Je pense que les appareils existent. Il suffit seulement qu’ils se répandent rapidement à travers le monde pour permettre à chacun de générer sa propre énergie, libre et bien évidemment gratuite !

Quoiqu’il en soit, pour un monde meilleur, il faudra compter sur le paradisme : www.paradisme.fr. La prochaine conférence aura lieu à LYON, le 28 janvier 2012.

Je vous souhaite une très bonne journée. Cordialement.

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Published by Françoise - dans mes courriers
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