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  • : Ma nation, c'est l'infini. Aller au-delà des frontières, terrestres, planétaires, galactiques, ethniques, culturelles, génétiques, sexuelles et autres, c'est le début de la liberté et de l'amour universel. My nation is the Infinite. To go beyond terrestrial, planetary, galactical, ethnic, genetic, sexual and others frontiers. This is the beginning of freedom and universal love.
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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 21:28
 
«L’homme n’est pas fait pour travailler à des travaux forcés. Vous êtes tous des condamnés aux travaux forcés à perpétuité, avec une remise de peine vous permettant d’être libérés pour la retraite à soixante ou soixante cinq ans », écrivait Raël en 1977 (La Géniocratie, chapitre Aux travailleurs qui ne font pas ce qu’ils aiment. Téléchargement gratuit : cliquez-ici).

Texte ô combien d’actualité à l’heure où des responsables politiques français de tout bord ne cessent de clamer leur volonté d’ « en finir avec la réduction du temps de travail », évoque les 35 heures de travail par semaine comme étant responsable de tous les maux...
 
 
 

Un nouveau modèle de société plus juste, à portée de l’humanité

 
Manifestations, grèves, protestations, se succèdent. Syndicats et pouvoirs politiques ont engagé en France une partie de bras de fer et affichent en apparence des idées opposées.

Pourtant, tous convergent en vers le même idéal : « sauver les régimes de retraite ». L’allongement de la durée de vie, un nombre grandissant de retraités face à un nombre de plus en plus restreint d'actifs assurant le paiement des pensions justifient aux yeux des responsables politiques, une logique d’allongement de la durée de l’activité.

C'est une vision étriquée et au demeurant peu cohérente avec la réalité des évolutions, qui mènent vers une société de loisirs. Les syndicats et les salariés eux-mêmes entretiennent cette vision puisque, tantôt ils demandent d’avoir du travail pour tous, le retour au « plein emploi », et tantôt ils prônent l’idée d’une retraite plus proche.

Si les discours sont aussi contradictoires et peu consistants, c’est sans doute par ce que nous vivons la fin d’un monde : la fin de la valeur « travail » et de sa sacralisation est vécue aujourd’hui par les êtres humains comme une libération ou comme une angoisse.
 
Le vrai challenge dans l’humanité aujourd’hui serait de faire prévaloir le droit pour chaque être humain de bénéficier des bienfaits des progrès scientifiques et technologiques qui libèrent du temps libre pour son épanouissement...
 

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Published by Françoise - dans crise financière
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