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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 08:07



http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=8354


Il semblerait que penser du bien de soi protège contre les problèmes cardiaques et les maladies du système immunitaire. C’est en tout cas les résultats d’une étude parus dans le Journal of Research in Personality du mois d’octobre 2010. Ce travail effectué par des chercheurs de Nouvelle-Zélande, des Etats-Unis et du Canada montre à travers 4 expériences complémentaires qu’avoir une forte estime de soi ne permet pas simplement de se sentir bien et d’avoir confiance en soi mais cela implique également des bénéfices sur la santé.

Pour mesurer l’impact de l’estime de soi sur la santé des participants à ces études, les chercheurs se sont intéressés à évaluer la fonctionnalité du nerf vague ,un nerf faisant partie du système nerveux parasympathique .Le SNP contrôle les activités involontaires des organes, glandes et vaisseaux sanguins et a un effet cardio-modérateur de la fréquence .En particulier, le SNP contrebalance les effets du stress qui peut être à l’origine de maladies auto-immunes ou de problèmes cardiovasculaires dans le cas où celui-ci fonctionne de manière sub-optimale.

Au vu des résultats de ces expériences, impliquant 184 participants au total, les chercheurs ont montré qu’une plus forte estime de soi était corrélée à une plus importante activité du nerf vague sur le coeur. L’estime de soi augmente le sentiment de sécurité, ce qui engendrerait une augmentation de l’activité du nerf vague et donc un ralentissement de la fréquence cardiaque entrainant par là même une diminution des risques de maladies cardiovasculaires. D’autres travaux sont indispensables pour confirmer ces données préliminaires mais les résultats de cette étude permettent de faire l’hypothèse d’un lien existant entre un phénomène physiologique et psychologique.


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